De Bernard Loiseau à Batman
Samedi, 21 novembre 2009 |Le père de l’hystérique descend à la cave quand ça chauffe à la cuisine.
Jacques Lacan
La psychanalyse n’est pas une vérité mais une lecture.
Le père de l’hystérique descend à la cave quand ça chauffe à la cuisine.
Jacques Lacan
La violence fige une scène qui se répète sans se transformer. (extrait d’une vidéo : Entretien réalisé par Jean-Pierre Pinel en août 2009)
René Kaes, Rencontre avec René Kaës (vidéo, Aout 2009)
Faire de l’esprit ne signifie en aucun cas en avoir. Les voyants ont trouvé une solution : lui parler. Les scrutateurs de boules visent toujours là où il y une béance !
Beaucoup de psys ont les crans de l’écran. Non sans liens de cause à effet, ils ne voient que lui et non pas ce qu’il y a dedans. Quand on lui montre la lune, l’idiot ne voit que le doigt
![]()
On fait du net la cause des mots d’une société devenue décadente alors qu’elle ne fait que refléter (en le grossissant ?) le paradigme d’un malaise symbolique.
Le problème des psychanalystes de Salon, c’est qu’ils étendent la salle de thérapie au reste du monde et ramènent pour le coup la métapsychologie au café du commerce !
La psychanalyse débuta par l’écoute de paroles de femmes. Ce fameux discours n’est pas une parole d’homme mais une parole de femme. Freud découvrit l’inconscient dans l’infâme (l’un-femme). Finalement tout le questionnant de Freud n’a-t-il pas été de savoir ce qui faisait “un” dans la femme ?
La science c’est l’art de se tromper de façon constructive. Toutes vérités absolues n’est que scientisme.
Rien de pire pour un psychothérapeute que de se laisser entraîner dans la jouissance à l’endroit de son patient.
Le père de l’hystérique descend à la cave quand ça chauffe à la cuisine.
Jacques Lacan