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	<title>Commentaires sur : Addiction : le paradoxe de la consommation</title>
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	<description>La psychanalyse n'est pas une vérité mais une lecture.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Jan 2012 17:33:54 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Par : J-C Dardart</title>
		<link>http://www.jcdardart.net/2010/05/27/addiction-le-paradoxe-de-la-consommation/comment-page-1/#comment-250</link>
		<dc:creator>J-C Dardart</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 May 2010 16:13:52 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Phase 3 pour ce long commentaire qui est en fait un copié-collé de l&#039;un de tes articles. Ce qui je le crains n&#039;est peut-être pas bon niveau référencement. Google pénalisant le &lt;em&gt;duplicate content&lt;/em&gt; :p

La révolte consisterait dans le propos de mon article de davantage se poser la question de nos désirs, plutôt que de savoir s&#039;il faut consommer plus ou consommer moins. En sommes, avant de se poser la question de la juste quantité, nous devrions nous demander ce que nous accomplissons d&#039;intéressant dans tel &quot;besoin&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Phase 3 pour ce long commentaire qui est en fait un copié-collé de l&#8217;un de tes articles. Ce qui je le crains n&#8217;est peut-être pas bon niveau référencement. Google pénalisant le <em>duplicate content</em> :p</p>
<p>La révolte consisterait dans le propos de mon article de davantage se poser la question de nos désirs, plutôt que de savoir s&#8217;il faut consommer plus ou consommer moins. En sommes, avant de se poser la question de la juste quantité, nous devrions nous demander ce que nous accomplissons d&#8217;intéressant dans tel &laquo;&nbsp;besoin&nbsp;&raquo;.</p>
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	<item>
		<title>Par : phase3</title>
		<link>http://www.jcdardart.net/2010/05/27/addiction-le-paradoxe-de-la-consommation/comment-page-1/#comment-249</link>
		<dc:creator>phase3</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2010 08:24:18 +0000</pubDate>
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		<description>La croissance ! Pourquoi la croissance ?
Les politiques de droite comme de gauche n’ont que ce mot là à la bouche.
Et si ce n’était pas la panacée ? 
Travailler plus pour gagner plus ? 
Gagner plus pour acheter ! Acheter ! Acheter plus ! 
Consommer ! Consommer ! Pourquoi faire ? 
Pour gaspiller encore plus, à la mode étasunienne ? 
Pour courir même le week-end ?
 Le problème, c’est que les valeurs actuelles sont systémiques : elles sont suscitées et stimulées par le système et, en retour, elles contribuent à le renforcer. Certes, le choix d’une éthique personnelle différente, comme la simplicité volontaire, peut infléchir la tendance et saper les bases imaginaires du système, mais, sans une remise en cause radicale de celui-ci, le changement risque d’être limité.

Alors que l’altruisme devrait prendre le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition effrénée, le plaisir du loisir sur l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée, le goût de la belle ouvrage sur l’efficience productiviste, le raisonnable sur le rationnel, etc. 


Vaste et utopique programme, dira-t-on ? La transition est-elle possible sans révolution violente, ou, plus exactement, la révolution mentale nécessaire peut-elle se faire sans violence sociale ?


La limitation drastique des atteintes à l’environnement, et donc de la production de valeurs d’échange incorporées dans des supports matériels physiques, n’implique pas nécessairement une limitation de la production de valeurs d’usage à travers des produits immatériels. Ceux-ci, au moins pour partie, peuvent conserver une forme marchande.
Toutefois, si le marché et le profit peuvent persister comme incitateurs, ils ne peuvent plus être les fondements du système. On peut concevoir des mesures progressives constituant des étapes, mais il est impossible de dire si elles seront acceptées passivement par les « privilégiés » qui en seraient victimes, ni par les actuelles victimes du système, qui sont mentalement ou physiquement droguées par lui. 
Cependant, l’inquiétante canicule 2003 en Europe du Sud-ouest, les ressentes inondations et maintenant la marée noire feront beaucoup plus que tout argument pour convaincre de la nécessité de s’orienter vers une société de décroissance. 
Pour réaliser la nécessaire décolonisation de l’imaginaire consumériste, on peut à l’avenir très largement compter sur la pédagogie des catastrophes.

Et puis, comme le chantait mon maitre Serge Gainsbourg et son pote Michel Simon, il y a déjà bien longtemps : 
« ♫.♪♫ o  ♫ Pour faire de vieux os, faut y aller mollo, pas abuser de rien pour aller loin. Pas se casser le cul, savoir ce fendre de quelques baisers tendres sous un coin de ciel bleu … ♪♫♫♪♫ ° ♫◦ »

Oui, même si’ à première vue, elle parait être un concept de riches ou de nantis, l’idée de travailler moins pour vivre mieux me plait. 
D’ailleurs, je travaille à 80% (c.à.d. 28 heures / semaine) depuis 5 ans, par choix et … sans complex</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance ! Pourquoi la croissance ?<br />
Les politiques de droite comme de gauche n’ont que ce mot là à la bouche.<br />
Et si ce n’était pas la panacée ?<br />
Travailler plus pour gagner plus ?<br />
Gagner plus pour acheter ! Acheter ! Acheter plus !<br />
Consommer ! Consommer ! Pourquoi faire ?<br />
Pour gaspiller encore plus, à la mode étasunienne ?<br />
Pour courir même le week-end ?<br />
 Le problème, c’est que les valeurs actuelles sont systémiques : elles sont suscitées et stimulées par le système et, en retour, elles contribuent à le renforcer. Certes, le choix d’une éthique personnelle différente, comme la simplicité volontaire, peut infléchir la tendance et saper les bases imaginaires du système, mais, sans une remise en cause radicale de celui-ci, le changement risque d’être limité.</p>
<p>Alors que l’altruisme devrait prendre le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition effrénée, le plaisir du loisir sur l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée, le goût de la belle ouvrage sur l’efficience productiviste, le raisonnable sur le rationnel, etc. </p>
<p>Vaste et utopique programme, dira-t-on ? La transition est-elle possible sans révolution violente, ou, plus exactement, la révolution mentale nécessaire peut-elle se faire sans violence sociale ?</p>
<p>La limitation drastique des atteintes à l’environnement, et donc de la production de valeurs d’échange incorporées dans des supports matériels physiques, n’implique pas nécessairement une limitation de la production de valeurs d’usage à travers des produits immatériels. Ceux-ci, au moins pour partie, peuvent conserver une forme marchande.<br />
Toutefois, si le marché et le profit peuvent persister comme incitateurs, ils ne peuvent plus être les fondements du système. On peut concevoir des mesures progressives constituant des étapes, mais il est impossible de dire si elles seront acceptées passivement par les « privilégiés » qui en seraient victimes, ni par les actuelles victimes du système, qui sont mentalement ou physiquement droguées par lui.<br />
Cependant, l’inquiétante canicule 2003 en Europe du Sud-ouest, les ressentes inondations et maintenant la marée noire feront beaucoup plus que tout argument pour convaincre de la nécessité de s’orienter vers une société de décroissance.<br />
Pour réaliser la nécessaire décolonisation de l’imaginaire consumériste, on peut à l’avenir très largement compter sur la pédagogie des catastrophes.</p>
<p>Et puis, comme le chantait mon maitre Serge Gainsbourg et son pote Michel Simon, il y a déjà bien longtemps :<br />
« ♫.♪♫ o  ♫ Pour faire de vieux os, faut y aller mollo, pas abuser de rien pour aller loin. Pas se casser le cul, savoir ce fendre de quelques baisers tendres sous un coin de ciel bleu … ♪♫♫♪♫ ° ♫◦ »</p>
<p>Oui, même si’ à première vue, elle parait être un concept de riches ou de nantis, l’idée de travailler moins pour vivre mieux me plait.<br />
D’ailleurs, je travaille à 80% (c.à.d. 28 heures / semaine) depuis 5 ans, par choix et … sans complex</p>
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