Interview de Yann Leroux
Psychologue Clinicien et Psychanalyste Yann Leroux explore les monde numériques depuis plusieurs années et anime le Blog Psy et Geek qui fait suite à ePsychologie. Suite à mon invitation il a bien voulu répondre à quelques questions ce qui a aboutie à un échange très réussi.
JCD : En te lisant et en échangeant avec toi j’ai eu l’impression que tu ne t’intéressais pas tellement au statut ontologique des jeux vidéos. Savoir si c’est réel, irréel ou virtuel n’a pas l’air de t’être utile. Par contre, les types de relations d’objets que nous nouons avec eux est une piste que tu explores plus volontiers. Au jour d’aujourd’hui que dirais-tu des relations intimes que le joueur entretient avec le jeu vidéo?
Yann Leroux : C’est parce que pour moi, les jeux vidéo, c’est réel de bout en bout : les machines sont réelles, les programmes sont réels, l’interaction est réelle, les émotions que l’on ressent sont réels. Je n’ai jamais bien aimé ce mot de “virtuel” pour les jeux vidéos. J’ai l’impression qu’il s’est imposé parce que dans les médias lorsque l’on a commencé à s’intéresser à ce que l’on faisait avec les ordinateurs, c’était pour parler de choses aussi “nobles” que le plafond de la chapelle Sixtine ou la visite du Louvre. Il s’agissait alors d’images de synthèse c’est à dire d’images calculées, alors que les images que l’on connaissait jusque là était des images qui impressionnaient une pellicule. Il y aurait sans doute a travailler cette différence car autant l’impression est un processus qui fait image, autant le calcul nous reste pour l’instant étranger.
Pour ce qui est des relations que nous entretenons avec le jeu vidéo, je dirais qu’elles sont pratiquement quotidiennes pour beaucoup d’entre nous. Nous jouons avec des jeux vidéos et nous nous servons de bien des choses comme des jeux vidéos. Les façons de faire qui ont été construites depuis Spacewar! ont été importées dans le domaine de l’informatique personnelles et sans doute bien au-delà. Je veux dire par la que les matières numériques se bidouillent toutes de la même façon : qu’il s’agisse d’un jeu ou d’un programme complexe, les apprentissages se font pour une grande partie par essai erreur.
JCD: J’ai l’impression que derrière ce terme “virtuel” se masque une pluralité de sens (et surtout de contre-sens), l’une d’elles concerne le rapport à la matière (on ne touche pas la matière qu’on sculpte dans le cas d’une modélisation 3D mais le clavier, la souris ou la palette graphique) et le corps : il revient régulièrement des questionnements autour d’une éventuelle absence d corps dans le médium numérique. Là encore il s’agit de situer de ce dont on parle : la représentation psychique du corps (dans sa dimension symbolique) ? le corps purement biologique ? ou encore l’image inconsciente du corps (construit à partir des zones érogènes) ? Si ce qui représente le corps est bel et bien présent, la dimension plus pulsionnelle et sensuelle du corps est absente. Derrière cette “non réalité” du numérique, n’y aurait-il en fait une non corporalité (dans sa dimension pulsionnelle) du cyber-espace ?
Y.L.: Je suis très circonspect sur cette idée de non-corps et de virtuel. En fait, la question du virtuel ne n’intéresse pas mais je peux comprendre qu’elle intéresse d’autres. Lévy a fait un joli travail sur la question, et Serge Tisseron a montré le parallèle qui existe entre le virtuel et les questions qui se posent à l’adolescence. On pourrait dire que le travail du virtuel et le travail de l’adolescence ont quelque chose de commun. Dans un cas comme dans l’autre, Tisseron montre que les questions qui sont posées sont celles de la puissance, du non actualisé, et du refus du corporel. Détaillons un peu. Le virtuel comme l’adolescence sont un cadre temporel car à l’adolescence tout un ensemble de possibles s’ouvrent à l’individu. C’est également un cadre spatial au sens du virtuel comme “non actualisé” : parmi ces possibles, certains resteront à jamais dormants,”non actualisé” c’est à dire clivés ou refoulés. Ils n’entreront pas dans l’économie générale de la vie psychique (clivage) ou d’une façon souterraine (refoulement). Enfin, adolescence et virtuel sont similiaires car ils sont un cadre d’abstraction. D’un coté nous avons le registre du tangible, et de l’autre celui du visible, deux domaines si importants à l’adolescence ou les inderdits et les désirs liés au toucher trouvent de nouvelles forces et de nouvelles significations de même que le plaisir de voir et d’être vu.
Lorsque je suis aux Tarides et que je cours sous le soleil brulant, mon corps est bien présent. Lorsque je saute des Mille Pointes, j’éprouve parfois du vertige. Lorsque je me rue sur un paladin, je ressens des émotions : stress, sensation d’urgence, joie de la victoire ou amertume de la défaite. Mais mon corps est la ou il a toujours été. Il n’est pas dans l’amas de pixel que constitue Rastofire. Est ce que l’on s’attend à trouver des corps dans les réseaux téléphoniques ? Dans les lettres ? Pourquoi est ce qu’il devrait y avoir du corps dans le cyberespace qui n’est qu’un espace de représentations médié par des machines.
Il est probable que les questions sur la matérialité des objets numériques soient résolues a partir du moment où les imprimantes 3D se démocratiseront.
JCD : Ce parallèle que fait Serge Tisseron est très bien vu je trouve. Cependant, il n’est juste que dans le sens où “virtuel” est pris dans son sens originel, celui de ce qui est en puissance avant d’être actualisé. Le fait que la graine est un arbre virtuel car elle porte en elle ce qu’il faut pour le devenir et que son essence même tend à être effectivement un arbre, ne me semble pas approprié aux mondes numériques qui eux sont déjà là mais représentait par des mots, des images et des sons. Le virtuel des philosophes est dans un “en devenir” alors que le numérique est dans la représentation (des représentations “différentes” de l’IRL). De plus informatique le terme virtuel est utilisé d’abord pour désigner le fait que logiciellement une fonction matérielle d’une machine est supportée. Ainsi la mémoire virtuelle a la fonction d’une barrette de RAM (mémoire vive) et la virtualisation d’un ordinateur permet d’avoir un autre ordinateur dans son ordinateur. Du coup la mémoire virtuelle par exemple n’est pas une RAM en devenir qui va par sa propre dynamique se matérialiser en barrette de RAM : elle est déjà une mémoire vive par sa fonction sauf qu’elle est logicielle et non pas matérielle.
De plus, dans cette vidéo tu dis :
Et la difficulté pour nous, êtres humains est de de vivre dans un espace où on est représentait que par des mots ou que par des images [...] Il est , à peu près certain, qu’on ne pourra jamais aller dans le cyber-space et ceci force un travail psychique qui est compliqué et le groupe le facilité.
Ce pas “être dans” ne signifie-t-il pas “être dans avec son corps”, “y être entièrement” si je puis dire ? A moins que tu entendais ce “être dans” différemment de ce que j’en ai compris.
Y.L. : Je pars du fait que nous ne pouvons qu’être représentés dans le cyberespace. Nous en sommes les colons, mais des colons particuliers. Comme êtres humains, nous savons ce que cela signifie que d’explorer de nouveaux espaces, de les faires siens, de les habiter. Nous avons conquis la planete au moins deux fois. Une première fois en nous établissant dans tous les biotopes terrestres. C’est vraiment un exploirt que peu d’espèces vivantes partagent avec nous ! Nous l’avons conquis une seconde fois en colonisant les espaces qui étaient habités par d’autres hommes. Nous regardons maintenant vers les cieux en nous demandant si nous ne pourrions pas nous y installer. Pour le dire en une image : nous sommes une malade contagieuse. Pour autant, quelque soit la virulence de cette maladie, nous ne pouvons nous téléverser dans le cyberespace. Nous ne pouvons le faire qu’en mots et qu’en images. Nous devons laisser nos corps derrière nous.
Cela ne signifie pas que le corps est absent. Nos corps nous servent pour frapper sur nos claviers. Ils écrivent des mots, envoient des commandes, font bouger nos avatars. Mais ce qui compte avant tout, c’est le nuage de mots et d’images dans lequel nous baignons. C’est cet aspect qui avait d’ailleurs frappé S. Turkle lorsqu’elle avait découvert le monde en ligne : nous sommes, en ligne, ce que nous disons être. Et cela est vrai pour tous tant qu’il n’y a pas de contradiction dans ce que je dis. Je peux donc être une taurène ou un gaz rare et interagir valablement avec d’autres personnes dans le cyberespace. En ligne, nos corps sont en retrait, ce qui fait de l’expérience du cyberespace quelque chose de similaire au rêve ou plus exactement à la rêverie éveillée.
Nous sommes donc dans le cyberespace uniquement grace à nos mots. Le cyberespace est un espace de représentation, et c’est par des représentations que nous pouvons l’habiter et interagir avec d’autres.
JCD: Justement je comptais aborder la question de cet échange. Tu avais comparé par ailleurs le jeu vidéo au travail du rêve, pour ma part j’ai remarqué chez certains patients qu’ils faisaient des récits de parties de jeux vidéos en séance de la même façon qu’ils relateraient un rêve. Une différence néanmoins consiste en ce que dans le rêve nous avons affaire à une production inconsciente du sujet alors que le jeu vidéo est produit par un autre, un concepteur et une équipe. Dans ce cas n’est-ce pas une façon de participer à la rêverie d’un autre ?
Y.L. : Là ce sont vraiment des questions difficiles, et passionnantes à mon avis. Si l’on fait l’hypothèse d’un travail du jeu vidéo, et même au delà, d’un travail du numérique, cela signifie que comme dans le rêve, des processus de transformation sont à l’oeuvre. Par travail du jeu vidéo, j’entendais le fait que jouer au jeu vidéo est une chose complexe. Il faut s’aboucher à une machine, faire qu’un avec elle; il faut se mettre en lien avec les images que l’on voit sur l’écran; enfin il faut mêler a ce que l’on produit en image des éléments de son propre imaginaire. Il faut également tenir compte de la réalité mais pas trop, sinon il n’est pas possible d’entrer dans l’espace de jeu. Par exemple, si l’on cherche sur le clavier ou est la touche X qui va provoquer l’action Y, on perd le fil du jeu, et parfois la partie. A contrario, si on est trop engagé imaginairement dans le jeu, on peut être emporté par ses propres fantaises ce qui provoquera au final le même résultat. Il faut donc pour jouer avec un jeu vidéo tamiser la réalité mais pas trop. Il faut que le joueur soit au croisement des images projetées par l’ordinateur et celles projetées par son psychisme. C’est là, dans ces eaux troubles, que la cuisine du plaisir de jouer avec un jeu vidéo se fabrique.
Enfin, il faut ajouter la narrativité : chaque joueur produit un récit au moment ou il joue, il se raconte, il s’encourage, il se dispute parfois. Bref, il est engagé lui et ses objets interne, car la façon dont nous nous encourageons ou la façon dont nous nous invectivons dépend des relations qu’entretiennent nos objets internesLes jeux vidéos ne sont pas des rêves : on y joue éveillés, mais je pense qu’ils font l’objet du même traitement que les rêves. Les rêves et les jeux vidéos ont en commun de traiter des images. Et dans les deux cas, les sorties motrices sont inhibées. Il y a, à mon avis, un continuum entre le rêve, le dessin, et le jeu vidéo. Dans les trois cas, une relative immobilité, la production d’images, et des processus similaires. Le fait que le jeu vidéo soit produit par d’autres n’est pas si important que cela, car de cette production, le joueur fait quelque chose. D’une certaine manière, on pourrait dire que le jeu vidéo comme production tierce fonctionne comme des restes diurnes. Nous nous en servons pour organiser notre rêverie video ludique. Soyons concrets : les pensées qui me viennent lorsque je joue a Battlefield 1942 me sont personnelles, alors que des millions de joueurs ont vu la même scène d’introduction et commencent les parties de la même façon.
Guy Lavalée avait décrit une boucle subjective de la vision. Je pense que c’est là un point d’appuis sûr : le stimulu visuel est en contact avec les représentations de choses inconscientes, éveillant des réseaux associatifs qui sont projetés sur l’image percu. La perception est alors symbilisée et peut etre introjectée dans le Moi ou elle devient disponible pour la mise en mot. la boucle projectivo introjective se fait en appuis et en rebond sur un écran psychique, héritatve de l’intériorisation du visage maternel. Aisni, lorsqu’un joueur échoue à jouer, il est possible que les difficultés proviennent d’une des étapes du processus de traitement du matériel visuel : au niveau des représentation de chose, au niveau de l’introjection, au niveau de l’écran psychique
Si le jeu vidéo fonctionne comme un reve, alors on doit trouver des processus communs. Pour cela, il faut élargir un peu le propos
Freud a mis en évidence que le texte donné par le rêveur à son réveil est le texte final d’un autre texte transformé par différentes opérations condensation, déplacement, diffraction, figuration, retournement en son contraire etc. Les matières numériques sont elles aussi transformées par des opérateurs. On les trouve dans les deux premières colonnes de tout programme qui fait apparaitre une fenêtre : créer/détruire , envoyer/recevoir, éditer/sauvegarder. Ce sont là les artisans des mondes numériques. C’est avec eux que tout ce sur quoi nous agissons dès lors qu’il s’agit d’informatique a été construit. Trois couples tout bêtes : c’est de là qu’est né ce formidable espace que l’on appelle l’Interent. Ces trois couples sont cependant assez éloignées des opérations que Freud donnait comme ce qui était au coeur du rêve : le déplacement et la condensation. Le déplacement permet de parler d’une chose tout en parlant d’autre chose. La condensation permet de parler de plusieurs choses en parlant d’une seule chose. Dans le premier cas, lorsque je rêve de la tante Berthe, c’est à la tante Suzanne que je pense; dans le second cas, lorsque je rêve de la tante Berthe, c’est à la tante Berthe que je pense, mais aussi à la tante Suzanne, à mon amie Anne et à mon cousin Pascal.
Dans un texte étourdissant, Michel de Certeau a montré comment la foule de personnes banales, sans qualité, anonymes comme on le dirait aujourd’hui, écrivent un texte par le simple fait de se déplacer dans ll’espace de la ville. Ces “énonciations piétonnières” faites d’hésitations et de trajectoires directes des autres, d’errements empruntent aux tropes du discours. Dans la ville, la foule parle avec ses pieds. Ces “figures cheminatoires” dilatent l’espace urbain ou au contraire le compriment. Ce sont des pratiques de l’espace, et donc des récits.
Ces paroles ne s’inscrivent pas dans le tissus urbain. Elles sont très volatiles, elles ne sont contenues nulle part. Nous avons avec le cybersespace un espace qui est sensible. La pratique que nous en avons est avant tout une pratique de la trace Les chemins que nous empruntons sont d’abord visibles dans l’historique de nos navigateurs, ils font mémoire. Mais ils sont surtout récoltés, répertoriés, ammassés dans les social bookmark sites. Les digg-like ne sont pas seulement des collecteurs. Ce sont des lieux ou ou le cyberespace se raccourcit.Son immensité est réduite a quelques adresses, ce qui nous ammène a parcourir les même pistes. Le même mécanisme est donné sur les blogues qui affichent les billets les plus lus. A ces mouvements de concentration s’opposent des mouvements d’ouverture : le “j’ai de la chance” de Google, ou les disposifits qui permettent d’afficher un contenu au hasard comme sur Wikipedia.
Nous avons donc deux opérations qui s’opposent. Les collectes de sites dans un espace donné réorganisent l’information disponible sur l’Internet. Ce sont des opérations de combinaison qui permettent de faire surgir de nouveaux rapports de sens qui étaient jusqu’a présent masqués par les multitudes. A l’intérieur de ces grands réservoirs, nous selectionnons à nouveau des contenus. La matière numérique est sans cesse brassée par des grands mouvements qui sont en fait des opérations de langage car classiquement, on fait correspondre depuis Jacobson les opérations de combinaison et de selection à la métonymie et à la métaphore.
JCD : Merci Yann pour cette échange passionnant. Pour terminer pourrais-tu nous dire quelques mots sur le type de liens et de relations que nous nouons sur Internet ?
Y.L. : Sylvain Missonnier avait proposé une ROV : Relation d’objet virtuel. Mais d’une part il s’agissait d’un type de relation qui se construisait au moment de la périnatalité. C’est “la constitution du lien réciproque biopsychique qui s’établit en prénatal entre les (re)devenant parents opérant une « nidification » biopsychique et le fœtus qui s’inscrit dans un processus de « nidification » biopsychique” Ce serait quelque chose qui viendrait avant même les relations d’objet partielles et qui en constituerait une matrice.
Mais il y a une difficulté : chez Missonnier, c’est l’objet qui est virtuel alors que chez Freud c’est la relation qui est partielle. Je ne sais pas si depuis L’enfant au risque du virtuel Sylvain Missonnier est revenu sur cette difficulté. Mais il donne quelque chose à penser. Personnellement, je serais tenté de dire que nous avons sur Internet les même types de relations que nous avons ailleurs. Le réseau est bien trop neuf pour que nous ayons changé quelque chose de ce coté. Mais le réseau propose des objets à la relation d’une façon particulière : partielle. Tous les jeux de masque, de clair obscur qui ont été notés par les observateur du net permettent, peut etre favorisent, ce type de relation d’objet. Si “Sur Internet, personne ne sait que tu es un chien”, cela ne signifie t il pas que “Sur Internet, nous nous conduisons comme des chiens”, c’est à dire mal, c’est à dire en nous laissans aller a notre agressivité et à nos pulsions sexuelles ? On a là un ensemble de conduite que l’on peut regrouper sous le signe de la perversion : l’exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme etc. Ce n’est pas uniquement parce que l’Internet est si grand que nous pouvons y trouver tous les points de fixation possible. C’est aussi parce que les dispositifs d’écriture on en soi quelque chose du dispositif pervers. Je pense par exemple au chat et à a la mince ligne dans lequel on glisse ses quelques mots : c’est vraiment parler par le petit trou de la lorgnette.
Mais il n’y a pas que ce type de relation, sinon l’Internet ne serait qu’un lieu de perversion. Il faut rappeler ici qu’une perversion se caractérise la répétition d’un fantasme. Ecrire un blogue n’est pas faire de l’exhibitionnisme, pas plus que de mettre des photos sur son compte Facebook, pas plus que voir ou lire des updates n’est un signe de voyeurisme comme on peut le lire dans Peep Diaries. Il y a là trop de diversité, trop de mouvement, trop de choses qui échappent à la maitrise pour pouvoir satisfaire un pervers. Ce sont des choses qui s’éclairent à la lumière de ce que Serge Tisseron a appelé extimité, c’est à dire la mise au dehors d’éléments intimes et leur réintrojection dans le psychisme après leur passage par un ou plusieurs autres. Cela passe par deux mouvements d’indentification : le premier est fait d’une reconnaissance de l’autre comme identique à moi.. C’est cette reconaissance qui fait que l’extimité n’est pas l’identitfication projective de Melanie Klein. Dans l’identification projective les frontières soi-autres sont perdues ou pas encore constituées. Le second mouvement est fait d’une identification classique c’est à dire l’assimilation totale ou partielle de l’autre.
A coté de la polyphonie des pulsions partielles et de la multiplicité de leurs objets, nous pouvons aussi avoir sur Internet des relations qui laissent davantage place à la créativité, à l’invention, à l’autre en tant qu’il est autre de moi et de mon imaginaire. On a la les phénomènes transtionnels dans toute leur gamme., c’est à dire des situations ou l’Internet donne un dispositif dans lequel les questions de la réalité ou de l’imaginaire ne se posent pas – typiquement, ce sont les jeux vidéos qui offrent le plus de possibilité de ce type, mais on trouve cela avec le wiki love des wikipediens. Il n’y a plus des millions de poitrines, mais un seul coeur, contenant un amour immense, illimité, mais contenu (c’est là le petit miracle) par Wikipedia. Les langues, dans leur diversités, sont son grondement sourd et à cet être immense, il ne fait pas de doute qu’il contiendra bientôt toute la connaissance . Bien sûr, cela ne va pas sans un ratio studiorum ou pour le dire avec Foucault, des techniques de soi. La netiquette et les autres dipositions comme les règles d’édition jouent ce rôle.
Je crois que un peu passé la distinction que tu fais entre liens et relation. Je te laisse préciser ce point (-;
JCD : Je distingue bien les notions de liens et de relations mais elles sont tellement intrinsèquement liées que très souvent on ne peut parler de l’une sans automatiquement invoquer l’autre à moins de rester dans une théorie sans matière et substance. Si par lien on entend la question des places (Paul est le père de Jacques) et de l’adresse (Jacques s’adresse là à son père) on ne peut du même coup occulter le type de relations qu’ils ont (comment s’entendent-ils ? sont-ils proches ? quelles interactions il y a entre les deux ?) Autrement dit, on s’adresse et on agit toujours d’une place vers un autre qui a une place singulière qui influence cette relation. Et ce qui se joue de cette relation requestionnent chaque places.
Je conclurais donc cette échange pour cet article en disant quelques mots sur S. Missonnier. Ce qui pour moi fait obstacle dans sa perspective c’est qu’elle part d’un fait clinique, certes passionnant et finalement analysé, qui est celui de l’echographie et c’est là qu’il fonde ses premières théories sur le “virtuel”. Si dans ce cas le terme “virtuel” fait sens car en effet les parents voient là l’image d’un être en devenir qui va en précipiter d’autres sur ce que va être l’enfant et ceci dans un complexe virtuel (dans le sens étymologique du terme), ce n’est il me semble pas le cas d’un texte ou d’une image sur internet : car le texte est bel et bien un texte et l’image reste une représentation comme l’est une image imprimée. Google Image ne donne pas d’image en devenir par exemple. Les enjeux d’une échographie sont bien différentes de ceux du web qui a une genèse et une origine qui ne sont pas liées.
A mes lecteurs je vous invite à lire Psy et Geek car cet échange n’est juste qu’un aperçu







4 Réponses à “Interview de Yann Leroux”
quand même ,jusqu’à nouvel ordre,”les doigts”,”les yeux”,pour le dire grossièrement,
c’est le corps!
hier,je lisais dans Books que le peintre Renoir
était “un peintre jusqu’au bout des ongles.(Il avait des opinions très arrêtées sur les extrémités des doigts ,y compris ceux qui n’étaient pas les siens)
pour l’éventuel lecteur,l’historien de l’art et peintre a rappelé un souvenir du fils Jean entendant son père dire:”Et cette femme :tu as vu comme elle repoussait ses cheveux du bout des doigts ?Une bonne fille”
par ailleurs l’article joint une photo du vieux Renoir les mains bandées !
j’ai vu un musicien (oriental)aveugle utiliser avec talent tout un matériel que je ne saurais nommer,(étant encore tout à fait incapable et quasi analphabète du côté des écrans,encore que j’ai suivi régulièrement la littérature de sciences dites humaines!il me semble aussi léger de parler de l’absence du corps, que de”moquer “la peinture au doigt”comme je l’ai lu dans un autre article:une autre histoire !
je n’ai toujours pas vraiment d’idées arrêtsé sur la question du corps dans le cyber espace. vous avez raison de dire que le corps est bien là par la posture, le doigt et l’œil etc. Pour autant ce qui se questionne c’est le fait que le corps devant l’écran semble différent du corps dedans (dans le cyber-espace). comment ces deux aspect (corps réels et corps imaginaires) interagissent ?
Il n’y a pas d’Autre de l’Autre pour certains
Les deux traits unaires (petit a) représententent l’affectif, la confiance en l’autre.
Il n’y a pas de grand « S », mais que s barré dès le départ, et nous n’y pouvons rien, il faut être honnête et le dire au patient même pour ceux – là, la fonction n’existe pas.
Je ne suis pas un morceau de papier dont on se devrait d’opérer vraiment sur le corps propre les ciseaux d’Aleste trop aiguisés.
Il y a des être sur la terre qui ne se prennent pas pour des demis dieux, d’ailleurs en amérique et en europe, levi strauss
Différencie deux fins différentes de cendrillon, elle est où ma propre subjectivité, ce n’est pas le travail, elles sont où mes sublimations. Sans que je ne dois voler ? La chape de plomb de sète est là quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle….
La différence profonde déjà là dedans, je ne peux pas oublier, comment trava iller, j’ai enregistré ma mémoire pour ne pas me perdre déjà toute seule, tout le monde ne crée pas dans l’angoisse elle est indéplaçable ;
ATTENTION DANGER
De passages à l’acte, deux fois, par négation de leur symbolique et imaginaire les enfants différents
Avec des théories psychotiques et un langage autistique Freud et Lacan. Les problèmes de fonds n’ont pas été résolus mais seulement déporter et aggraver par une super intellectualisation.
ATTENTION DANGER PRATICIENS !
Avec des manipulations inconscientes, où dans les fantasmes il y a du vécu, même les psychotérapies ainsi que les psychiatres leurs liens ne sont pas là où les mettent leur moi inconscient globale.
Je refuse de prendre en analyse des personnes comme moi, en charge pour au retour de noyau inconscients trop violent et agressifs avec dénégation de vie de certaines communautés humaines.
Même si Lacan donne le désir et que je le suis psychanalyste, je me permets de le dire.
- Les athés,
-Les enfants sans origines biologiques (naturels)
-sans généalogie parentales connues
Les deux (père et mère (« s « ET « a » )
Il n’y a pas de rapport sexué. (Une voie sans issue pour certains)
On n’a pas le droit de jouer avec des vies impunément et psychologiquement.
Ils ne sont pas psychopathes pour autant, ni psychotique : je n’ai pas de A, la place du psychanalyste- psychothérapie ainsi que les psychologues sont ici impuissants et mettent en danger leurs patients smême sans le vouloir vraiment.
(La psychanalyse actuelle se doit de remédier immédiatement à ce problème, sans dettes de vie à payer, sans dons, ou pardons qu’il n’y a pas à avoir.
Ces enfants d’Orient ou autre culture sont en danger dans leur propre altérité intrinséque.
Aucune place, ne peut être tenue par personne, ni le ou la psychologue,ni le psychanalyste, ni la psychanalysyte, ne peuvent faire miroir de deux personnages vécus parentaux, et sociaux en même temps, et de plus sociaux religieux en double fonction de dénie même si ce n’est pas l’intention du psychiatre ou thérapeute.
Je remercie monsieur JML qui m’a aidé, il y a violence aussi lorsque l’on invente une mère , ou tranpose une fausse mémoire, qui se trouve avec le père placé sur une ligne imaginaires, vers deux ans en enfilant des perles (par rapport à des images ! le voilier n’étant pas d’Ulysse mais bien réalité,Madame Sz.
Car ma mémoire et très précisément daté, à trois, quatre, sept et un an, vérifiezsavec horreur !
La mémoire doit-elle se corrompre pour exercer cette profession ?
Leurs symboliques et imaginaire est ailleurs, la création en l’alter ego au traits unaires.
Tu ne tueras pas ? Mais :
Si on m’arrache le cœur, et coupe les membres à l’opposé du buste en X, je n’ai rien.
Ce n’est pas en déplaçant le problème ailleurs dans d’autres pays qu’il y aura solution.
Je sais de quoi je parle, suite à 10 années d’analyse freudienne avec une femme et 10 années d’analyses lacanienne avec un homme. Qui a bien travaillé et permis de comprendre ces agresssions, envers moi-même retournées sans arrêt mais qui ne m’appartiennent pas. Cette violence n’est pas à moi !
Mieux vaut dire à ceux-ci : vous encourrez le risque de porter atteinte à votre vie, car (ceint n’est pas Saint) d’une première et deuxième mort, et tous les problèmes de la catharsis, qui ne suivent pas, je m’explique, je parle en mon nom.
La religion classique en France, le catholicisme et de la religion triomphante dans l’Occident contemporaine à la façon dont on dira aux africains, vos ancêtres les gaulois.
La différence est à respecter, mais la théorie ici ne peut rien apporter, de barrières suffisamment sûres, mélanges et adaptation, de races, sexe ne signifiant pas amalgamer une homogènéité telles quelles soient mais respecter les différences, rendre l’autre fou jusqu’où ? Avec quels dégâts ?
Psychique et corporel à chaque fois.
Ni , Ni, Ni
Le curé de choc qui organise le « spectacle de luxe, pour la gloire de Dieu mais ne recule pas devant une tricherie pour triompher de son sacristain Satan incarne ensemble la mauvaise foi et le sens médiatique : avec ce champion d’une « on tueras tous les affreux », éperviers de maheux,annonçant la politique spectacle, d’une religion décorative,le show et l’exhibition, l’image remplace la médiation, comme à l’assemblée nationale, question, réponse, sans débat, de peur , d’horreurs, ou de création forcée dans la souffrance, renversant lamentablement l’enfant et ses subblimation vrais et juste qu’il s’était tout seul trouvé. La joie de vivre, d’être là, elle n’est pas semblant et me voici encore devant ce néant, ce vide, ce rien, ce trou ! Retrouver le chemin naturel n’est plus aussi simple ! Freud comme un electroc, médicaments après, dérèglement hormonal, sang rouge (aimant) vider, mon chat en liquidéfication, porte atteinte à ma nature aussi environnante, animaux et plante.Ces mots que je retrouve dans la bouche de tous depuis ces deux génération dont j’avais bien pris garde à non psychotiser ou autister en refusant de prendre parti, effacage d’histoire et d’histoire de mémoire si enfant je l’avais fait seul pourquoi donc me remettre en cause, c’est dire non je ne veut plus avancer dans ce merdier de société, ou même me dit –on, là sur la feuille, le RSA est versé par une association protestante européenne. Quand on donne on se tait.
Vois, Lacan quand même et le transmetteur, je résiste, la résistance à chaque travail, je dirai c’est ma colère il ne faut pas me l’enlever, c’est ma vigilance. Ma liberté d’action.
Je suis comme toi inclassable, ingérable c’est comme ça !
La refente à notre époque doit être enlevée, refente en entendant, stop on repart à zéro, il faut rechercher ou est la conscience morale ! Et le désir que biensûr « Je »ne retrouvera pas qu’est-ce que ces pertes de temps toujours, en raz de marée, ou fumé ? J’ai mérité le droit de bien vivre et je résiste.
Ne pas introduire un faux self anglais, un homme que je connaissais (psy) et en qui je disais avoir confiance en rêve mais qui me fait avaler une pierre noire avec une canne, d’oedipe n’étant pas un membre mais un objet, un pieu… arbeite. Heureusement que l’enfant qui est en moi à repérer là quelque c hose à « prendre » alors j’ai volé l’épervier à choisy sur seine (psychiatrie, pour le remettre malgré interdiction judiciaire à JML.
Au Père un connu ou inconnu et l’autre inconnue j’en fais quoi ?
Une simple boite à sardine, je sais, sauf que cette fois ça ne marche pas….et du tri trois, les racines carrés sont bien loin du centre de l’oigno Lacan , en déséquilibre sur tous les plans.
Ah ! Peau lice et police stop ! L’homme n’est pas un jeu de mots et de maux. Le morceau de chair d’osiris j’en ai assez ! C’est pour moi à chaque fois des opérations corporelles.
Dieu ainsi peu nié toute responsabilité dans la mort des innocents et l’Eglise refuser toute implication dans les drames quotidiens et terrestres des ouailles ; le cérémonçial spectaculaire rejoint le culte du veau d’or, cet or dont chacun couvre aussi La Gloire pour vendre sa honte ; mais dans le monde de l’égoïsme féroce, les êtres n’ont aucun prix et seule la matière demeure précieur or ou yeux de diamants ? de ma panthére noire, chat noir évidé, écrasé par une voiture sur la route, ça y est j’ai compris ça récemment ,en faisant la distribution dans le cinquième le motard renversé sur la route et la police autour ! Il faut que je retrouve mon crochet, ma ceinture, mon juste au corps noir sur son ceintre et le fil de tout ça, couper mon fil madame méggé c’est à chaque fois me faire taillader les veines pour des maux qui ne sont pas ma propriété.
Cinq fois en 2009 une fois, une oncologie cancéreuse presque parfaite en 2005 moins une. D’où vous viens cette morbidité…tu pouvais te révolté aussi hein lacan !
Deux comas troisième degrés, et opérations des pieds avec madame Sz, à la grâce de dieu.
Des travaux inconscients, psychologue de tout poil, et psychanalystes, vous le saviez je vous l’avait dit aux entretien préliminaire, j’ai tué le dieu que je n’avais pas, on m’en rebalance un dans ma bouteille de klein, ou pas klein ça change rien, moi je vous dis, l’inconscient trop précoce et grandir trop vite, lucidité de l’enfant avant le temps qui ne corresponde pas au trois plaies de freud, de la terre qui tournerai sur elle-même. Porter peindre ou porter peindre hein !
N’étant plus à moi, le chat vidé. (il pourrait même ici avec ce genre de bombe à retardement, hors des places classsiques psychologique humaine et sans traces.Attention aux femmes avec des enfants, hein soyons bien responsables à qui nous tendons la main !
Il a dit il y en aura d’autre hein ? J’essaie d’accrocher la folle de chat hio ! Plus tard, alors d’accord, du temps perdu pour rien, tous mes écrits disparu, j’en ai mare moi, les pères là, de toujours recommencer à zéro ! Et le pire c’est que c’était prévu et je ne m’en étais pas aperçu ! Il a fallu deux gros travaux pour que je comprenne ça ! Freud et Lacan c’est le même axe, lui me donne, ah ! Alors je vole, l’état, des fous de l’enfermement, excusez, pour acheter et payer le droit de vivre, bien, là….
A la confession catholique a succédé, nous le savons bien, cette forme moderne de religion et de purification qu’est la psychanalyse ; or le psychanalyste, le psychiatre là bas, est un type costaud, sympathique, il accouche quand il faut, un pas en avant deux en arrière, il fait les courses, s’occuàpe des petits et des animaux, un interlocuteur impliqué et comtatissant, tente de comprendre les villageois de carrière, vlan, et de s’intégrer à ce microcosme fermé, trop fermé, il incarne aussi au nom d’un symbolique, et aussi une caritature de néant qui cherche l’être, un vide invraisemblable qui parasite ses fréquentations humaines ou animales- oserai-je dire qu’il psychatnalyse ?
Alors de vos démarche médicale se réduit à des copulations sans échange moral ni sentimentale ; il s’agit seulement de « psychothérapeutiser ou psychotiser tout cela montre bien que tout ça réifié sans espoir ! Vide, voyeur, fouineur et vulgairement paillard, voué aux coïts ancillaires et plein de « sales manies ».
Le psychiatre (ils en prennent plein la tronche eux aussi de ceux qui ne veulent plus aller droit, et le psychanalyste ne sont pas flattés, il n’y a guère que vos affection « superficielle ? » des trois maux de la terre ? de qui ? c’est sans doute pour mieux justifier vos existences et remplir vos vides, impression que j’ai que vous endosser la tenue du nocher du purgatoire après l’avoir fotiser (la vieille aux fagots sur le dos en gris hein, quand on joue aux dames ou aux échecs on ne vas pas dans tous les sens (d’ailleurs ça sert à rien il manque une agraffe au huit intérieur, et moi je tombe toujours dans le trou le vrai !
Pas de cynisme là, pas de cynisme ni d’ange à avorter, pas de cynisme ni de lyrisme là voulez vous, il y a Strasbourg aux murs et route du béton armé. Déjà de plusieurs générations de suite, laminées et déjà psychosées. Je cherche mon ouverture extérieure pas au-delà, d’ici bas.
Folkoche, ou nœud de vipères au point, non point, on me là déjà faite une fois, la rédemption de Dupin du site oedipe, comme j’ai une tête de demi boche apparemment et non du Luxembourg comme il était dit, la théorie me rend dingue il m’a dit le superviseur transmetteur, vous n’avez pas compris que je ne peux même pas faire le deuil de qui que ce soit, ni prendre partie pour qui que ce soit, levi mon ami, rappelle leurs, ils n’ont pas compris ! La raison perverti la raison ici encore aujourd’hui.
Que faire ? Excuse moi lacan moi c’est pour cela que je mets deux fois plus de temps que vous tous avant de m’apercevoir, je n’ai pas d’image au miroir. Mes quatre points cardinaux, ah pour se racheter , de tous les côtés.Scepticisme envers la psychanalyse, la psychothérapie, les altérités de nos jours sont presque identique et je ne veux plus aller au turbin je suis usée.
Approche critique d’une science incertaine élevée immodérement au rang de solution absolue des problèmes humains ? Excellent sujet de satire, de comique , ma langue à ravaler à l’intérieur, ou des contines que je ne veux points, pas de mère ou femme, crocodile besoin, le maternage n’étant point obligatoire, satire du passé qui rit …attendez ! Tout cela sous-tend à l’arrache cœur et des chattes baudelairiennnes qui hurlent ça suffit, d’une antigone sans dieu, la corde est juste au milieu.
La question que je me pose : où doivent être nos valeurs ? Rencontres et rebondissements, pitié dangeureuse, qui illustre ce que l’on juge précieux, le prix des êtres, la valeur des sentiments et des doctrines ou des engagements, la puissance de la honte et du subconscient, les domaines étranges de l’amour ou de l’enfance. Ainsi donc ce qui me hante de l’herbe verte qui passe au rouge…..Elle se résoud par mon suicide gratuit et en plus je n’ai même pas la gloire orgueilleuse de l’avoir eu un jour, hein ! ET en plus c’est la forme du bouc émissaire (réalité) pour toute une communauté.
J’ai mal au crane ! Et vieille comme je suis-je mérite le repos et le bien vivre hein ! Basta ! la nature et l’enfance concentre beauté et espoir. On oppose à mon cœur un constat tout pessimiste sur le monde des hommes : n’est-il pas régi par la violence constante et ultime référence ? Innocence et cruauté, pourquoi je les ai tous retrouvé tels que mon inconscient l’avait à lui gardé, des morceaux de rêve là, par un lien rajouté, auquel je ne comprends plus rien, le chat vidé de toute substance, puis sans que vous l’ayez vraiment voulu monsieur JML, suggère une nécessité, une fatalité de la violence humaine, contre les faibles, apprentis ou veillards, au cœur de la famille, entre femme et mari,mère, père, substituts de tout poil et ebfabs- et ceux –ci jouissent à faire pleurer leur mère ou savent d’instinct planter les clous dans les jambes de leur père !
- Contre soi –même, assurément !
La société est construite sur une codification de la violence qui, collective et ritualisée, est ainsi superficiellement exorcisée ; le cercle vicieux violence/refus de la honte/transfert de culpabilité/ nouvelle violence est une organisation cathartique mais n’annule pas celle-ci ; quand la psychanalyse et psychothérapie de tout poils se limite à une égoïste férocité et quand la religion devient pugilat, le progrè social semble juste tenter de contenir une violence atavique et inéluctable. Mais n’est-ce pas qu’elle est inscrite dans le sexe même à notre nature ? Violée, pocédée pour de vraie, le corps mémoire, la mort du loup –moi était déjà là à onze ans, dans l’escalade de « l’Homme Terre » retourne toute tendance sadomasochiste contre son chat, son chien, ses plantes, le mari, les enfants ; où il est Odeascier que je lui parle deux mots de ma santé mentale, une passsion, ça ! Constat atroce de malédiction sexuelle et de violence innée et universellle. Non ! Si ! Qui l’a dit ? Je ne sais pas ! la gouaille au front triste…
L’homme ou la femme bourreau de soi –même ! Tentation ici de fuite et de démission ! Attends mon enfant essaie de garder ton calme, mes yeux se brouille à la sauce champignon de rouille dans ma ratatouille, ma vue, mon parfum, s’embue, et touille je ne m’y retrouve plus.
Les dégats rajouté sur mes perceptions consciente à fleur de peau, non ce n’est pas comique, un langage croisé deux fois, une archie trace raturée, effacé a a a a a a ? Fuite d’avec tous mes semblables un instant, cybèle, en boite, les illusions d’avant, l’art remis à zéro à chaque tournant, le patacaisse ou la brouillette ? En 74, j’arrive avec l’art la poésie, ma tambouille et je repars toujours sans rien, que le moins que le quotidien, en 2003 comment moi je vais faire pour retourner là bas ?
2005 et refente
On pourrait appeler ça de la culture par electrochoc, dérèglant tous les systèmes immunitaire de pression, d’horloge décalée, de corps écartelé encore bien qu’à chaque fois que je dis je ne veux pas y aller, je n’en ai que pour quatre ou cinq années de vie, laissez moi respirez, avec le métier que j’avais je suis foutue, je ne sais plus où je vais …. ?
L’enfant comme un paradis perdu ? L’enfant dénié !
On pourrait presque appelez cela de la torture morale, puisque je dis que ne prends jamais aucun parti et qu’a chaque fois, je dis non…je trouve un système, ou est ma morale à moi dans tout ce merdier là.
Couper le cordon quand on ne sait pas ce qu’on coupe, il faut mieux s’abstenir, prévenir et dire, dans la vraie mort je n’irais valdinguer cinq ou six fois.
Il y a bien une petite porte
Je vais rechercher ma panthère, mon symbolique et imaginaire vidé remis à zéro, pour rien.
Antigone sans aucun dieu ça donne quoi ? tais toi .
Il est bien là une morale qui ne me va pas, et en plus ces vieillards, je sais bien où il est mon symbolique et imaginaire à moi ? Non ! Je sais bien que mon propre inconscient différencie bien le masculin et le féminin dans l’inconscient, trop vite consient.
Si la freudienne il y a dix ans n’a pas voulu me croire, me croire,
Il ne faut pas toucher aux têtes des enfants, la mélancolie était à 9 ans, electrochoc, hospitalisation, médicament, fièvre, le temps de s’adapter aux médocs et retour chez re personne parce que là j’en avais vraimement marre, qu’il n’y ait jamais personne. La psychiatrie hein, la psychanalyse, où tous se marrent encore et encore aujourd’hui.
Tout ce temps, ce gaspillage alors que l’homme n’effectue qu’une évolution très lente de quelque millimètre de culture ou d’ad hoc culture ?
Géopolitique et psychanalyse ?
Psychologues, machin chose, il y a encore quelque chose que je n’ai pas compris du temps de remettre des morceaux en place dont je ne sais quoi faire.
Ma ligne imaginaire était, le symbolique au tout début ?
Il y a beaucoup de dégât dans la tête de l’enfant pour moi.
Cri, vie-mort.
Ce n’est pas moi qui suis suicidaire c’est le système même de freud et c’est pourquoi dans ma vie je ne suis jamais passée à l’acte et en travaillant avec l’inconscient freudien toujours
Lacan, qu’est-ce qui me reste ?
Ici se pose une question aussi avec l’épervier, prenez les livres d’enfants « le faucon déniché » le moyen âge de jean Côme Noguès…ça continue….