<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Interview de Yann Leroux</title>
	<atom:link href="http://www.jcdardart.net/2009/07/16/interview-de-yann-leroux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.jcdardart.net/2009/07/16/interview-de-yann-leroux/</link>
	<description>La psychanalyse n'est pas une vérité mais une lecture.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Jun 2010 09:32:26 -0700</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : Sylvie</title>
		<link>http://www.jcdardart.net/2009/07/16/interview-de-yann-leroux/comment-page-1/#comment-248</link>
		<dc:creator>Sylvie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2010 18:04:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jcdardart.fr/?p=49#comment-248</guid>
		<description>Il n’y a pas d’Autre de l’Autre pour certains
Les deux traits unaires (petit a) représententent  l’affectif, la  confiance en l’autre.
Il n’y a pas de grand «  S », mais que s barré dès le départ, et nous n’y pouvons rien, il faut être honnête et le dire au patient même pour ceux - là, la fonction n’existe pas.
Je ne suis pas un morceau de papier dont on se devrait d’opérer vraiment sur le corps propre les ciseaux d’Aleste trop aiguisés.
Il y a des être sur la terre qui ne se prennent pas pour des demis dieux, d’ailleurs en amérique et en europe, levi strauss
Différencie deux fins différentes de cendrillon, elle est où ma propre subjectivité, ce n’est pas le travail, elles sont où mes sublimations. Sans que je ne dois voler ? La chape de plomb de sète est là quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle….
La différence profonde déjà là dedans, je ne peux pas oublier, comment trava	iller, j’ai enregistré ma mémoire pour ne pas me perdre déjà toute seule, tout le monde ne crée pas dans l’angoisse elle est indéplaçable ;

ATTENTION DANGER 

De passages à l’acte, deux fois, par négation de leur symbolique et imaginaire les enfants différents 
 Avec des théories psychotiques et un langage autistique Freud et Lacan. Les problèmes de fonds n’ont pas été résolus mais seulement déporter et aggraver par une super intellectualisation.

ATTENTION DANGER PRATICIENS !

Avec des manipulations inconscientes, où dans les fantasmes il y a du vécu, même les psychotérapies ainsi que les psychiatres leurs liens ne sont pas là où les mettent leur moi  inconscient globale.
Je refuse de prendre en analyse des personnes comme moi, en charge pour au retour de noyau inconscients  trop violent et agressifs avec dénégation de vie de  certaines   communautés humaines.
Même si Lacan donne le désir et que je le suis psychanalyste, je me permets de le dire.
- Les athés, 
-Les enfants sans origines  biologiques (naturels)
-sans généalogie parentales connues
Les deux  (père et mère  (« s « ET «  a »  )
Il n’y a pas de rapport sexué. (Une voie sans issue pour  certains)
On n’a pas le droit de jouer avec des vies impunément et psychologiquement.
 Ils ne sont pas psychopathes pour autant, ni psychotique : je n’ai pas de A, la place du psychanalyste-  psychothérapie  ainsi   que les psychologues sont ici impuissants et mettent en danger  leurs patients smême sans le vouloir vraiment. 
(La psychanalyse actuelle se doit de remédier immédiatement à ce problème, sans dettes de vie à payer, sans dons, ou pardons qu’il  n’y a pas à avoir.
Ces enfants d’Orient ou autre culture sont en danger dans leur propre altérité intrinséque.

Aucune place, ne peut être tenue par personne, ni le ou la psychologue,ni le psychanalyste, ni la psychanalysyte, ne peuvent faire miroir de deux personnages vécus parentaux, et sociaux  en même temps, et de plus sociaux  religieux en double fonction de dénie même si ce n’est pas l’intention  du psychiatre ou  thérapeute.
Je remercie monsieur JML qui m’a aidé, il y a violence aussi lorsque l’on invente une mère , ou tranpose une fausse mémoire, qui se trouve avec le père  placé sur une ligne imaginaires, vers deux ans en enfilant des perles (par rapport à des images ! le  voilier n’étant pas d’Ulysse mais bien réalité,Madame Sz.
Car ma mémoire et très précisément daté, à trois, quatre, sept et un an, vérifiezsavec horreur !
La mémoire doit-elle se corrompre pour exercer cette profession ?
Leurs symboliques et imaginaire est ailleurs, la création en l’alter ego au traits unaires.
Tu ne tueras pas ? Mais :
Si on m’arrache le  cœur, et coupe les membres à l’opposé du buste en X, je n’ai rien.
Ce n’est pas en déplaçant le problème ailleurs dans d’autres pays qu’il y aura solution.
Je sais de quoi je parle, suite à 10 années d’analyse freudienne avec une femme et 10 années d’analyses lacanienne avec un homme. Qui a bien travaillé et permis de comprendre ces agresssions, envers moi-même retournées sans arrêt mais qui ne m’appartiennent pas. Cette violence n’est pas à moi !

Mieux vaut dire à ceux-ci : vous encourrez le risque de porter atteinte à votre  vie, car (ceint n’est pas Saint) d’une première et deuxième mort,   et tous les problèmes de la catharsis, qui ne suivent pas, je m’explique, je parle en mon nom.
La religion classique en France, le catholicisme et de la religion triomphante dans l’Occident contemporaine à la façon dont on dira aux africains, vos ancêtres les gaulois.
La différence est à respecter, mais la théorie ici ne peut rien apporter, de barrières suffisamment sûres, mélanges et adaptation, de races, sexe ne signifiant pas amalgamer une homogènéité telles quelles soient mais respecter les différences, rendre l’autre fou jusqu’où ? Avec quels dégâts ?
Psychique et corporel à chaque fois.
Ni , Ni, Ni

Le curé de choc qui organise le « spectacle de luxe, pour la gloire de Dieu mais ne recule pas devant une tricherie pour triompher de son sacristain Satan incarne ensemble la mauvaise foi et le sens médiatique : avec ce champion d’une « on tueras tous les affreux »,  éperviers de maheux,annonçant  la politique spectacle, d’une religion décorative,le show et l’exhibition, l’image remplace la médiation, comme à l’assemblée nationale, question, réponse, sans débat,  de peur , d’horreurs, ou de création forcée dans la souffrance, renversant  lamentablement l’enfant et ses subblimation vrais et juste qu’il s’était tout seul trouvé. La joie de vivre, d’être là, elle n’est pas semblant et me voici encore devant ce néant, ce vide, ce rien, ce trou ! Retrouver le chemin naturel n’est plus aussi simple ! Freud comme un electroc, médicaments après, dérèglement hormonal, sang rouge (aimant) vider, mon chat en liquidéfication, porte atteinte à ma nature aussi environnante, animaux et plante.Ces mots que je retrouve dans la bouche de tous depuis ces deux génération dont j’avais bien pris garde à non psychotiser ou autister en refusant de prendre parti, effacage d’histoire et d’histoire de mémoire si enfant je l’avais fait seul pourquoi donc me remettre en cause, c’est dire non je ne veut plus avancer dans ce merdier de société, ou même me dit –on, là sur la feuille,  le RSA est versé par une association protestante européenne. Quand on donne on se tait.
Vois, Lacan quand même et le transmetteur, je résiste, la résistance à chaque travail, je dirai c’est ma  colère il ne faut pas me l’enlever, c’est ma vigilance. Ma liberté d’action.
Je suis comme toi inclassable, ingérable c’est comme ça !
La refente à notre époque doit être enlevée, refente en entendant, stop on repart à zéro, il faut rechercher ou est la conscience morale ! Et le désir que biensûr  « Je »ne retrouvera pas qu’est-ce que ces pertes de temps toujours, en raz de marée, ou fumé ? J’ai mérité le droit de bien vivre et je résiste.
Ne pas introduire un faux self anglais, un homme que je connaissais (psy) et en qui je disais avoir confiance  en rêve mais qui me fait avaler une pierre noire avec une canne,  d’oedipe n’étant pas un membre mais un objet, un pieu… arbeite. Heureusement que l’enfant qui est en moi à repérer là quelque c hose à « prendre » alors j’ai volé l’épervier à choisy sur seine (psychiatrie, pour le remettre malgré interdiction judiciaire à JML. 
Au Père un connu ou inconnu et l’autre inconnue j’en fais quoi ?
Une simple boite à sardine, je sais, sauf que cette fois ça ne marche pas….et du tri trois, les racines carrés sont bien loin du centre de l’oigno Lacan , en déséquilibre sur tous les plans.
Ah ! Peau lice et police stop ! L’homme n’est pas un jeu de mots et de maux.  Le morceau de chair d’osiris j’en ai assez ! C’est pour moi à chaque fois des opérations corporelles.
Dieu ainsi peu nié toute responsabilité dans la mort des innocents et l’Eglise refuser toute implication dans les drames quotidiens et terrestres des ouailles ; le cérémonçial spectaculaire rejoint le culte du veau d’or, cet or dont chacun couvre aussi La Gloire pour vendre sa honte ; mais dans le monde de l’égoïsme féroce, les êtres n’ont aucun prix et seule la matière demeure précieur or ou yeux de diamants ? de ma panthére noire, chat noir évidé, écrasé par une voiture sur la route, ça y est j’ai compris ça récemment ,en faisant la distribution dans le cinquième le motard renversé sur la route et la police autour ! Il faut que je retrouve mon crochet, ma ceinture, mon juste au corps noir sur son ceintre  et le fil de tout ça, couper mon fil madame méggé c’est à chaque fois me faire taillader les veines pour des maux qui ne sont pas ma propriété.
Cinq fois en  2009 une fois,  une oncologie cancéreuse presque parfaite en 2005 moins une. D’où vous viens cette morbidité…tu pouvais te révolté aussi hein lacan !
Deux comas troisième degrés, et opérations des pieds avec madame Sz, à la grâce de dieu.
Des travaux inconscients, psychologue de tout poil, et psychanalystes, vous le saviez je vous l’avait dit aux entretien préliminaire, j’ai tué  le dieu que je n’avais pas, on m’en rebalance un dans ma bouteille de klein, ou pas klein ça change rien,  moi je vous dis, l’inconscient trop précoce et grandir trop vite, lucidité de l’enfant avant le temps qui ne  corresponde pas au trois plaies de freud, de la terre qui tournerai sur elle-même. Porter peindre ou porter peindre hein !
N’étant plus à moi, le chat vidé. (il pourrait même ici avec ce genre de bombe à retardement, hors des places classsiques psychologique humaine et sans traces.Attention aux femmes avec des enfants, hein soyons bien  responsables à qui nous tendons la main ! 

Il a dit il y en aura d’autre hein ? J’essaie d’accrocher la folle de chat hio !  Plus tard, alors d’accord, du temps perdu pour rien, tous mes écrits disparu, j’en ai mare moi, les pères là, de toujours recommencer à zéro ! Et le pire c’est que c’était prévu et je ne m’en étais pas aperçu ! Il a fallu deux gros travaux pour que je comprenne ça ! Freud et Lacan c’est le même axe, lui me donne, ah ! Alors je vole, l’état,  des fous de l’enfermement, excusez, pour acheter et payer le droit de vivre, bien, là….
A la confession catholique a succédé, nous le savons bien, cette forme moderne de religion et de purification qu’est la psychanalyse ; or le psychanalyste, le psychiatre là bas, est un type costaud, sympathique, il accouche quand il faut, un pas en avant deux en arrière, il fait les courses, s’occuàpe des petits et des animaux, un interlocuteur impliqué et comtatissant, tente de comprendre les  villageois de carrière, vlan, et de s’intégrer à ce microcosme fermé, trop fermé, il incarne aussi au nom d’un symbolique, et aussi une caritature de néant qui cherche l’être, un vide invraisemblable qui parasite ses fréquentations humaines ou animales- oserai-je dire qu’il psychatnalyse ?
Alors de vos démarche médicale se réduit à des copulations sans échange moral ni sentimentale ; il s’agit seulement de « psychothérapeutiser ou psychotiser tout cela montre bien  que tout ça réifié sans espoir ! Vide, voyeur, fouineur et vulgairement paillard, voué aux coïts ancillaires et plein de « sales manies ».
Le psychiatre (ils en prennent plein la tronche eux aussi de ceux qui ne veulent plus aller droit, et le psychanalyste ne sont pas flattés, il n’y a guère que vos affection « superficielle ? » des trois maux de la terre ? de qui ? c’est sans doute pour mieux justifier vos existences et remplir vos vides, impression que j’ai que vous endosser la tenue du nocher du purgatoire après l’avoir fotiser (la vieille aux fagots sur le dos en gris hein, quand on joue aux dames ou aux échecs on ne vas pas dans tous les sens (d’ailleurs ça sert à rien il manque une agraffe au huit intérieur, et moi je tombe toujours dans le trou le vrai !
Pas de cynisme là, pas de cynisme ni d’ange à avorter, pas de cynisme ni de lyrisme là voulez vous, il y a Strasbourg aux murs et route du béton armé. Déjà de plusieurs générations de suite, laminées et déjà psychosées. Je cherche mon ouverture extérieure pas au-delà, d’ici bas.
Folkoche, ou nœud de vipères au point, non point, on me là déjà faite une fois, la rédemption de Dupin  du site oedipe, comme j’ai une tête de demi boche apparemment et non du Luxembourg comme il était dit, la théorie me rend dingue il m’a dit le superviseur  transmetteur, vous n’avez pas compris que je ne peux même pas faire le deuil de qui que ce soit, ni prendre partie pour qui que ce soit, levi mon ami, rappelle leurs, ils n’ont pas  compris ! La raison perverti la raison ici encore aujourd’hui.

Que faire ? Excuse moi lacan moi c’est pour cela que je mets deux fois plus de temps que vous tous avant de m’apercevoir, je n’ai pas d’image au miroir. Mes quatre points cardinaux, ah pour se racheter , de tous les côtés.Scepticisme envers la	 psychanalyse, la psychothérapie, les altérités de nos jours sont presque identique et je ne veux plus aller au turbin je suis usée.
Approche critique d’une science incertaine élevée immodérement au rang de solution absolue des problèmes humains ? Excellent sujet de satire, de comique , ma langue à ravaler à l’intérieur, ou des contines que je ne veux points, pas de mère ou femme, crocodile besoin, le maternage n’étant point obligatoire, satire du passé qui rit …attendez ! Tout cela sous-tend à l’arrache cœur et des chattes baudelairiennnes qui hurlent ça suffit, d’une antigone sans dieu, la corde est juste au milieu.
La question que je me pose : où doivent être nos valeurs ? Rencontres et rebondissements, pitié dangeureuse, qui illustre ce que l’on juge précieux, le prix des êtres, la valeur des sentiments et des doctrines ou des engagements, la puissance de la honte et du subconscient, les domaines étranges  de l’amour ou de l’enfance. Ainsi donc ce qui me hante de l’herbe verte qui passe au rouge…..Elle se résoud par mon suicide gratuit et en plus je n’ai même pas la gloire orgueilleuse de l’avoir eu un jour, hein ! ET en plus c’est la forme du bouc émissaire (réalité) pour toute une  communauté.
J’ai mal au crane ! Et vieille comme je suis-je mérite le repos et le bien vivre hein !  Basta ! la nature et l’enfance concentre beauté et espoir. On oppose à mon cœur un constat tout pessimiste sur le monde des hommes : n’est-il pas régi par la violence constante et ultime référence ? Innocence et cruauté, pourquoi je les ai tous retrouvé tels que mon inconscient l’avait à lui gardé, des morceaux de rêve là, par un lien rajouté, auquel je ne comprends plus rien, le chat vidé de toute substance, puis sans que vous l’ayez vraiment voulu monsieur JML, suggère une nécessité, une fatalité de la violence humaine, contre les faibles, apprentis ou veillards, au cœur de la famille, entre femme et mari,mère, père, substituts de tout poil et ebfabs- et ceux –ci jouissent à faire pleurer  leur mère ou savent d’instinct planter les clous dans les jambes de leur père ! 
-	Contre soi –même, assurément !
La société est construite sur une codification de la violence qui, collective et ritualisée, est ainsi superficiellement exorcisée ; le cercle vicieux violence/refus de la honte/transfert de culpabilité/ nouvelle  violence est une organisation cathartique mais n’annule pas celle-ci ;  quand  la psychanalyse et psychothérapie de tout poils se limite à une égoïste férocité et quand la religion devient pugilat, le progrè social semble juste tenter de contenir une violence atavique et inéluctable. Mais n’est-ce pas  qu’elle est inscrite dans le sexe même  à notre nature ? Violée, pocédée pour de vraie, le corps mémoire, la mort du loup –moi était déjà là à onze ans, dans l’escalade de « l’Homme Terre » retourne toute tendance sadomasochiste contre son chat, son chien, ses plantes, le mari, les enfants ; où il est Odeascier que je lui parle deux mots de ma santé mentale, une passsion, ça ! Constat atroce de malédiction sexuelle et de violence innée et universellle. Non ! Si ! Qui l’a dit ? Je ne sais pas ! la gouaille au front triste…
L’homme ou la femme bourreau de soi –même ! Tentation ici de fuite et de démission ! Attends mon enfant essaie de garder ton calme, mes yeux se brouille à la sauce champignon de rouille dans ma ratatouille, ma vue, mon parfum, s’embue, et touille je ne m’y retrouve plus.
Les dégats rajouté sur mes perceptions consciente à fleur de peau, non ce n’est pas comique, un langage croisé deux fois, une archie trace raturée, effacé  a a a a a a ? Fuite d’avec tous mes semblables un instant, cybèle, en boite, les illusions d’avant, l’art remis à zéro à chaque tournant, le patacaisse ou la brouillette ? En 74, j’arrive avec l’art la poésie, ma tambouille et je repars toujours sans rien, que le moins que le quotidien, en 2003 comment moi je vais faire pour retourner là bas ?
2005 et refente 
On pourrait appeler ça de la  culture  par electrochoc, dérèglant tous les systèmes immunitaire de pression, d’horloge décalée, de corps écartelé encore bien qu’à chaque fois que je dis je ne veux pas y aller,  je n’en ai que pour quatre ou cinq années de vie, laissez moi respirez,  avec le métier que  j’avais je suis foutue,   je ne sais plus où je vais …. ?
L’enfant comme un paradis perdu ?  L’enfant dénié ! 
On pourrait presque appelez cela de la torture morale, puisque je dis que ne prends jamais aucun parti et qu’a chaque fois, je dis non…je trouve un système, ou est ma morale à moi dans tout ce merdier là. 
Couper le cordon quand on ne sait pas ce qu’on coupe, il faut mieux s’abstenir, prévenir et dire, dans la vraie mort je n’irais valdinguer cinq ou six fois.
Il y a bien une petite porte 
Je vais rechercher ma panthère, mon symbolique et imaginaire vidé remis à zéro, pour rien.
Antigone sans aucun dieu ça donne quoi ? tais toi .

Il est bien là une morale qui ne me va pas, et en plus ces vieillards, je sais bien où il est mon symbolique et imaginaire à moi ? Non ! Je sais bien que mon propre inconscient différencie bien le masculin et le féminin dans l’inconscient, trop vite consient.
Si la freudienne il y a dix ans n’a pas voulu me croire, me croire,
Il ne faut pas toucher aux têtes des enfants, la mélancolie était à 9 ans, electrochoc, hospitalisation,  médicament, fièvre, le temps de s’adapter aux médocs et retour chez re personne parce que là j’en avais vraimement marre, qu’il n’y ait jamais personne. La psychiatrie hein, la psychanalyse, où tous se marrent encore et encore aujourd’hui.

Tout ce temps, ce gaspillage alors que l’homme n’effectue qu’une évolution très lente de quelque millimètre de culture ou d’ad hoc culture ?
Géopolitique et psychanalyse ?
Psychologues, machin chose, il y a encore quelque chose que je n’ai pas compris du temps de remettre des morceaux en place dont je ne sais quoi faire.
Ma ligne imaginaire était, le symbolique au tout début ?
Il y a beaucoup de dégât dans la tête de l’enfant pour moi.
Cri, vie-mort. 
Ce n’est pas moi qui suis suicidaire c’est le système même de freud  et c’est pourquoi dans ma vie je ne suis jamais passée à l’acte et en travaillant avec l’inconscient freudien toujours
Lacan, qu’est-ce qui me reste ?
Ici se pose une question aussi avec l’épervier, prenez les livres d’enfants « le faucon déniché » le moyen âge de jean Côme Noguès…ça continue….</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a pas d’Autre de l’Autre pour certains<br />
Les deux traits unaires (petit a) représententent  l’affectif, la  confiance en l’autre.<br />
Il n’y a pas de grand «  S », mais que s barré dès le départ, et nous n’y pouvons rien, il faut être honnête et le dire au patient même pour ceux &#8211; là, la fonction n’existe pas.<br />
Je ne suis pas un morceau de papier dont on se devrait d’opérer vraiment sur le corps propre les ciseaux d’Aleste trop aiguisés.<br />
Il y a des être sur la terre qui ne se prennent pas pour des demis dieux, d’ailleurs en amérique et en europe, levi strauss<br />
Différencie deux fins différentes de cendrillon, elle est où ma propre subjectivité, ce n’est pas le travail, elles sont où mes sublimations. Sans que je ne dois voler ? La chape de plomb de sète est là quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle….<br />
La différence profonde déjà là dedans, je ne peux pas oublier, comment trava	iller, j’ai enregistré ma mémoire pour ne pas me perdre déjà toute seule, tout le monde ne crée pas dans l’angoisse elle est indéplaçable ;</p>
<p>ATTENTION DANGER </p>
<p>De passages à l’acte, deux fois, par négation de leur symbolique et imaginaire les enfants différents<br />
 Avec des théories psychotiques et un langage autistique Freud et Lacan. Les problèmes de fonds n’ont pas été résolus mais seulement déporter et aggraver par une super intellectualisation.</p>
<p>ATTENTION DANGER PRATICIENS !</p>
<p>Avec des manipulations inconscientes, où dans les fantasmes il y a du vécu, même les psychotérapies ainsi que les psychiatres leurs liens ne sont pas là où les mettent leur moi  inconscient globale.<br />
Je refuse de prendre en analyse des personnes comme moi, en charge pour au retour de noyau inconscients  trop violent et agressifs avec dénégation de vie de  certaines   communautés humaines.<br />
Même si Lacan donne le désir et que je le suis psychanalyste, je me permets de le dire.<br />
- Les athés,<br />
-Les enfants sans origines  biologiques (naturels)<br />
-sans généalogie parentales connues<br />
Les deux  (père et mère  (« s « ET «  a »  )<br />
Il n’y a pas de rapport sexué. (Une voie sans issue pour  certains)<br />
On n’a pas le droit de jouer avec des vies impunément et psychologiquement.<br />
 Ils ne sont pas psychopathes pour autant, ni psychotique : je n’ai pas de A, la place du psychanalyste-  psychothérapie  ainsi   que les psychologues sont ici impuissants et mettent en danger  leurs patients smême sans le vouloir vraiment.<br />
(La psychanalyse actuelle se doit de remédier immédiatement à ce problème, sans dettes de vie à payer, sans dons, ou pardons qu’il  n’y a pas à avoir.<br />
Ces enfants d’Orient ou autre culture sont en danger dans leur propre altérité intrinséque.</p>
<p>Aucune place, ne peut être tenue par personne, ni le ou la psychologue,ni le psychanalyste, ni la psychanalysyte, ne peuvent faire miroir de deux personnages vécus parentaux, et sociaux  en même temps, et de plus sociaux  religieux en double fonction de dénie même si ce n’est pas l’intention  du psychiatre ou  thérapeute.<br />
Je remercie monsieur JML qui m’a aidé, il y a violence aussi lorsque l’on invente une mère , ou tranpose une fausse mémoire, qui se trouve avec le père  placé sur une ligne imaginaires, vers deux ans en enfilant des perles (par rapport à des images ! le  voilier n’étant pas d’Ulysse mais bien réalité,Madame Sz.<br />
Car ma mémoire et très précisément daté, à trois, quatre, sept et un an, vérifiezsavec horreur !<br />
La mémoire doit-elle se corrompre pour exercer cette profession ?<br />
Leurs symboliques et imaginaire est ailleurs, la création en l’alter ego au traits unaires.<br />
Tu ne tueras pas ? Mais :<br />
Si on m’arrache le  cœur, et coupe les membres à l’opposé du buste en X, je n’ai rien.<br />
Ce n’est pas en déplaçant le problème ailleurs dans d’autres pays qu’il y aura solution.<br />
Je sais de quoi je parle, suite à 10 années d’analyse freudienne avec une femme et 10 années d’analyses lacanienne avec un homme. Qui a bien travaillé et permis de comprendre ces agresssions, envers moi-même retournées sans arrêt mais qui ne m’appartiennent pas. Cette violence n’est pas à moi !</p>
<p>Mieux vaut dire à ceux-ci : vous encourrez le risque de porter atteinte à votre  vie, car (ceint n’est pas Saint) d’une première et deuxième mort,   et tous les problèmes de la catharsis, qui ne suivent pas, je m’explique, je parle en mon nom.<br />
La religion classique en France, le catholicisme et de la religion triomphante dans l’Occident contemporaine à la façon dont on dira aux africains, vos ancêtres les gaulois.<br />
La différence est à respecter, mais la théorie ici ne peut rien apporter, de barrières suffisamment sûres, mélanges et adaptation, de races, sexe ne signifiant pas amalgamer une homogènéité telles quelles soient mais respecter les différences, rendre l’autre fou jusqu’où ? Avec quels dégâts ?<br />
Psychique et corporel à chaque fois.<br />
Ni , Ni, Ni</p>
<p>Le curé de choc qui organise le « spectacle de luxe, pour la gloire de Dieu mais ne recule pas devant une tricherie pour triompher de son sacristain Satan incarne ensemble la mauvaise foi et le sens médiatique : avec ce champion d’une « on tueras tous les affreux »,  éperviers de maheux,annonçant  la politique spectacle, d’une religion décorative,le show et l’exhibition, l’image remplace la médiation, comme à l’assemblée nationale, question, réponse, sans débat,  de peur , d’horreurs, ou de création forcée dans la souffrance, renversant  lamentablement l’enfant et ses subblimation vrais et juste qu’il s’était tout seul trouvé. La joie de vivre, d’être là, elle n’est pas semblant et me voici encore devant ce néant, ce vide, ce rien, ce trou ! Retrouver le chemin naturel n’est plus aussi simple ! Freud comme un electroc, médicaments après, dérèglement hormonal, sang rouge (aimant) vider, mon chat en liquidéfication, porte atteinte à ma nature aussi environnante, animaux et plante.Ces mots que je retrouve dans la bouche de tous depuis ces deux génération dont j’avais bien pris garde à non psychotiser ou autister en refusant de prendre parti, effacage d’histoire et d’histoire de mémoire si enfant je l’avais fait seul pourquoi donc me remettre en cause, c’est dire non je ne veut plus avancer dans ce merdier de société, ou même me dit –on, là sur la feuille,  le RSA est versé par une association protestante européenne. Quand on donne on se tait.<br />
Vois, Lacan quand même et le transmetteur, je résiste, la résistance à chaque travail, je dirai c’est ma  colère il ne faut pas me l’enlever, c’est ma vigilance. Ma liberté d’action.<br />
Je suis comme toi inclassable, ingérable c’est comme ça !<br />
La refente à notre époque doit être enlevée, refente en entendant, stop on repart à zéro, il faut rechercher ou est la conscience morale ! Et le désir que biensûr  « Je »ne retrouvera pas qu’est-ce que ces pertes de temps toujours, en raz de marée, ou fumé ? J’ai mérité le droit de bien vivre et je résiste.<br />
Ne pas introduire un faux self anglais, un homme que je connaissais (psy) et en qui je disais avoir confiance  en rêve mais qui me fait avaler une pierre noire avec une canne,  d’oedipe n’étant pas un membre mais un objet, un pieu… arbeite. Heureusement que l’enfant qui est en moi à repérer là quelque c hose à « prendre » alors j’ai volé l’épervier à choisy sur seine (psychiatrie, pour le remettre malgré interdiction judiciaire à JML.<br />
Au Père un connu ou inconnu et l’autre inconnue j’en fais quoi ?<br />
Une simple boite à sardine, je sais, sauf que cette fois ça ne marche pas….et du tri trois, les racines carrés sont bien loin du centre de l’oigno Lacan , en déséquilibre sur tous les plans.<br />
Ah ! Peau lice et police stop ! L’homme n’est pas un jeu de mots et de maux.  Le morceau de chair d’osiris j’en ai assez ! C’est pour moi à chaque fois des opérations corporelles.<br />
Dieu ainsi peu nié toute responsabilité dans la mort des innocents et l’Eglise refuser toute implication dans les drames quotidiens et terrestres des ouailles ; le cérémonçial spectaculaire rejoint le culte du veau d’or, cet or dont chacun couvre aussi La Gloire pour vendre sa honte ; mais dans le monde de l’égoïsme féroce, les êtres n’ont aucun prix et seule la matière demeure précieur or ou yeux de diamants ? de ma panthére noire, chat noir évidé, écrasé par une voiture sur la route, ça y est j’ai compris ça récemment ,en faisant la distribution dans le cinquième le motard renversé sur la route et la police autour ! Il faut que je retrouve mon crochet, ma ceinture, mon juste au corps noir sur son ceintre  et le fil de tout ça, couper mon fil madame méggé c’est à chaque fois me faire taillader les veines pour des maux qui ne sont pas ma propriété.<br />
Cinq fois en  2009 une fois,  une oncologie cancéreuse presque parfaite en 2005 moins une. D’où vous viens cette morbidité…tu pouvais te révolté aussi hein lacan !<br />
Deux comas troisième degrés, et opérations des pieds avec madame Sz, à la grâce de dieu.<br />
Des travaux inconscients, psychologue de tout poil, et psychanalystes, vous le saviez je vous l’avait dit aux entretien préliminaire, j’ai tué  le dieu que je n’avais pas, on m’en rebalance un dans ma bouteille de klein, ou pas klein ça change rien,  moi je vous dis, l’inconscient trop précoce et grandir trop vite, lucidité de l’enfant avant le temps qui ne  corresponde pas au trois plaies de freud, de la terre qui tournerai sur elle-même. Porter peindre ou porter peindre hein !<br />
N’étant plus à moi, le chat vidé. (il pourrait même ici avec ce genre de bombe à retardement, hors des places classsiques psychologique humaine et sans traces.Attention aux femmes avec des enfants, hein soyons bien  responsables à qui nous tendons la main ! </p>
<p>Il a dit il y en aura d’autre hein ? J’essaie d’accrocher la folle de chat hio !  Plus tard, alors d’accord, du temps perdu pour rien, tous mes écrits disparu, j’en ai mare moi, les pères là, de toujours recommencer à zéro ! Et le pire c’est que c’était prévu et je ne m’en étais pas aperçu ! Il a fallu deux gros travaux pour que je comprenne ça ! Freud et Lacan c’est le même axe, lui me donne, ah ! Alors je vole, l’état,  des fous de l’enfermement, excusez, pour acheter et payer le droit de vivre, bien, là….<br />
A la confession catholique a succédé, nous le savons bien, cette forme moderne de religion et de purification qu’est la psychanalyse ; or le psychanalyste, le psychiatre là bas, est un type costaud, sympathique, il accouche quand il faut, un pas en avant deux en arrière, il fait les courses, s’occuàpe des petits et des animaux, un interlocuteur impliqué et comtatissant, tente de comprendre les  villageois de carrière, vlan, et de s’intégrer à ce microcosme fermé, trop fermé, il incarne aussi au nom d’un symbolique, et aussi une caritature de néant qui cherche l’être, un vide invraisemblable qui parasite ses fréquentations humaines ou animales- oserai-je dire qu’il psychatnalyse ?<br />
Alors de vos démarche médicale se réduit à des copulations sans échange moral ni sentimentale ; il s’agit seulement de « psychothérapeutiser ou psychotiser tout cela montre bien  que tout ça réifié sans espoir ! Vide, voyeur, fouineur et vulgairement paillard, voué aux coïts ancillaires et plein de « sales manies ».<br />
Le psychiatre (ils en prennent plein la tronche eux aussi de ceux qui ne veulent plus aller droit, et le psychanalyste ne sont pas flattés, il n’y a guère que vos affection « superficielle ? » des trois maux de la terre ? de qui ? c’est sans doute pour mieux justifier vos existences et remplir vos vides, impression que j’ai que vous endosser la tenue du nocher du purgatoire après l’avoir fotiser (la vieille aux fagots sur le dos en gris hein, quand on joue aux dames ou aux échecs on ne vas pas dans tous les sens (d’ailleurs ça sert à rien il manque une agraffe au huit intérieur, et moi je tombe toujours dans le trou le vrai !<br />
Pas de cynisme là, pas de cynisme ni d’ange à avorter, pas de cynisme ni de lyrisme là voulez vous, il y a Strasbourg aux murs et route du béton armé. Déjà de plusieurs générations de suite, laminées et déjà psychosées. Je cherche mon ouverture extérieure pas au-delà, d’ici bas.<br />
Folkoche, ou nœud de vipères au point, non point, on me là déjà faite une fois, la rédemption de Dupin  du site oedipe, comme j’ai une tête de demi boche apparemment et non du Luxembourg comme il était dit, la théorie me rend dingue il m’a dit le superviseur  transmetteur, vous n’avez pas compris que je ne peux même pas faire le deuil de qui que ce soit, ni prendre partie pour qui que ce soit, levi mon ami, rappelle leurs, ils n’ont pas  compris ! La raison perverti la raison ici encore aujourd’hui.</p>
<p>Que faire ? Excuse moi lacan moi c’est pour cela que je mets deux fois plus de temps que vous tous avant de m’apercevoir, je n’ai pas d’image au miroir. Mes quatre points cardinaux, ah pour se racheter , de tous les côtés.Scepticisme envers la	 psychanalyse, la psychothérapie, les altérités de nos jours sont presque identique et je ne veux plus aller au turbin je suis usée.<br />
Approche critique d’une science incertaine élevée immodérement au rang de solution absolue des problèmes humains ? Excellent sujet de satire, de comique , ma langue à ravaler à l’intérieur, ou des contines que je ne veux points, pas de mère ou femme, crocodile besoin, le maternage n’étant point obligatoire, satire du passé qui rit …attendez ! Tout cela sous-tend à l’arrache cœur et des chattes baudelairiennnes qui hurlent ça suffit, d’une antigone sans dieu, la corde est juste au milieu.<br />
La question que je me pose : où doivent être nos valeurs ? Rencontres et rebondissements, pitié dangeureuse, qui illustre ce que l’on juge précieux, le prix des êtres, la valeur des sentiments et des doctrines ou des engagements, la puissance de la honte et du subconscient, les domaines étranges  de l’amour ou de l’enfance. Ainsi donc ce qui me hante de l’herbe verte qui passe au rouge…..Elle se résoud par mon suicide gratuit et en plus je n’ai même pas la gloire orgueilleuse de l’avoir eu un jour, hein ! ET en plus c’est la forme du bouc émissaire (réalité) pour toute une  communauté.<br />
J’ai mal au crane ! Et vieille comme je suis-je mérite le repos et le bien vivre hein !  Basta ! la nature et l’enfance concentre beauté et espoir. On oppose à mon cœur un constat tout pessimiste sur le monde des hommes : n’est-il pas régi par la violence constante et ultime référence ? Innocence et cruauté, pourquoi je les ai tous retrouvé tels que mon inconscient l’avait à lui gardé, des morceaux de rêve là, par un lien rajouté, auquel je ne comprends plus rien, le chat vidé de toute substance, puis sans que vous l’ayez vraiment voulu monsieur JML, suggère une nécessité, une fatalité de la violence humaine, contre les faibles, apprentis ou veillards, au cœur de la famille, entre femme et mari,mère, père, substituts de tout poil et ebfabs- et ceux –ci jouissent à faire pleurer  leur mère ou savent d’instinct planter les clous dans les jambes de leur père !<br />
-	Contre soi –même, assurément !<br />
La société est construite sur une codification de la violence qui, collective et ritualisée, est ainsi superficiellement exorcisée ; le cercle vicieux violence/refus de la honte/transfert de culpabilité/ nouvelle  violence est une organisation cathartique mais n’annule pas celle-ci ;  quand  la psychanalyse et psychothérapie de tout poils se limite à une égoïste férocité et quand la religion devient pugilat, le progrè social semble juste tenter de contenir une violence atavique et inéluctable. Mais n’est-ce pas  qu’elle est inscrite dans le sexe même  à notre nature ? Violée, pocédée pour de vraie, le corps mémoire, la mort du loup –moi était déjà là à onze ans, dans l’escalade de « l’Homme Terre » retourne toute tendance sadomasochiste contre son chat, son chien, ses plantes, le mari, les enfants ; où il est Odeascier que je lui parle deux mots de ma santé mentale, une passsion, ça ! Constat atroce de malédiction sexuelle et de violence innée et universellle. Non ! Si ! Qui l’a dit ? Je ne sais pas ! la gouaille au front triste…<br />
L’homme ou la femme bourreau de soi –même ! Tentation ici de fuite et de démission ! Attends mon enfant essaie de garder ton calme, mes yeux se brouille à la sauce champignon de rouille dans ma ratatouille, ma vue, mon parfum, s’embue, et touille je ne m’y retrouve plus.<br />
Les dégats rajouté sur mes perceptions consciente à fleur de peau, non ce n’est pas comique, un langage croisé deux fois, une archie trace raturée, effacé  a a a a a a ? Fuite d’avec tous mes semblables un instant, cybèle, en boite, les illusions d’avant, l’art remis à zéro à chaque tournant, le patacaisse ou la brouillette ? En 74, j’arrive avec l’art la poésie, ma tambouille et je repars toujours sans rien, que le moins que le quotidien, en 2003 comment moi je vais faire pour retourner là bas ?<br />
2005 et refente<br />
On pourrait appeler ça de la  culture  par electrochoc, dérèglant tous les systèmes immunitaire de pression, d’horloge décalée, de corps écartelé encore bien qu’à chaque fois que je dis je ne veux pas y aller,  je n’en ai que pour quatre ou cinq années de vie, laissez moi respirez,  avec le métier que  j’avais je suis foutue,   je ne sais plus où je vais …. ?<br />
L’enfant comme un paradis perdu ?  L’enfant dénié !<br />
On pourrait presque appelez cela de la torture morale, puisque je dis que ne prends jamais aucun parti et qu’a chaque fois, je dis non…je trouve un système, ou est ma morale à moi dans tout ce merdier là.<br />
Couper le cordon quand on ne sait pas ce qu’on coupe, il faut mieux s’abstenir, prévenir et dire, dans la vraie mort je n’irais valdinguer cinq ou six fois.<br />
Il y a bien une petite porte<br />
Je vais rechercher ma panthère, mon symbolique et imaginaire vidé remis à zéro, pour rien.<br />
Antigone sans aucun dieu ça donne quoi ? tais toi .</p>
<p>Il est bien là une morale qui ne me va pas, et en plus ces vieillards, je sais bien où il est mon symbolique et imaginaire à moi ? Non ! Je sais bien que mon propre inconscient différencie bien le masculin et le féminin dans l’inconscient, trop vite consient.<br />
Si la freudienne il y a dix ans n’a pas voulu me croire, me croire,<br />
Il ne faut pas toucher aux têtes des enfants, la mélancolie était à 9 ans, electrochoc, hospitalisation,  médicament, fièvre, le temps de s’adapter aux médocs et retour chez re personne parce que là j’en avais vraimement marre, qu’il n’y ait jamais personne. La psychiatrie hein, la psychanalyse, où tous se marrent encore et encore aujourd’hui.</p>
<p>Tout ce temps, ce gaspillage alors que l’homme n’effectue qu’une évolution très lente de quelque millimètre de culture ou d’ad hoc culture ?<br />
Géopolitique et psychanalyse ?<br />
Psychologues, machin chose, il y a encore quelque chose que je n’ai pas compris du temps de remettre des morceaux en place dont je ne sais quoi faire.<br />
Ma ligne imaginaire était, le symbolique au tout début ?<br />
Il y a beaucoup de dégât dans la tête de l’enfant pour moi.<br />
Cri, vie-mort.<br />
Ce n’est pas moi qui suis suicidaire c’est le système même de freud  et c’est pourquoi dans ma vie je ne suis jamais passée à l’acte et en travaillant avec l’inconscient freudien toujours<br />
Lacan, qu’est-ce qui me reste ?<br />
Ici se pose une question aussi avec l’épervier, prenez les livres d’enfants « le faucon déniché » le moyen âge de jean Côme Noguès…ça continue….</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : J-C Dardart</title>
		<link>http://www.jcdardart.net/2009/07/16/interview-de-yann-leroux/comment-page-1/#comment-141</link>
		<dc:creator>J-C Dardart</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 14:54:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jcdardart.fr/?p=49#comment-141</guid>
		<description>je n&#039;ai toujours pas vraiment d&#039;idées arrêtsé sur la question du corps dans le cyber espace. vous avez raison de dire que le corps est bien là par la posture, le doigt et l&#039;œil etc. Pour autant ce qui se questionne c&#039;est le fait que le corps devant l&#039;écran semble différent du corps dedans (dans le cyber-espace). comment ces deux aspect (corps réels et corps imaginaires) interagissent ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je n&#8217;ai toujours pas vraiment d&#8217;idées arrêtsé sur la question du corps dans le cyber espace. vous avez raison de dire que le corps est bien là par la posture, le doigt et l&#8217;œil etc. Pour autant ce qui se questionne c&#8217;est le fait que le corps devant l&#8217;écran semble différent du corps dedans (dans le cyber-espace). comment ces deux aspect (corps réels et corps imaginaires) interagissent ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lev berlinski</title>
		<link>http://www.jcdardart.net/2009/07/16/interview-de-yann-leroux/comment-page-1/#comment-139</link>
		<dc:creator>lev berlinski</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 14:27:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jcdardart.fr/?p=49#comment-139</guid>
		<description>quand même ,jusqu&#039;à nouvel ordre,&quot;les doigts&quot;,&quot;les yeux&quot;,pour le dire grossièrement,
c&#039;est le corps!
hier,je lisais  dans Books que le peintre Renoir
était &quot;un peintre jusqu&#039;au bout des ongles.(Il avait des opinions très arrêtées sur les extrémités des doigts ,y compris ceux qui n&#039;étaient pas les siens)
pour l&#039;éventuel lecteur,l&#039;historien de l&#039;art et peintre a rappelé un souvenir du fils Jean entendant son père dire:&quot;Et cette femme :tu as vu comme elle repoussait ses cheveux du bout des doigts ?Une bonne fille&quot;
par ailleurs l&#039;article joint une photo du vieux Renoir les mains bandées !
j&#039;ai vu un musicien (oriental)aveugle utiliser avec talent tout un matériel que je ne saurais nommer,(étant encore tout à fait incapable et quasi analphabète du côté des écrans,encore que j&#039;ai suivi régulièrement la littérature de sciences dites humaines!il me semble aussi léger de parler de l&#039;absence du corps, que de&quot;moquer &quot;la peinture au doigt&quot;comme je l&#039;ai lu dans un autre article:une autre histoire !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>quand même ,jusqu&#8217;à nouvel ordre,&#8221;les doigts&#8221;,&#8221;les yeux&#8221;,pour le dire grossièrement,<br />
c&#8217;est le corps!<br />
hier,je lisais  dans Books que le peintre Renoir<br />
était &#8220;un peintre jusqu&#8217;au bout des ongles.(Il avait des opinions très arrêtées sur les extrémités des doigts ,y compris ceux qui n&#8217;étaient pas les siens)<br />
pour l&#8217;éventuel lecteur,l&#8217;historien de l&#8217;art et peintre a rappelé un souvenir du fils Jean entendant son père dire:&#8221;Et cette femme :tu as vu comme elle repoussait ses cheveux du bout des doigts ?Une bonne fille&#8221;<br />
par ailleurs l&#8217;article joint une photo du vieux Renoir les mains bandées !<br />
j&#8217;ai vu un musicien (oriental)aveugle utiliser avec talent tout un matériel que je ne saurais nommer,(étant encore tout à fait incapable et quasi analphabète du côté des écrans,encore que j&#8217;ai suivi régulièrement la littérature de sciences dites humaines!il me semble aussi léger de parler de l&#8217;absence du corps, que de&#8221;moquer &#8220;la peinture au doigt&#8221;comme je l&#8217;ai lu dans un autre article:une autre histoire !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Des Blogs de Psys à lire &#124; Le Blog de Jean-Christophe Dardart</title>
		<link>http://www.jcdardart.net/2009/07/16/interview-de-yann-leroux/comment-page-1/#comment-115</link>
		<dc:creator>Des Blogs de Psys à lire &#124; Le Blog de Jean-Christophe Dardart</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 23:32:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jcdardart.fr/?p=49#comment-115</guid>
		<description>[...] est un blog qui s&#8217;intéresse aux mondes numériques. Son auteur, Yann Leroux, qui a été interviewé en cette demeure récemment, à un rythme de publication impressionnant et reste toujours très proche des [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] est un blog qui s&#8217;intéresse aux mondes numériques. Son auteur, Yann Leroux, qui a été interviewé en cette demeure récemment, à un rythme de publication impressionnant et reste toujours très proche des [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
