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maxbrooks

Created vendredi 10 février 2017

Tag : @zombie @corps @machine @discipline @politique @militaire @survivant @contagion

Guide de survie en territoire zombie


Introduction


Il justifie cet ouvrage car le pire ennemie du zombie est la connaissance et l'information. L'ignorance étant le meilleur allié du zombie. p.671. Une opposition via la zombie entre ignorance/savoir

Il s'agit de survie dans cet ouvrage : "Pas victoire, ni conquête mais survie" p.672. Ainsi on est dans l'endurance pas dans l'attaque. C'est une situation où "libre arbitre" et "volonté de vivre" seront ce qui protèrera le survivant : "je ne veux pas être une victime ! je survivrai" p.673
Dés l'introduction les choses sont claires,dans l'attaque zombie, née une epreuve, une transformation (psychique ?) le passsage du statut (identitaire ?) de victime à celui de survivant. C'est un récit de cette transformation, ce qui le rend possible. Cette possibilité est envisageable et pensable à travers une fiction : l'attaque zombie. cf théorie de cassou nogués dans mon zombie et moi (p.270) sur la fonction de la fiction dans l'identification :
" Il y a dans la fiction réussie un véritable travail capable de modifier notre philosophie spontanée : en nous montrant comme possible des situations que nous aurions jugées aberrantes ou en mettant en scène des figures du sujet, susceptibles de libérer celui-ci d'une aliénation marquée dans une certaine image de soi."
c'est un pas de coté identitaire que propose la fiction. il précise plus bas que si la fiction est reussie c'est à dire que le lecteur y adhere alors c'est du possible. du point de vue de l'identité et subectif. pas forcément du point de vue de la science ou du sociale etc


Les morts-vivants : mythes et réalités


Il est interessant de noter qu'il présente une situation de fiction comme une rélité qu'l faut demystifier. Il présente une situation comme elle pourrait le plus probable et le plus réaliste possible. Dérière ça, c'est bien ce qu'il y a de crédible dans la situaion zombie qui va s'en dégager. Ainsi ce n'est pas tant le zombie en tant que tel qui crée, dans ce récit, l'adhésion mais la situation politique qu'elle pose et son effet psychique et comportementale sur les citoyens devenant survivants. A partir du français on peut réfléchir sur ces figures du vivants : il y le paradoxale mort-vivant et la modalité du dépassement du vivant : le sur-vivant. Deux figures qui déjouent la mort ? le mort-vivant ici représente plus la mot en tant que tel. Un type de punition où la mort joue avec le vivant pour executer les vivant. La mort joue avec les bornes du vivants et le sur-vivant déjoue cette mort.

Solanum : le virus


virus qui atteint le cerveau par le sang et détruit les lobes frontaux en se multipliant. Les fonctions corporelles s'arrêtent. Mais cerveau fonctionne encore. Le virus transformme le cerveau en nouvel organe. Il devient indépendant du reste du corps. Il le commande mais n'en dépend pas. Ensuite le cerveau réanime le corps. pp677-678.
Le corps du zombie est un corps réduit à un cerveau. un organe de controle autonome qui n'aurait pas d'autres feed back que certaines perceptions. La mort servirait à rompre le lien de co-dependance cerveau-corps pour mieux en prendre le controle. En faisant un paralèlle avec une prise de pouvoir ça revient à isoler le gouvernement du peuple pour reussir un putsch. Ensuite tel certaines dictatures un système de commandement à sensunique et sans co-dépendance se fait. C'est un corps politique comparable à un appareil de pouvoir centralisé et à commandement simple. Les coups d'états sont fait souvents pardes forces miltaires sans le peuple. ce n'est pas une révolution ou une révolte populaire. Un coup d'état réussi souvent dans le secret il fonctionne sans que le peuple soit au courant. Le peuple est coupé de ce qui se passe. Les régimes autocratiques sont pour certains sans prises en comptes de la mort et de la souvrance du peuple. Un zombie peut perdre ses membres sans rien ressentir tout comme le dictateur peut perdre des membres de sont peuples en nombre sans rien ressentir.
Voir p. 377 "rigidité contre apprentissage" in le moment cybernétique


Le solanum est un virus qui n'a pas été trouvé à l'état naturel. p.678
Son origine est mystérieuse, on ne sait d'où il vient. On ne le trouve pas sous une forme autre que parle corps contaminé

La réanimation ne concerne que l'humain mais les autres espéces meurt quand même du virus. p.680 De plus, le solanum ne contamine pas un cadavre mais un être vivant : il "ne crée pas la vie; il l'altère". p.682.

Aptitudes des Zombies


1. Aptitudes Physiques

le corps des zombies

Mais il reste un humain "d"un point de vue pratique" C'est la façon dont le corps va être utlicé par le cerveau qui change (p.682). Le zombie n'a pas une force surhumaine car le cerveau zombie utlise le corps comme un outil : il "n'a que ces outils à disposition". Mais il peut les pousser au delà sa limite de durabilité. p. 683
Le corps n'est qu'un mécanisme, un simple outil. il n'est plus qu'une propriété dont la personne a été déposédé. C'est un outil politique du corps qui fait le sujet est distingué de son corps et dont on peut disposer comme force de travail. Un peu comme si le sujet perdait un droit d'usage de son propre corps. On voit bien qu'il est possible d'y voir un parallèle avec une certaine philisophie du droit qui définit l'homme et son corps dans une relation de droit de propriété et d'usage. Le système pénale moderne est basé sur cette séparation est l'évolution du pouvoir carcéral sanctionne le sujet en enfermant et controlant par des technologies disciplinaires le corps du prisonnier. voir "surveiller et punir" de foucault. C'est philisophie de la propriété née avec l'essort du capitalisme. On peut penser aussi aux système des esclaves.

Les zombies semble être sensible au mouvement et detectent les humains la nuit même ceux qui n'on pas d'yeux. Le zombie à une très bonne ouie et odorat, plus sensibles sans qu'il y ait de différence physiologique. Peut-ête par ce qu'ils utlisent mieux meur sens sans previlégier la vue. pp684-685. Ils peuvent distinguer la chair animale et humaine et fraiche. Le zombie préfère chair humaine et fraiche. p.686. Il n'a pas sensation du toucher ni de douleur. La douleur ne l'arrete pas. Insensible à la douleur. De plus même sans organes sensoriels le zombie peut attaquer. Il aurait un comme un 6ème sens. le virus stimulerait une"zone sensorielle oubliée ou ignorrée par l'évolution" p.687.
Ici le zombie gagne ce que l'évolution a fait perdre à l'homme. Il perd en cordination, intélligence et touché mais gagne un sixième sens. D'ailleurs le touché à un rôle majeur dans le developpement de l'intellignece et le develloppement psycho-affectif, cognitif et moteur. L'intellignce doit beaucoup à l'organe du touché. On voit bien du coup que le zombie du point vue moteur et de la cordination est à la traine en plus de son intelligence.

Le zombie n'est pas immortel à proprement parlé. Il pourri completement au bout de 4 à 5 ans. I se décompose très lentement car la plupart des bactéries qui décomposent la chair, sont rejeté par la haute toxicité du virus solanum. pp688-689. La momie n'est pas un zombie car y a ablation du erveau. p.690

le zombie en se nourrit de chair pour avoir de l'énergie ou comme carburant, il n'a pas son système digestif ne fonctionne pas . Ils ne digerent pas . Il accumule de la chair de plus en plus avariée jusqu'à ce soit poussé vers l'anus ou rejetée par occluson intestinale. Il y a des cas de zombies au ventre gonflé par exemple un specimen avec 105 kg d vhairs dans le ventre. Même quand le système digestif est totalement déchiré, le zombie continu de se nourrir. pp690-691
Peut-on dire que le zombie se nourrit ? il dévore, mache et mord mais pas pour vivre, la chair n'a pas la fonction du sang pour les vampires. Le zombie est pris dans ce comportement absurde : il accumule pour rien puis se vide quand il est trop plein. S'il s'agissait de simplement transmettre un virus une morsure ou une griffure suffirait, nul besoin de devorer plus. C'est une forme de faim sans fin et sans necessité de survie. Un zombie n'a besoin de rien pour fonctionner, il est actif jusqu'à sa decompensition qui à moins de d'être congelé arrivera tot ou tard. Peut-on parler de gourmandise est d'indépendance du surplus de plaisir sur le besoin physiologique (freud, 1905) ? Ce n'est pas dertain corps le zombie n'a pas de zone erogène car il ne ressent rien par le toucher. son cerveau est indépendant de son corps. Il ne peut y avoir de pulsion sans source : le corps et la zone érogène. Peut être est-on dans la jouissance et la répétition ? Sauf que la répitition chez Freud du moins à une fonction de maitriser et donner des représentations à un trauma ou alors il y a répétition quand deux signifiants ne se rencontrent pas chez lacan. Ces théories suposent un appareil psychique, du langage et un corps vivant. Ni plaisir pulsionnel ni son au delà. Il faut y voir davantage une métaphore. Le zombie qui accumule pour rien puis qui evacue quand il n'y plus de place nous fait penser à nos comportements de consommation dans la dite société de consommation, une société où on n'accumule au point de devoir gacherer. Mais cela n'est que l'effet d'un principe economique basé uniquement sur l'augmentation de la productivité où le progrès ne signiferait que l'augmentation de la production. S'il y a augmentation de la production, il faut bien consommer plus. Et plus on consomme plus on donne on a besoin de produire. C'est un cercle qui est selon le point de vue, vertueux ou vicieux, mais qui accumule puis jette. La "faim" du zombie représenterait ce comportement de consommation accumulative absurde et non nécessaire. On est plus dans un comportement utile induit et presque conditionné visé vers une utilité économique et qui vient donner raison au bien fonder de l'augmentation croissante de la productivité. Le zombie est pur comportement de consommation tel quel. un consomateur idéal : plus il consomme plus il trasforme les vivants en consomateurs qui à leurs tours transformations des consomateurs. C'est un cycle sans fin du moins jusqu'à consumation. La seul fin (faim ?) de cette consommation est la consumation. le discours capitaliste de Lacan ce + un du 4 discours + un, est une manière pertinente de penser cette "faim" du zombie.

A propos du discours capitaliste : « L’histoire montre que le discours du maître a vécu durant des siècles d’une façon qui pouvait apporter à tout le monde du profit, jusqu’au point d’atteindre au moment d’une certaine déviation qui l’a transformé, par un infime glissement qui est passé inaperçu aux yeux des intéressés eux-mêmes, le faisant passer à quelque chose qui le spécifie depuis comme le discours capitaliste […]. Ce discours se distingue par la Verwerfung qu’il réalise, par le rejet, l’évacuation au dehors de tout le champ du symbolique […]. Le rejet de quoi ? De la castration. Tout ordre et tout discours qui s’apparente au capitalisme laissent de côté ce que nous appellerons très simplement les choses de l’amour. Et cela, mes bons amis, ce n’est pas rien ! Et c’est bien pour cela que deux siècles plus tard, après ce léger glissement – appelons-le – pourquoi pas ? – calviniste –, la castration a finalement fait son entrée sous la forme du discours analytique. » J. Lacan, Le Séminaire, Livre XVIII, op. cit., leçon du 6 janvier 1972.
en lien avec ce qui avait été souligné durant l'intervention sur la question du symbolique chez le zombie
« Ça marche comme sur des roulettes, ça ne peut pas marcher mieux, mais justement ça marche trop vite, ça se consomme, ça se consomme si bien que ça se consume. »

  1. Lacan, Conférence à l’université de Milan du 12 mai 1972. Cf. Lacan en Italie (1953-1978), Rome, La Salamandre, ouvrage bilingue, p. 32-55
Justement on peut se demander s'il s'agit d'un discours ou juste le reflet et la description, qui peuvent certes passer par des mots, d'un dispositif/appareillage/machine/système economique
Selon Patrick Valas ": C est une perversion. Ce n'est plus une structure : on subtilise a une relation symbolique, un lien imaginaire 51min ce n'est plus une structure mais un monstre hybride. Ce discours domine les autres. Seul le discours de l'analyste y resiste. Les 3 autres ne fonctionnent plus 59min

"Le discours capitaliste se singularise par une circularité complète et infinie entre les places :
$ –> S1 –> S2 –> a –> $ –> S1, etc.
Ainsi le sujet au désir impose la vérité des signifiants maîtres néolibéraux pour faire travailler l’autre du savoir à la production d’un plus de jouir qui vient renforcer le désir du sujet : en quelque sorte, plus je bois, plus j’ai soif.
Lacan le formule ainsi lors de cette conférence à Milan : « L’exploitation du désir, c’est la grande invention du discours capitaliste, parce qu’il faut l’appeler quand même par son nom. Ça, je dois dire, c’est un truc vachement réussi. Qu’on soit arriver à industrialiser le désir, enfin… on ne pouvait rien faire de mieux pour que les gens se tiennent un peu tranquilles, hein ? … et d’ailleurs on a obtenu le résultat « J. Lacan, Intervention sur l’exposé de M. Safouan, 1er octobre 1972"
"Surtout, l’accès à la jouissance n’est plus inter-dite : le sujet est directement branché sur le plus-de-jouir produit qui vient le relancer sans fin, dans une insatiable quête. Spirale infernale, dans laquelle le sujet se trouve sous la coupe de l’objet (a), soit une normalité addictive induite par le discours capitaliste. [...) A la limite, le discours capitaliste promeut un semblant de sujet qui est agi par la pulsion, pulsion qui se caractérise chez l’être parlant par la répétition infini de son échec à satisfaire pleinement.
Cette influence réciproque entre le sujet et l’objet a dans le discours capitaliste rend compte de la fétichisation de la marchandise"
Christian Colbeaux 4 discours plus un. http://colblog.blog.lemonde.fr/2012/02/08/quatre-discours-plus-un/

. Le zombie est en soit tout ce circuit automatique de consomaton-production. ça evacue du circuit le manque, la fustration, et la castration. le zombie est cette boucle parfaite. ça demontre qu'il n'y a plus besoin de creer une illusion marketing pour donner l'illusion au sujet de remplir son manque par des objets éphémères. Si le consommateur à encore besoin d'être appatté par des ersatz d'objets "a", le zombie non : nul besoin de donner envie et de creer du désir. Le zombie est l'achévenement de ce circuit qui rend superflue l'appreillage publicitaire. il ne suit qu'un comportement cyclique. il consomme tout autant qu'il produit. en consommant il produit d'autres créatures qui produisent à leurs tour en consommant. le zombie est une machine de consomation-production jusqu'à consummation. Là où chez le consomateur ayant un corps peut marquer une limite, une sorte de gavage du trop, obligeant ainsi la création de nouveaux objets avec des nouveaux discours et des nouveaux marchés, le zombie par contre n'a pas cette limite du corps car il en est coupé selon une parfaite utilité pour la logique du toujours plus. Ni corps ni appareil psychique obligeant à changer d'objets à faire miroiter : un seul objet, les humains vivants (parfois des animaux en substitions) On peut se demander s'il n'est pas son propre objet car le zombie est un humain qui est juste mort et qui fini s'il va jusqu'au bout par se consumer. C'est une figure de la mort particulière car c'est une mort interne du genre humain. Le zombie est l'idéal du discours capitaliste

"Discours capitaliste c'est le discours du maitre perverti par sa copulation avec le discours de la science. Rappelle valas 51min
Dans les 4 discours quand on part d'une origine on ne peut pas revenir à son origine. Mais pas dans le discours capitaliste 57min on tourne en boucle c'est un discours sans fin. Dans le discours capitaliste il n'y a plus d'impossible" (valas ibid)
Il y a une adéquation entre la vérité, désir inconscient et la production ce qui est impossible avec les 4 autres car il n'y a pas de retours vers l'origine, le désir inconscient. Dans discours capitaliste l'objet a correspond adhère au désir inconscient : pas de manque. De plus ce désir émane de l'agent de celui qui parle et énonce. Est désir inconscient ce qui est dit par l'agent. Ce n'est pas un désir inconsient qui soutient celui qui parle mais c'est celui qui parle qui dit ce qui est le désir inconscient pour tout à chacun. C


Voir aussi les morts-macheurs (qui sont affilié au vampire de la première modernité bien avant Dracula au 19e) qui mastiquaient leurs linceuls dans leurs cerceuils et assosiés aux epidémies de l'époque au 17e siecle une explication est celle de gens enterrés vivants à une époque où les cadavres s'accumulaient durant des pĥases d'épidémies. Ces morts macheurs étaient considérés comme la cause d'epidémies de pestes. Pour arreter cette mastication en leur mettaient des pierres dans la bouche. En fait les gens parlaient de sons de mastication qu'ils entendaient (voir plus tard le son du zombie qui rend fou) et declenchaient toutes ces peurs. Une explication de cette croyance de mort vivant est liée aussi au gaz et fermentation :
"Quand les fossoyeurs réouvraient des fosses communes pour ajouter ceux qui venaient de trépasser, il
leur arrivait de tomber sur des corps gonflés par la fermentation du sang et des gaz, dont
les ongles et les cheveux avaient continué de pousser, avec du sang s’échappant de leur
bouche. Les fossoyeurs ne manquaient pas d’être frappés par la complexion fraîche de ces
corps et l’apparence de vie qu’ils donnaient, et, pour toutes ces raisons, les considéraient
comme des « morts vivants »." Koen VEIRMEIR. VAMPIRISME, CORPS MASTIQUANTS ET FORCE DE, L'IMAGINATION :ANALYSE DES PREMIERS TRAITES SUR LES VAMPIRE. Camenae numer 8 decembre 2010


Les poumons du zombies ne lui servent pas à respirer car leur cerveau est indépendant.Il n'y a pas extraction de l'oxygène ni evacuation du dioxyde de carbonne Lorsque l'air rentre et sort il emeut le gémissement du zombie. p.691
Cette fonction devennu inutile va être détourner en une arme psychologique. Un arme sonore. Voir documents sur les armes sonores comme le canon sonore https://www.franceculture.fr/emissions/culturesmonde/corps-sonores-24-de-la-torture-au-maintien-de-lordre-la-repression Dans les arts martiaux le souffle est utlisé dans le le crie, le kiaï qui marque certes l'evacuation de l'énergie mais dans la puissance doit casser l'autre psychologiquement, le desarcener, lui faire peur. On peut penser aussi au cliché du crie qui tue. L'air n'a plus que 2 fonctions chez le zombie : un gemissement servant à avertir les autres zombies et constitue une "arme psychologique très efficace" Attention ce crie n'est pas une volonté stratégique ou une forme de travail collectif. Le zombie crie par instinct quand repère une proie. p.697-699
ce gemissement traduit peut-être un signal de reconnaissance et de détection ou alors un reste : le gemissement du bébé face à un objet qu'il veut attrapper ? La fonction de ce gemissement est interessante car elle ne sert pas à grand chose dans le but du zombie on ne sait pas pourquoi vraimet il gémie mais ces effets sont terribles car ameute les autres et rend fou les humains. C'est quoi ce gemissement , un réaction hallucinatoire de satisfaction ? une manifestation d'une plainte contre la frusytration comme un gemissement d'un bébé qui n'a pas encore pu attrapper un objet ? Son effet sur les humains est interressant. Qu'est-ce ce gemissement lui evoque ? la mort ? la part vivante, animale et humaine du zombie ?

Le sang du zombie ne coule pas il est coaugoulé, le fait de ne pas avoir d'éclaboussure empèche les contamination durant le massacre de zombie. p691
Un aspect qui le rapproche d'un corps de robot

Le zombie n'a pas de désir sexuel et ne peut se reproduire. p691
Le zombie n'a pas de corps donc pas de zones erogenes donc pas de pulsions sexuelles. Il ne se reproduit pas car il se duplique par la contagion. Il est un virus

Les zombies n'ont davantage physique que leur endurance et le fait qu'il travaille sans relache avec la même détermination. Le zombie continue jusqu'au délitement de ses muscles. Contrairement aux humains il ne peut bénéficier d'une augmentation de sa force por une décharge d'adrenaline. Malgrè son incapacité à courir, cette endurance lui donne l'avantage pour attrapper les humains. L'auteur rappelle le lievre et a tortue. P692-693
Il est l'esclave et travailleur parfait. Ne captant pas les signaux de la fatigue ou de la blessure, ils ne peuvent l'arrêter. Le zombie ne s'arrete que s'il est détruit. Il n'existe que dans sa tache : au delà de sa fonction il n'est que détruit. De plus le zombie incarne la fictoire de cette endurance sur la force et la vitesse. Le zombies est une arme par l'usure.

Le zombie a une "trés mauvaise cordination oeil-main". ne peut monter à des echelles. très maladroit p.694
Le zombie est une machine et une mécanique très sommaire et basique. Il contraste avec la machine précise et performante. Le zombie montre la mécanique deglinguée, ce n'est pas une machine aux engrenages ingenieux. Ce 'est pas cette machine disciplianaire mais une masse informe et gauche. c'est la machine qui rate comme les premiers robots

2. Schéma comportemental

Le meilleur atout de l'humain est l'intelligence. Les zombies sont moins intelligents que des rongeurs. Le zombie est "une machine à objectif unique, guidée par l'instinct et impossible à raisonner. Une machine dont il faut impératvement se débarrasser" (p.696) . Pour lui le zombie se rapproche plus de l'intelligence artificielle que de nos ancêtres primitifs car fais ce pourquoi ils on été programmés et ne refléchisent par eux même. Précisément la machine informatique qu'il décrit est celle-ci : "Imaginez un ordinateur conçu pour executer une seule et uniquefonction, une fonction impossible à modifier, à stopper ou à effacer. Impossible de socker la mindre donnée supplémentaire ni de formuler la moindre commande. Cet ordinateur remplira sa fonction encore et encore, jusqu'à que sa source d'énergie se tarisse." (p.695)
Il oppose l'intelligence à un type de fonctionnement informatique prgrammée. Mais il parle d'un type d'ordinateur bien particulier, un ordinateur assez dysfonctionnelle. le fait de stocker, réécrire et changer d'état pour calculer est l'essence du modèle théorique de l'ordinateur moderne : la machine de turing. Le zombie est n'est pas la machine du calcule de la mesure, de la discipline, du rendement, de la case, de l'organisation et du classement. Il est une machine dysfonctionnelle. On peut faire une opposition machine/discipline vs zombie/masse. Cf foucault sur l'opposition discipline/zombie. On peut voir le zombie comme certains bugs ou certaines attaque virale. Par exemple les processus zombie qui est un bug de pid et qui part son nombre qui se multiplie rende l'ordinateur inutlisable. ou encore les attaques ddos dont certains utlisent des ordinateurs zombies (dans le sens du nombre mais aussi de la possession à distance type voudou, danc conjoint les 2 sens de zombie) pour commander des attaques à partir de l'ordinateur d'un autre. Le principe etant une instruction qui se multiplie et force sans s'arréter jusqu'à saturation et mise hors ligne du serveur. Dans un premier sens, le zombie est une machine de la defaillance et du nombre qui se multiplie mais qui n'est le nombre du calcule, du controle (dans le sens de declencher une action avec un seuil chiffré) et de la mesure. Dans un second sens il est la machine de l'attaque virale utlisant une armée de zombies numériques.

Le zombie n'a pas de mémoire donc, ne se rémémore donc pas ses souvenirs et anciennes vie. S'il habite en ville c'est parce qu'i va là où il y a le plus de population urbaine. pp696 699
Le zombie figure est une créature demographique il agit dans les densité de population plus forte. Autrement dit, son succès dépend de politique urbaines sur la population et une économie de la distribution des corps vivants (voir bio politique). Son rapport à la memoire et ancienne vie et schème de comportement le différentie du zombie philophique qui est une autre créature et viiens dire autre chose

Le zombie est un organisme autosuffisant aucun besoin physiologique si ce n'est la faim mais qui ne sert pas à se nourrir. p967
Voir purquoi il se nourrie plus haut et son aspect mecanique/machine/ordinateur qui bugue. Il participe aussi de l'automate autonome.

Le zombie n'est pas un groupe organisé mais une masse indistinct d'individu tourné vers un même but. : "si plusieurs centaines de goules se dirigent vers une victime, c'est uniquement à cause de l'instinct qui les pousse individuellement à avancer. Les zombies ne sembles pas avoir cpnscience les uns des autres" p698
Le zombie est un individu indistingué des autres. Il n'est pas celui d'un groupe avec une organisation sociale et des buts collectifs. Il n'est pas non plus l'individu de la discipline où les différences sont mesurés et calculés pour être rendus utiles cf foucault C'est une horde une masse mais d'une multitude de "même" fermée dans son individualité et ne voyant que son but. C'est une somme d'individus ayant le même désir et se dirigeant vers le même but. Cette description peut tout à fait corrspondre à ce qu'on entend parfois dire de l'individualisme formaté au même objet. Le zombie est une somme d'individus sans aucune singularité : etre unique de la même manière.

Se sont des organismes nomades pas de notions de foyer ou de territoires. N'ont pas visiblement la notion de l'envoronnement qui les entourent vont là où il y a de la nouriture. Ils réperent leurs proies et vont elles automatiquement "en véritable missile à te chercheuse". (pp. 699-700)
Si le cimetière est hétérotopique les zombies sont sans lieux ni domicile il ne font que s'agglommerer à la répartition les plus dense de des populations. Un monstre de la de la concentration démographique et de l'agglomérat. Voir si le sans lieux du zombie est une hétérotopie. Le zombie a le lieu d'une machine, d'un missile à tête chercheuse. un missille a t-t-il une conscience du lieu ? Un missile suit une cible et corrige des coordonnées, calcule aussi des trajectoire. Le zombie est dans un espace de du ciblage, de la coordonnée et du ciblage. Il existe dans un mouvement vers sinon il est inactif. Le mouvement de fuites, les lieux provisoires, la quête de la fortereste sùr chez les survivants répond à ce sans lieux du zombie.

Le dressage des zombies comme des animaux est impossible car "on ne peut plus "rebrancher" la machine. Elle existera telle quelle ou pas du tout" (p.702)
Le zombie est ce type de machine simple et fixe très différente du modèle d'IA actuelle basé sur l'appprentissage à partir de données (big data), de "sémantique" ? et de deep learning (qui modélise des données). Le zombie est la machine d'avant l'ère de l'ordinateur. Il n'est même pas un calculateur. il ne mesure pas pas non plus. On peut le comparer à un automate qui réagit à des stimulis. Plus précisement des armes ou alarmes qui reagissent avec des détecteurs de mouvements, bruits etc

Le Zombie Vaudou


Il établie des différences avec le zombie voudou qui est aussi un être qu'une subtance ici une neurotoxine attaque le cerveau. pour paralyser le système nerveux. Il peut passer pour pour mort car système vitale au minimum. Le fait dêtreenterré vivant et privé d'oxygène endomage le cerveau. p.703
On voit que ce zombie est aussi un être qui va se definir par une attaque au cerveau et son endomagement. Il n'estdéclaré mort que par erreur de diagnoqtique. il ne ressuscite pas. Le sège de l'ontologie du zombie est l'amteration du cerveau. C'est l'envers des figures de supercerveaux comme sherlock holmes ou autres génies. Il est en creux de cette formidable puissance presque mythique du ceveau qui parcourt nos discours actuels, le developpement des neurosciences et la pop culture. Si le robot qui s'éveille à la conscience et la victoire du sciences du cerebral et de l'intelligence artificielle, le zombie correspond à la destruction biologique du cerveau.

Différences (pp. 703-706) :

  1. Il éprouve des emotions
  2. Il est capable malgrè tout de réfléchir et analyse les informations reçues. Il ne tend pas les bras, n'ouvre pas la bouche et n'emet "ucun son démoniaque"
  3. Il ressent la douleur et tentera de proteger une blessure
  4. Même si oublier le danger du feu, il faut examiner et si ce brûle, il comprendra le danger
  5. Il a conscience des autres et de son environnement. il peut ecoyter de la musique et interragir avec les variations de lumieres, goût et odeurs.
  6. N'a pas le sixième sens et dépend principalment de sa vision. Ne peut se deplacer dans le nir ou sentir un vivant à 500 mêtres.
  7. Il peut communiquer et utliser un langage sommaire
  8. On peut le controler. Perdent conscience d'eux même et qui les rendent très sensible à la persuasion
Ce zombie n'est pas une machine qui ne fait qu'executer une boucle sans calcule, mémorisation, communication. Son intelligence est juste deffaillante du fait de lésion. Il n'attaque pas forcément les huamins. S'il est coupé c'est de sa consience et volonté. L'auteur rappelantt un lien entre conscience de soit et libre arbitre. Ce n'est pas la coupure du cerveau avec le corps mais celle d'un rapport à soit-même condition de liberté. La coupure concerne là la celle qui se fonde pendant des expériences comme le miroir. Cette figure du zombie vaudou est plus proche du robot avant sa prise de consience. Dans la série west world, le personnage de Dolores s'eveille et devient libre quand elle pre,d conscience d'elle même, c'est à dire que les voix qu'elle entend et le dialogue avec le personnge de bernard/arnorld n'est pas autre chose qu'un dialogue avec elle même, sa propre image. Ainsi elle devient libre quand comprend que cette voix qui la guidait dans le labyrinthe et à laquelle elle obeissait etait sa propre voix. Avant cette exérience où elle répond que la personna à qui elle parle c'est elle-même, elle erre coupé d'elle-même ne sachant pas qu'elle est l'objet de sa propre quête.

Il ajoute une différence, le zombi vaudou se concentre essentiellment en affrique subsaharienne, caraîbes, amérique du sud et centràle et sud des états unis.(p706)
le zombie vaudou est localisé dans une géographie de la traite des esclaves noirs. Les zombies viraux sont partout. Ils n'ont pas de lieux. Ils ne sont des des êtres de lieux pais des êtres de l'étendu et l'extention (car contagion)

Epidémies


Il distingue 4 niveau d'épidémies qui sont graduelles. La crise n'arrive qu'à partir du niveau 3. le niveau 4 étant etant la congion du monde entier.. Dans catégorie 3 : états d'urgences, loi martiale, couvre-veu, rationnment a limentaire, "surveillance très stricte des communications" (p.710) Mais avant que ces mesurent arrivent avec les militaires, il y aura un chaos, des pillages etc. Les citoyenx pour survivre ne pourront que compter sur eux-même (p.711)
Avant le combat ddu pouvoir disciplinaire, les citoyens devront survivre Le survivant née ici avant la discipline, il est donc indépendant et autonome vis à vis de lui même si à terme les survivants vont devoir adopter une partie de ces methologies mais servant un autre but.

Armes et techiques de combat



Faire preuve de sang froid et d'anayse pratique. De plus pour se préparer ne pas se mettre dans l'illégalité ne pas eveiller les soupçons si une attaque de zombie ddébarque. La police ne doit pas nous interroger en premier quand les ennouis commenceront. Doit être libre de circulation. Utliser des armes légal et legère. PP 715-716
A ce niveau il y a encore une notion de citoyen, les zombies pas encore reconnue comme tel. pas encore une victime ni un survivant mais un citoyen qui se prépare au pire et comprend les signes. Un peu faire un parrallèle avec les survivaliste et preppers http://www.terre-nouvelle.fr/survivalisme/guide-de-survie-en-territoire-zombie-de-max-brooks.html et http://www.zombiesworld.com/non-nous-ne-sommes-pas-survivalistes/
Par exemple dans second lien "Dans la section survie de Zombies World, nous ne faisons pas l’apologie du survivalisme, nous souhaitons juste avec parfois du second degré (même si c’est très froid) nous préparer pour survivre à une invasion de zombies. Mais alors, me direz-vous, quel est la différence avec les survivalistes? Et bien il me parait évident que toutes nos recherches sont le résultat d’un mixte entre des notions fictives et des notions issues de la réalité qui nous entoure, de notre quotidien. Qu’elles soient issues du cinéma ou de la littérature Z, nos recherches sont toujours teintées d’une certaine anticipation (au sens littéraire du terme).
La nuance n’est peut être pas évidente car toutes les notions techniques que nous abordons : comment trouver le nord, cultiver, communiquer, ou encore zombies et sciences sont basées sur des réalités même si on vous laisse imaginer mettre en application tout ça avec un zombie dans votre dos. Quand nous vous expliquons comment cultiver des graines germées ou comment faire du feu, nous ne nous basons pas sur la fiction mais sur des notions testées et argumentées. Par contre, quand nous vous présentons 153 armes plus ou moins efficaces face aux zombies, les fiches sont techniquement justes mais nous n’avons pas assez pratiqué sur des morts vivants pour certifier nos avis (nous recherchons des victimes bénévoles d’ailleurs)."

Ce débat sur le survivalisme montre bien le flou ou pour d'autres le jeu que noue ce livre entre fiction et réalité. Il est interressant de voir les différentes receptions de ce livres hors frontières. Du point de vue du genre la fiche fr wikipédia le classe dans "fiction" et "guide de survie". Et la fiche anglaise dans "humour" "horreur" et "information".

Cette situation est la plus proche de la notre c'est même la place d'où part le lecteur. Les zombies sont une réalité, non reconnu et pas encore suvisamment menaçante mais qui peut arriver à tout moment. On et encore dans le modéle initiale du quatidien dans laquelle va venir rentrer en effraction l'étrange. On est dans le modèle classique de la litterature fantastique à la différence près que le héros qui est en fait le lecteur du guide est déjà au courant et préparer. Il dans une place où il anticipe le dangers. Le lecteur/héros est-il dans le modèle de la Science-fiction post-apocalyptique ou roman d'anticipaion ? ou plus précisément de l'anticipation sociale ?
anticipation sociale wikipedia : "
Selon certains critiques, le roman d'anticipation sociale se distingue de la science-fiction en tant qu'il ne traite ni d'un futur lointain, ni, du moins pas principalement, des conséquences du progrès scientifique [...] Il traite de notre monde, de notre époque."
"L'une des caractéristiques les plus importantes de l'anticipation sociale : le destin du ou des personnages principaux est symbolique de son époque, des mutations sociales en cours, et porteur d'un sens qui le dépasse. Il se pose comme acteur et comme témoin de l'Histoire, au sein de sa simple vie d'individu."

→« Le futur, c’est maintenant ». L’imaginaire dystopique dans l’œuvre de James Graham Ballard


"De ses propres mots, Ballard ne faisait non pas de la science-fiction mais de l’« anticipation sociale » et se plaisait à dire « Le futur, c’est maintenant. Il suffit d’y être attentif »."
cité dans https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=SOC_113_0039#no2
"la seule perspective en ces temps obscurs n’est plus l’évolution ni le progrès (« marche en avant »), mais l’involution et l’ingrés (« marche dedans »), c’est-à-dire une ré-génération métamorphique du dedans opérant comme changement paradigmatique et retour aux potentialités humaines génériques des profondeurs. Non pas un simple retour de l’archè mais un ressourcement, une reviviscence germinale, où ce qui avait été mis à l’exergue par les lourdeurs de la raison instrumentale, devient ferment et socle d’une socialité dystopique dans laquelle le social se ressource dans le tribal, l’homme dans l’animal, l’ordre dans le désordre, le quotidien dans l’extraordinaire, etc."


correspond bien au style du livre qui montre les signes avant coureurs et anticipe via une préparation. L'anticipation sociale à une origine très politique


Objet litteraire complexe car le narrateur s'adresse à un héros de l'histoire qui est en fait le héros. Gomme les frontières fiction/réalité propre au succès des zombies. De plus Max Brooks brouille les cartes avec son application (ios/and) "Zombie survival scanner" qui sert à détecter les zombies en scannat des visages et avec une fonction de partage pour répandre l'information.
Max Brooks est quelqu'un qui fait beaucoup d'humour, il fut co auteur dans le saturday night fever. c'est egalment le fils de Mel Brooks. Mais il a dans le fond des propos politiques très sérieux. Ce livre par sa situation fictive aborde nos situations actuelles. Dans cet interviex on se rend compte de ses propos http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-rue89-culture/20131208.RUE0608/les-zombies-sont-partout-comment-peut-on-ne-pas-etre-effraye-par-ca.html
C'est une peur née d'un film de cannibale. et des craintes et critiques politique actuelle cf la position fermée des USA et ce qu'il dit la chine :

"Ça vous fait quoi d’être connu comme un spécialiste de quelque chose qui n’existe pas ?

Max Brooks : Bonne question. Je la poserais bien aux journalistes du New York Times qui ont écrit sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein ! "
Le ton est donné
"J’ai toujours regretté le lancement du bouquin. Pour les éditeurs, c’était un bouquin chelou, presque inclassable. Aujourd’hui, les zombies sont à la mode. Si le guide sortait maintenant, il serait classé au rayon « horreur » ou « science-fiction ». Mais à l’époque, les zombies n’étaient pas vraiment populaires. Et l’idée de faire un guide sérieux, je veux dire un vrai guide documenté, ça paraissait complètement improbable.

Je pense que les éditeurs ce sont dit :
« Bon, ce gars est le fils de Mel Brooks, il écrit pour “Saturday Night Live”, il est forcément drôle et son bouquin doit forcément être un livre drôle. »

Et ils ont vendu le livre comme un truc humoristique, alors que ça n’en était pas un."
On voit bien le pb pour classer ce livre dès le départ. Il n'y a pas de volonté humoristique (bien que quellques remarques d'humour noir par moment), c'est une erreur d'éditeur

"Nous nous rendons compte que notre monde est flippant ! Aux Etats-Unis, nous sommes particulièrement isolationnistes, on a tendance à ne pas trop s’intéresser à ce qui se passe ailleurs. Nous commençons tout juste à prendre conscience qu’il y a d’énormes problèmes qui vont bien au-delà des simples frontières terrestres. L’économie, l’environnement, la mondialisation, les épidémies... Bref, nous, les Américains, nous sommes doucement en train de nous rendre compte que nous ne sommes pas le seul chanteur sur scène, mais juste une voix parmi les choristes."

"Dans « World War Z », si je fais commencer l’épidémie en Chine, c’est à cause du Sras. J’avais besoin de plusieurs facteurs pour faire démarrer l’épidémie :

avant tout, il me fallait un gouvernement répressif qui censure la presse et empêche la circulation de l’information ;
ensuite, une population importante ;
et enfin, il fallait que le pays soit suffisamment développé pour avoir des infrastructures de transports aériens importantes.

La Chine correspondait parfaitement à ces critères. C’est exactement ce qu’il s’est passé avec le Sras.

Les autorités chinoises ont menti : « Non, non, il n’y a pas d’épidémie. » Et puis un jour, il y a eu un cas à Toronto... parce que des personnes contaminées avaient pris l’avion. Je me suis dit : voilà l’endroit parfait d’où faire partir un virus zombie."
Les zombies de max brooks marque l'echec d'un système politique et de son système opaque de l'information, il y a aussi l'importance su traffic et de la circultion dans la contagion. C'est un type de mondialisation et d'accélération qu'il critique aussi à travers sa situation zombie.

"Croyez-vous qu’on serait mieux préparés aujourd’hui contre une attaque de zombie ?

Je n’en sais rien. Je ne sais pas si la connaissance et le savoir sont de bonnes armes pour lutter contre les zombies. Je veux dire, par exemple, aujourd’hui, on a d’énormes connaissances sur l’eau. Est-ce que ça a aidé les gens au moment de Katrina ? Non.

Les Français ont construit la ligne Maginot pour empêcher les nazis d’attaquer, mais les Allemands sont passés par la Belgique et la ligne n’a servi à rien...

Bref. Connaître un problème, avoir vécu une situation, ne veut pas dire qu’on y est forcément préparé. Et c’est pourtant une erreur que l’homme commet souvent."
Il remet en questio,n notre rapport de confiance au savoir


Le corps comme arme et comme outil, entrainement physique d'endurance, régime stricte, se maintenir en bonne santé, connaitre son corps dans ses possibilités et limites, maitriser un art martial pour se dessaisir d'un zombie.. Il oppose se corps à celui des américains obèses, parresseux dependant trop des machines. Il décript ces corps comme du bétail (du betail pour les zombies) pp.717-718
Il décrip là deux corps : il y a celui du corps de la discipline qui est une machine de mesure, de calcule de son rendement et efficacité. Un corps de l'exercice rigoureux et discipliné ( si possible un programme efficace avec un certain rendement temps/effort/resultat) Un corps utile qui va de paire avec une connaissance technique et mécanique du corps. Ce pouvoir disciplinaire du corps-machine va avec un savoir de ce corps-machine cf foucault sur corps machine discipline rendement savoir de la Mettrie. Le citoyen/victime/survivant a sur aspect une identité avec le militaire et sa discipline du corps. Ce corps discipline sera l'adverssaire du corps coupé non singulier différentier et massif du zombie. Du militaire le Sur-vivant en récupère le corps. Un corps dressé à l'utlilité. On peut faitre un parrallèle l'incroyable developpement des méthodues et exercice dans le sport où ils sont classé en fonctions de niveaux et de but/resultat recherchés. Ce calcule cellulaire des différences est typique des technologies disciplinaire décript dans surveiller et punir""

L'autre corps auquel il s'oppose est celui d'un corps de la consommation et docile aux techologies. Un corps mou et obèse qui est juste devenu un consommable pour zombie. C'est un corps pris dans le discours capitaliste. Il est le corps qui ne peut resister au cycle production-consommation du zombie. c'est un corps docile à la consommation (à la fois consommateur et consomable)

ça revient plusieurs fois dans le livre : une critique des technolgies récentes. En p738 il prend l'exemple du fusil culasse qui "protège aussi bien - voir mieux - que le dernier joujou technologique". de plus c'est une arme civil facil d'utlisation, entretien, nettoyage. Et on trouve des munitions facillement aux USA dans les armureries civiles.
Ici le contexte américain est important dans l'imaginaire zombie.

Il imagine une possibilité de guerre génétique gracé à un remède possible qui attaquerait le virus en le reecrivant. Mais au moment du narrateur la recherche est trop peu avancé.p.755 de même pour les nanothérapies. p756
Le zombie est une créature d'un futur proche où certains muracles technologiques ne sont pas encore là. C'est une période de suspension entre présent et futur. Le zombie incarne l'action du "en attendant".

Il ne conseille pas les armures car meilleur attout et l'agilité et la vitesse. p756
Deux corps en luttes un corps du mouvement et du changement contre un corps lent massif

Le but est de survivre pas de jouer au héros.p.761
Le survivant n'est pas un héros, pas un guerrier. Il est tout sauf le mythe du héros

Il conseille une coupe de cheveux courtes :"limitez-vous au centimètre réglementaire" p.762
Ici le survivant doit suivre une discipline et un réglment, ça le repproche du militaire. Il est d'une certaine manière le chainon manquant entre le victime et le militaire.

Défense


Dans cette partie on voit comment la situation zombie est une situation où l'espace est modifié, repensée, renversé, révélé, renforcé et inverssé. Voir Dicussion sur hétérotopie de foucault dans partie sur les aptitudes du zombie

Parle d'un enfant de 6 ans qui a réussi à grimper sur le toit et se etre protéger toute la nuit avant de s'enfuir de toit en toit. P.763
On est dans cette partie dans une topologie de la situation zombie. Dans cet exemple on voit bien un espace verticale contre l'espace horizontale du zombie. Les zombies sont étendus, une espace de l'horrizontalité.

il faut boire et se nourir Il explique que c'es un etat de siège que s'enfermer est temporaire. Cela rappelle les états de sieges des villes et chhateaux de nos ancètres. Il faut retrouver un art de la survie oublié depuis longtempsdans une "epoque interindépendante"p.764
La situation du zombie est un appel nostalgique à revenir dans le passé. Critique de notre époque moderne du confort. Ce qui va se décrire par la suite sera une topologie de la survie.

Résidence Privée. Défendre sa maison


Dans l'epidémie de catégorie 1 dans premier temps dans le chaos général, il ne faut pas bouger, rester en sécurité chez soi armé et préparé. p.765. Il faudra sécuriser son habitat, renforcer la sécurité. p.765 A ce niveau d'épidémie, il faut attendre les secours et du coup être equiế pour un siège à durée indeterminée. il faut se préparer à un siège intermianable. p771
L'espace ici du survivant est celui de l'intime, de la maison d'un chez soi renforcer et qu'on defend. Ici le temps est celui de l'attente constante et de l'espoir. le corps est enfermé dans l'espoir de l'aide exterieur. Le survivant se défend dans un repli dans sa demeure dont il renforce les limites. Défense du moi de type narcissique. où un idéal est incarné dans l'espoir d'une délivrance extérieur. En faisant un parrallèle avec la cinique des génocides/trauma, on est dabs un narcissisme de survie. Voir texte Le narcissisme comme moyen de survie et
https://www.cairn.info/revue-topique-2005-2-page-93.htm

Il conseille d'avoir de quoi se distraire car "l'ennui mène à la paranoïa, aux hallucinations et au desespoir. Un esprit sain dans un corps voilà l'important." D'ailleurs il enchaine sur la nécéssité d'avoir des boules quies à utliser le plus souvent possible car les gemissements continues "constitiera une forme à la fois mortelle et insidueuse de guerre psychologique" poussant certains groupes à se massacrer. p.776
On peut noter que le jv comme divertissement technologique est exclu. critique des technologiques récentes comme inappropriée à la survie. Sur l'aspect son comme arme psychologique voir plus haut dans section "aptitudes physiques".

La contagion virale est celle aussi d'une folie. On est dans l'imaginaire d'une folie contagieuse relicat d'une vision d'une folie contagieuse qui s'est subtituer à une mort contagieuse (cf début dans foucault l'histoire de la folie "stultifera navis" ) :

Ainsi les léproseries deviendront ces lieux de l'exclusions" des aliénés, vagabonds et correctionnaires"
"La lèpre disparue, le lépreux effacé, ou presque, des mémoires,
ces structures resteront. Dans les mêmes lieux souvent, les
jeux de l'exclusion se retrouveront, étrangement semblables
deux ou trois siècles plus tard."p.16

"Jusqu'à la seconde moitié du xve siècle, ou encore un peu
au-delà, le thème de la mort règne seul. La fin de l'homme,
la fin des temps ont la figure des pestes et des guerres. Ce qui
surplombe l'existence humaine, c'est cet achèvement et cet
ordre auquel nul n'échappe. La présence qui menace à l'inté­
rieur même du monde, c'est une présence décharnée. Et voilà
que dans les dernières années du siècle, cette grande inquié­
tude pivote sur elle-même; la dérision de la folie prend la
relève de la mort et de son sérieux" p.26

Foucault met la folie dans la continuété de la lepre dans une note de pas de page de cette phrase p.26 : "La folie, c'est le déjà-le de la mort"
"En ce sens, l'expérience de la folie est en rigoureuse continuité avec celle
de la lèpre. Le rituel d'exclusion du lépreux montrait qu'il était, vivant, la
présence même de la mort."
Le lépreux, comme le fou, déjà une présentation du mort-vivant. ce qui se met au présent par eux c'est une fin future et crainte. Autour de cette fin de lèpre et l'exclusion par la peur des fous née un certains de thèmes dans les arts de danse des morts et macabres avec des figures de morts ricanants.

"La substitution du thème de la folie à celui de la mort ne
marque pas une rupture, mais plutôt une torsion à l'intérieur
de la même inquiétude. C'est toujours du néant de l'existence
qu'il est question, mais ce néant n'est plus reconnu comme
terme extérieur et final, à la fois menace et conclusion; il est
éprouvé de l'intérieur, comme la forme continue et constante
de l'existence" p.27
La folie comme la mort c'est cette peur du néant. un néant interieur en nous. L'absence de raison, cette perte et le mort à la fois est tout à fait bien incarnée par le zombie. Le zombie est mort mais il est aussi vidée d'une intelligence et d'une subjectivité tel une certaine vision de la folie comme déraison, altérité radicale dans l'humain. Il est une contagion virale qui est une figuration de la continuïté entre le lépreux et le fou.

"Les éléments sont maintenant inversés. Ce n'est plus la fin
des temps et du monde qui montrera rétrospectivement que
les hommes étaient fous de ne point s'en préoccuper; c'est la
montée de la folie, sa sourde invasion qui indique que le monde
est proche de sa dernière catastrophe; c'est la démence des
hommes qui l'appelle et la rend nécessaire." p27
L'invasion des fous comme fin du monde annonce ainsi la même chose que l'invasion des zombies Même causes ? La folie est à la fois cause ce qui la fin du monde et la justifie. La situation zombie met en scène une société et une humanité qui doit mettre mis à l'épreuve. Le fin et le constat d'un echec politique, économique et sociétale. Cette situation met en scêne une renaissance fait à la fois de retour (à un des choses plus anciennes) et une transformation du civil.

Romero a aussi réalisé en 1973 un film qui s'appelle the crazies (la nuit des fous vivants) où des déchets transforment des gens en fous (qui gardent leur intelligences) qui massacrent les autres. Intervention des miltaire. Le film se situe entre la nuit des morts vivants (1938) et zombie/dawn of the dead (1978). Enfin, dans un autre parralèlle, la lobotomie ressemble à ce qui se passe avec le cerveau des zombies quand il est est détruit par la solanum

→ George Romero. The crazies. La nuit des fous vivants. 1973

Le film démare son générique puis arrive sur des rythmes militaires pendant que la maison brule.

Lieux Publiques


L'espace de la ville est transformée parla situation zombie. Certains espaces voient leurs fonctions renversée/ inversée ou renforcée/révélée

Les etablissements scolaires sont un bon refuge car comparable à des forteresttres car esistent aux emeutes. Il y a de la nouriture , infirmeriet etc. Les grillages en font un camps militaire. "Bien, souvent, l'école représente votre meilleure chance. Non pas d'apprendre quoi que ce soit, biensûr, mais de survivre à une attaque de morts-vivants." p.782
Le propos se Max brooks est clairement ironique et moqueur et en profite pour dire ce qu'il pese de l'école. Sa comparaison avec le camps militaire souligne bien qu'il s'agit d'une insttitution disciplianaire. Dans "surveiller et punir" foucault met l'école dans ce sac là. On retrouve ainsi le discipline VS Zombie. Ici la situation zombie va agir comme un révélateur du lieux de 'école qui derière une façade de lieu d'apprentissage est un etablissement disciplinaire suivant la même architecture que le camps militaire. L'école est une architecture disciplinaire que se révèle en démontrant explicitement son efficacité. Finalment c'est architecture même qui est révélatrice. La sitution zombie ici nous oblige à prendre au sérieux l'architecture, de la regarder en face. La focntionnement d'enfermement (pensons à tous ses élêves qui decrivent l'école comme une prison; une autre iinstitution disciplinaire) de l'école est à la fois renforcée car on la choisie pour ça mais inversée. On s'enferme, on n'est pas enfermé : ce n'est pour empécher de sortir à l'extérieur mais por empécher l'extérieur de rentrer à l'interieur. L'extèrieur devient ce qui doit être isolé.

L'hopital est le pire des refuges. Car les premières victimes de morsures vont d'abord à l'hopital mais aussi les cadavres tous frais. Ainsi c'est le lieu où démarrent les épidémies. Les premières vague sont à 90 % constitués de personnels hospitaliers. p783
Dans un premier temps on pouurait dire que ce lieu de soin et de combat contre la mort devient son contraire : l'un des lieux les plus mortels. Où ceux et celles qui soignent/sauvent deviennent les tueurs. Toutefois c'est un lieu où vie et mort se cotoie en un espace. le mort-vivant vient rappeler la présence de la mort à l'hopital : révélateur amplificateur de l'hopital comme lieu de la mort. En effet plus d'un français sur 2 (58%) meurt à l'hopital. Selon un rapport de 2009. C'est aussi où la question de la fin de vie et de son accompagnment est complexe. Toujours selon le même rapport la question de lmort est très largement occultée. La mort pour certains les renvoient à un echec mais aussi à l'accompagnement difficile de la fin de vie. Cette question est doublement epineuse. La situation zombie vient amplifier et révéler le lieu de l'hopital comme un espace de la mort. C'est bien cet espace de lutte contre la mort qui devient par la situation zombie le triomphe de la mort sur les vivants
http://www.la-croix.com/Actualite/France/Des-hopitaux-souvent-desarmes-a-l-approche-de-la-mort-_NG_-2012-10-11-863349

Le commissariat devient le lieu de la panique, du chaos entre humains, de la violences et des bagarre car considéré comme sûr ils seront les premier lieux suite à une panique qui seront surpeuplés.pp785. 786
Le qg de l'ordre devient espace comprimé où rêgne le chaos. Ici la fonction de maintient de l'ordre est retourner en son contraire. Le dangers étant les humains qui révelent dans la peur de mourrir la nature que la loi reprime pour la contenir. Nous sommes dans la guerre de tous contre tous. C'est l'état de nature de hobbes. Dans sa vision chaque homme à l'état de nature se battant pour sa survie ou son groupe d'appartenance contre les autres. A terme cette solution fini que par echouer d'où la necessité du contrat social et d'un pouvoir souverain absolu, un état (monarchique pour hobbes) Mais dans une inversion, la situation zombie ne vient-elle pas en reveler un aspect moins visible et evident egalment pour le commissariat ? La proximité de la violence est constante dans le commisariat entre les tensions des litiges, des interragatoires, des arrestations, la violence du métier, mais aussi de certains policiers envers les citoyens, font que c'est un espace où la procédure et la hierarchie poussés à leurs extrèmes sont nécéssaires à contenir un chaos. La discipline VS Desordre. A y voir de plus près, le commissariat est un appareillage bureaucratique fait de papiers et d'administrations particulièrement marqués. Il y a ainsi toute une technologie institionnelle du controle de la violence chez le policier qui peut se reveler dans des bavures, des craquages ou en lui par de la souffrance psychique, de l'alcoolisme etc. Le policier est constamment dans un rapport de proximité/familiarité avec la violence et le chaos tout en étant un agent et objet d'un pouvoir disciplianaire très rigide. De plus, c'est un lieu à bord de l'implosion et de l'explosion avec une tension constante. Dans les soufrrances liéss au condition de travail, le hierarchie est devenue un pouvoir de contrêle alienant
"Il y a un problème de management à tous les niveaux, assure Ulrich Crucq. On a une chaîne hiérarchique qui a oublié l'aspect humain. " http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2016/09/22/Le-commissariat-de-police-de-Niort-en-plein-malaise-2847273
Le commisariat est aussi le lieu de la police qui ont usage legale et légifiré de la violence Ils representent le droit légitime d'user de la violence par le l'etat. La police détient (par procuration) de l'etat ce que Max weber nomme le" monopole de la violence physique légitime" (in le savant et la politique" 1917-1919).
"La violence n'est évidemment pas l'unique
moyen normal de l'État, - cela ne fait aucun doute - mais elle est son
moyen spécifique. De nos jours la relation entre État et violence est
tout particulièrement intime. Depuis toujours les groupements politi-
ques les plus divers - à commencer par la parentèle - ont tous tenu la
violence physique pour le moyen normal du pouvoir. Par contre il
faut concevoir l'État contemporain comme une communauté humaine
qui, dans les limites d'un territoire déterminé - la notion de territoire
étant une de ses caractéristiques - revendique avec succès pour
son propre compte le monopole de la violence physique légitime" in Max Weber, "le savant et le politque" p.86
Dans la sitution zombie ce lieu de l'etat en revient à la sitution davant le contrat social qui aboutit à l'état. Cette situation de "guerre de tous contre tous" d'hobbes.

Cette violence, "autorisée si necessaire et selon les circonstances" est une violence codée et instituée qui quadrillée, enregistrée et surveillée. C'est la violence non seulement du pouvoir mais aussi la seule acceptée car utlile pour la société. Elle a une visée d'utilité publique et se doit d'être efficace c'est à dire ayant un rendement, mesurable, calculable et controlable. Tout ce code de la procédure avec sa hierarchie, ses sanctions, ses promotions et ses enregistrements a pour but de produire un agent docile et obeissant donc efficace. Cette violence peut parraitre plus douce car codé et controlée, elle est du moins plus acceptée par l'ensemble des citoyens. Mais cette violence controlée est un oxymore, il suffit de voir les bavures et les pathologies developpées par les conditions de travails qui sont liés au pouvoir de controle et d'utlitarisme qui s'exerce sur les agents : ça dérape. Un peut emmettre l'hypothése que la violence reste la violence dans le sens où la fureur avec laquelle le pouvoir veut la controler est en soit une violence incontrolée. La situation zombie révelerait alors ce vrai visage, cette pureté sans illusion de la violence. Le lieu du controle de la violence devient le terrain de son explosion la plus brute.

L'eglise peut parraitre un lieu sûr par ses grillages et lourdes portes mais etant remplis de parsonnes pleurant leur mort et chantant et priant, ces lieux "ont toujours servi d'appeaux à mort-vivants. p786. L'auteur rappelle que ce n'est pas une raison surnaturelle commandé par l'armée de satant mais parce qu'il y a de la nourriture. pp.786-787
Le lieu du salut devient le lieu de la fin. Ici lieu du sacrée est reduit à un garde mangé pratique pour les zombies. Mais que révèle cette désacralisation, de l'espace de l'église ? Ce retour des morts, est justement un retour vers cet espace dont ils ont été délogés comme l'explique foucault dans le texte sur les hétéropies :
"Corrélativement à cette individualisation de la mort et à
l'appropriation bourgeoise du cimetière est née une hantise de la mort comme "
maladie " . Ce sont les morts, suppose-t-on, qui apportent les maladies aux
vivants, et c'est la présence et la proximité des morts tout à côté des maisons,
tout à côté de l'église, presque au milieu de la rue, c'est cette proximité-là qui
propage la mort elle-même. Ce grand thème de la maladie répandue par la
contagion des cimetières a persisté à la fin du XVIIIe siècle; et c'est simplement
au cours du XIXe siècle qu'on a commencé à procéder aux déplacements des
cimetières vers les faubourgs. Les cimetières constituent alors non plus le vent
sacré et immortel de la cité, mais l' " autre ville " , où chaque famille possède sa
noire demeure." P.6
Ainsi dans la peur de la mort comme maladie contagieuse les cadavres ont été "enfermé dehors" (terme de foucault) et notamment des eglises. La situation des zombies viraux est un retour des choses : ils reviennent de là où ils ont été délogés

L'entrepots parce qu'il n'a pas de fenêtres et porte sécurisée est un bon refuge à long terme. p788
Ce lieu du stockage, de l'attente et de la conservation, peu acceuillant pour les humains mais surtout pensée pour les marchandises plus que les humains devient refuge et du coup un domicile, un espace de survie et d'habitation. Sa fonction est modifiée mais aussi révélée d'une certaines manières puisque comme les marchandises, les survivants sont protégés de menaces exterieurs

Les quais et les docks deviennent imprennables si on en détruit l'accès. P.788
Un lieu d'accés point de débart/et d'arrivée de trasports est transformmé en un lieu innaccessible. La fonction est inversée.

Les cimetières au contraire des coyanes populaires ne sont pas des plus dangereux; car l'essentiel des corps infectés finnissent dans les morgues et hopitaux. De plus comment un etre avec une force humain peut avoir la force de sortir d'un cerceuil et de la terre ? Sans oublier que seul des corps frais peuvent être infectés.p791
A mettre en parrallèle avec l'eglise d'où les morts ont été ejectés pour en être protégés. Les choses s'inverssent car le cimetière ne sera qu'assez peu envahit de mort-vivant viraux. Mais la sitution ne fait que revéler une nature de la fonction du cimetierre : Les cimetieres ne sont pas les lieux des morts mais des enterrés. ce n'est pas la mort qui arrive ou qui va arriver et qu'on combat de l'hopital, c'est la mort déjà passée, celle du receuillement des souvenirs et du processus du deuil. On est protégé de leur retour metophoriquement car ils ont enterrés et isolés par une frontière : la terre. Mais c'est aussi un espace où voit les voir, pense eux et s'occupe d'eux en prenent soint de la tombe. C'est un espace d'entre deux qui n'est pas une simple frontière qui sépare : le cimetière sépare et réunie à la fois vivant et mort : un lieu bien délimitée de rencontre. On n'y aime nos morts plutôt que de les craindre tant qu'ils sont bien enterrés. Il est ce lieu où l'on ménage avec notre culpabilité nous allégeant de la crainte de leur retours.

Règles Générales


Dans le contexte usa, le centre ville (quartiers pauvres) est plus sûr que les banlieues (quartiers riches) : "leur arsenal sécuritaire, fenètres surélevées, barbelés, tessons de bouteilles et autres dispositifs anti-intrusion facilient considérablement leur défense. Dans les quartiers riches les batiments sont plus beaux que s car "Ils ont tendance à faire confiance à la police et aux sociétés de gardiennage (deux organisations à l'innéficacité notoire)." p.792
Ici la situation zombie inverse les places entre quartiers sûrs et quartiers dangereux. l'espace du quartier pauvre est un espace sécuritaire, une zone de combat et de cntrole des emeutes. Il est pensé pour le combat. Le quartier riche est un quartier sécurisé mais n'est pas pensé pour l'affrontement car dépend de gardes du corps. sans eux plus de sécurité. Cette inversion en révèle bien la fonction architecturale qui bien souvent dévooile ce qu'il y a dérière les illusions. le quartier riche qui se doit d'être idéal n'est qu'illusoirement sûr. Il a envermant dans un dedans, dans un centre ce qui poserait pour eux des problèmes de violence et de sécurité. Dans ce dedans des pauvres on retrouve une architecture de camps militaire ou de la prison. Les conflits potentiels etant déplacés au centre, les tecnologies sécuritaire aussi. La situation zombie révèle bien la faiblesse de cette configuration.

Mais au centre ville, il y a un autre dangers, les zones industrielles avec des produits explosiffs ou des générateurs electriques qui demandent des surveillances constantes. Il en profite our conseiller d'eviter usine, aeroports, raffinerie à cause des produits dangereux (carburants, produits toxiques etc) pp792-793
Les technologies revélent leur dangerosité dans la situation zombie. Une situation de la vérité.

Forteresse


Les domiciles et lieux publiques ne suffisent pas à partie de la catégorie 3 car plus de provisions et barricades pas assez solides : " En cas d'épidémie généralisée, il vous faudra un bastion réellement imprenable, dument équipé, et dans la mesure du possible, doté d'une biosphère autonome. En un mot comme en cent, il vous faut une forteresse". Une fois le chaos et la panique des premiers jours passée car les gens se seront organisés ou dévorés, il est temps d'aller chercher sa forteresse maintenant que les déplacements sont moins risqués. p794
On change de topologie. Les espaces de l'attente sont remplacés par l'espace de la citadelle plus dans la permanence, on passe à un lieux où on s'installe. A partir de là le survivant qui attend commence à tendre vers un survivant qui va organiser une base, une forterress. Il commence à se rapprocher du militaire.

Ainsi le camps militaire est une excellente forteresse. Plus précisement c'est la discipline militaire des unités bien armées qui en font sa force. Par contre du fait de ce succès, les bases risquent de vite être envahis ce qui engendrera des pb de ravitaillement. pp795-796
Il faut pouvoir meriter sa place, dans worl war z le film chacun est seclectionné et doit avoir sa fonction utlie dans la base militaire sinon les personnes sont renvoyées en dehors. Ici le lieux de l'armée, de l'arme la plus efficace contre les zombies devient un lieu du surpeuplement potentiel. Il devient alors un espace d'exclusion. Si l'armée pour beaucoup est une contrainte, obligation quelques choses qu'ils sont bien content d'eviter, et que celle-ci deploit toutes sortes de stratégies pour recruter et donc inclure, il ne faut pas iblierqu'elle selectionne en reformant toute personne n'ayant pas le potentiel de devenir un soldat. De plus, ce système de segmentation se retrouve dans le système hierarchisé des grades et promotions. Elle met aussi à l'ecart dans des "mitards" les éléments trop rebelles (mitards, de mite "cachot" dérive du neerlandais mite lui même derivé de la racine mit signifiant "coupé en morceau"
Les etablissemnt disciplianire deviennent le moyen de survit des survivants. La masse indiferentiés et non orgabisé des zombies à pour parfait opposé le pouvir disciplinaire.

Il va rester un certain temps sur l'exemple de la prisson (4pages) Chaque cellulle et chaque bloc etchaque couloir de la prison "est une forteresse en puissance" : "Conçues à l'origine pour maintenir les vivants à l'interieur, les maisons d'arret savent se monter efficaces quand il s'agit d'empécher les morts d'y rentrer". p.796
a première vuer il y a une inversion de fonction : ce qui empéchait de sortir dehors devient ce qui empéche d'enter à l'interieur. Ce renversement du dedans et du dehors en revient à "enfermer dehors" (foucault) Mais L'espace de la prison n'est-elle pas un espace à la frontière qui par deffinition est dehors et qui enferme. C'est un expace qui est déjà dehors car exclut. foucault deffinit un type d'hétéropie qui consiste en un "enfermé dehors" l'espace où l'on enferme les esclus devient une extraterritorialité, un dehors du territoire dans lequel on enferme
https://www.cairn.info/revue-chimeres-2010-3-page-259.htm
Cela révèle bien une vérité du lieu de la prison qui un exterrieur dans un interrieur. La situation zombie ne fait que redre plus claire la vérité d'une architecture.

Il parle néanmoins des aniennrs prisons solides car les nuvelles utlisent des moyens plus economiques et modernes : camera devsurveillances, détecteursde mouvement, doubles barbelés p796
Ici on retrouve l'idée que l'ancien est lus adapté que ma modene

le danger est si es prisonniers ont pris le pouvoir et fait des calitions avec les gardiens (p.797)
Inversion des pouvoirs, les prisonniers ont le pouvoir, les humains sont là comme souvent dans les situations zombies, le plus dangereux. Ici les pouvoirs du prisonier devient visible. C'est presque un cliché du cinéma, cette vision de certains prisonniers qui ont le pouvoir et controlent en les achetant, les gardiens. Souvent des parrains de la mafia. Mais cette crainte a aussi un appuie dans le réalité. Premièrement, parce que les prisoniers créent et forment de la criminalité en prison. De plus, Certaines prisons portent cette crainte dans son architecture. Le panopticon veritable modèle, prevoyait que chaque cellule soit séparée pour empecher toute caolition.

Cette prison doit toujours comporté une issur de secours. p798
La prison devient ce lieu qu'on peut quitter, le mouvement est toujours un horison possible. Bouger c'est vivre (cf dans world war z le film) C'est un lieu fixe mais toujours pensé pour être quittable. La prison devient l'opposé de la ville imobile de la peste où bouger de sa maison signifie la mort : "chacun est arrimé à sa place. Et s'il bouge il y va de sa vie, contagion ou punition" pp228-229 dans "surveiller et punir" Les films montrent bien l'aspect temporarairement sûr des baricades. Pour survivre il faut pouvoir fuir. Si une prison et conçu pour ne pas autoriser la fuite, il faut bien avouer, qu'il s'agisse de situation zombie ou pas, qu'il vaut mieux pour un humain qu'il la quitte un jours ou l'autre.

Dans la prison se reconstruit une micro société, avec des rôles et des spécialités que ce soit dans le divertissement ou la gestion du moral et de la psychologie de certains. La prison comporte des bibliothéques où l'on peut apprendre toutes sortes de savoirs : "Des sujets comme la médecine, la mecanique, la maçonnerie, l'horticulture, la psychanalyse ..." p799. Il faut aussi que chacun organise des cours en cas de besoin de remplacment d'un expert.
Dans le lieu de la fortresse, une micro société, organisée, différentiée, spécialisée doit se créé et s'oppose à la masse désorganisé et indifférentié des zombies. Les individus spécialisé du pouvoir disciplianire s'oppose à la masse des individus sans singularité que sont les zombies. Les différences utiles à cette micro société sont une lutte contre l'indiferetiation, désorganistion, massive et contagieuse de cette entropie que sont les morts.Mais le humains deviennent en même temps des fonctions qui peuvent être remplacés pour un equivalent. Ceci révèle aussi le pouvoir de correction/redressement espéré par ses concepteurs de la prison contemporaine. La prison plutôt que de punir doit fabriqué un individu de nouveau utile à la société, un lieu où le prisonnier doit apprendre un métier ou autre pour être de nouveau utle à la société. L'emprisonnement sans rendement et transformation de l'individu n'est pas utile à une société entrée dans l'ère indistrielle. La bibiothéque comme lieu qui contient les savoirs est ce lieu de la transformation par le savoir. C'est interressant de noter que c'est avec l'exemple de la prison que Brooks evoque cette transformation des survivants qui retrouvent quelque chose du cotoyen dans une société indutrielle : avoir un rôle et une fobction utile. Foucault dans surveiller et punir décript bien cette volonté de transformation dès le début de la constitution des prisons modernes.


Fuite/Déplacement


Quand la fortereste n'a pas tenu ou plus de provision ou pleins d'autres raison peuvent obliger à la fuite, il faut fuir. P.805 "La mobilité reste votre meilleure riposte, pas la puissance de feu. Soyez prêts à décamper au premier signe de danger" (p.809)
Le survivant n'es jamais assuré devoir son chez soi, il doit toujours penser à la la fuite possible. Il intègre en espace en tant qu'il faudra potentiellmeent le fuir. Un être nomade et mobile. Il se différetie du citoyen de la ville pestiféirée disciplinaire où contaminé ou pas, bouger signifie la mort. Il se différentie aussi par cette ethique de la fuite du militaire dont la fuite n'est qu'une option (si la victoire n'est pas possible et que le sacrifice pas utile) pas une logique.

Là aussi il faut pas être trop nombreux pour ne pas faire repérer. Même avec une discipline rigoureuse. P.808.
La situation zombie inverse aussi dans la fuite l'avantage du nombre. Car le nombre c'est l'arme des zombies pas des survivants. Ici toute discipline echouerait face à cette rêgle. Le pouvoir disciplinaire est impuissant contre son ennemi juré : la masse. la discipline est du coté du calcule et de la mesure alors que le zombie du coté du nombre.

Il faut du coup être discret, eviter les combats car le temps perdu à détruire des zombies ça augmenterez le nombre de zombies car ça en attirerait davantage. p.810
Le zombie est le nombre, Si on détruite nombre il augmente, on est dans une logique de la masse qui augmente. C'es preste combttre une enité exponentielle une sorte d'infini

Dormir est important mais il est difficile de trouver le sommeil et il y a aucun rémède à cela (p.812)
le corps du survivant est un corps isomniaque il est le mirroir d'une figure qui a des points communs avec le zombies : le somnambule. Celui qui bouge en ayant la cobscience endormi. Le processus psychique et physiologique du somnambule n'est pas comparable au zombies mais l'imaginaire qu'il vehicule rappelle le zombie haitien avec les mains devant, le fantasme du controle cf Dc calligarie. Et renvoie à la terreur de l'absence. Cette absence qu'impose le sommeil laisse place à un contrôle consciement involontaire du sujet par un autre ou d'autres motions. Le zombie est une figure de la neantisation du sujet. Somnambule et zombies ont cette terreur de la neantisation en commun. La figure du fou comme absence et perte de la raison est aussi une crainte de cette néantisation qui est aussi relicat d'un dicours sur la fin et d'une époque de forte mortalité avec les guerres et les épidémies cf foucault dans l'histooire de la folie "la folie c'est le déjà-là de la mort". Les survivant sont les victimes de cette crainte de la néantisation, leur corps evitent l'absence que représente le sommeil. Et pourtant cette absence est nécéssaire à leur survie.

Comme précédemment les zone urbaine sont à eviter car forte population donc plus de zombies. De plus les cadavres qui pouriisent est un risque niveaux bactéries. "evitez les villes à tout prix" p.813
Ici les zones de la superpopulation signifient la mort. la situation zombie met en lumière le danger mortel de la surpopulation. Les zombes sont des figures monstrueuses de la surpopulation. On pourrait imaginer que trouver une carte ou un atlas de la répartition des densités de populations pourraient être un autils précieux de survie

On retrouve la critique de la société de consommation lorsu'il conseille certains véhiculent solident et fiables de moyenne gamme à la différencesde voitures plus esthétiques qui consommes trop fruit "d'un marketing irresponsable" p.820
En situatuon zombie se révèle, une vérité, se brise une illusion du marketing. C'est une épreuve de rélité, un révélateur, la sitution zombie est un jugement

On s'est habtué à controler notre environnement, la lumière, la chaleur dans nos maisons confortables mais defors poursuivi par des zombies, nous sommes à la mercie de la nature. p.826
Situatio de renversement et regression. Retour à cette période ou l'humain ne dominait pas la nature. Cette situation nous reconnecte à ntre passé, nous révèle quelque chose de nous qui fut oubliè. Il ramène la passé comme une nécéssité de survie. La situation zombie est une imposition nostalgique.

Chasse/Nettoyage



"Il est maintenant temps derelever la tête et de chasser les chasseurs" p.846
Le survivant après la survie puis defense d'un lieu, va devoir fuir pour au final chasser. Il passe de celui quie attend dans un refuge, tient un siège dans une forteresse, qui s'enfuit à celui qui nettoie. En devenant chasseur il se rapproche du militaire et du pouvoir disciplinaire encore plus.

Les pouvoirs publics ont du materiel et espéron le un plan. : "Mais si ceux que nous payons pour nous prtéger ne se montrent pas ? Dans ce cas, la responsabilité d'exterminer tous les zombies coin vous incombe ..." p.846
la sitution zombie est une sitution de l'incertitude et du doute envers la politique et les gouvernements. Le fait que 'auteur précise le "que nous payons" est important pour souligner la defaite du pouvoir dans le contrat établi avec les cotoyens.

Il critique le mythe du superhéros solitaire de nos sociétés car pour survivre aux zombies il faut un travail d'équipe. p.847
Il met les zombies du coté d'une certaines réalité bien différents des mythes et fictions. Il en profite pour remmetre en question le statut du Heros pour mettre en avant le travail collectif plus réaliste. On voit bien en filigrane une certaine critique de l'individualisme plus que du super héros car ce dernier travail au final en équipe, les arcs de SH les plus mythiques étants justements ceux mettant en scênes les groupes de super héros et les relations souvent compliquées entre eux.

"Si vous ne deviez retenir qu'une seule chose de ce chapitre, focalisez-cous sur cet aspect dans votre lutte contre les morts-vivants : la discipline" p.847
La principale force de lutte contre la masse zombie : la discipline. 2 forces trés opposées qui luttent. Ce sont des logiques contraires et antinomiques.

"Cet ouvrage se destinant avant tout aux civils - et non aux miltaires -, il leur faut impérativement saisisir toute l'importance de l'obéissance." Il ne faut pas utlisé un jargon militaire que personne comprend mais des intructions claires et concises . Il faut un seul leader, réduire les griefs me si réduit l'équipe car l'équipe "doit fonctionner comme un seul homme". pp-847-848
Le survivant n'est pas un militaire, c'est un civil mais qui dans sa discipline doit se transformer et devenir comme un militaire mais ne pas jouer aux militaires en imitant son jargon par exemple. Le survivant est une transformation : un civil avec une logique de militaire :
cf p.854 " Armer et équiper une équipe antizombies devrait suivre la même logique que pour une unité militaire".

Ainsi le nettoyage doit être méthodique et quadrillé strictement pp851-852

"En fonction de la taille de la ville, votre équipe travaillera sans doute de concert avec les forces gouvernmentales. Dans le cas contraire, montrez-vous extrêmement prudents [...]. les villes sont capables d'avaler et de digérer à peu près n'importe quoi. " P.862
Ceci montre que les survivants sont une force qui se distinguent des forces gouvernementale et qu'elle est autonome de celle-ci. Elle peut travailler avec mais aussi s'en passer. La sitution zombie révèle une image de la ville qui dévore, un aspect invisible dela ville qui est ici révéllé : cf ville et béton qui mange la campagne. les survivants ont du appauravant quitter la ville pour ensuite revenir la nettoyer
"La ville est une grosse bête qui avale, digère et expulse" explique l'artiste Vincent Vallade artiste
http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2006/06/22/la-ville-ce-glouton-qui-avale-tout :
"En 2007, pour la première fois de l’Histoire, plus de gens vivront en ville qu’à la campagne. Les plus fortes hausses de population seront enregistrées dans les villes de plus de 10 millions d’habitants. “Cette croissance au pas de course des mégalopoles est aussi synonyme de graves problèmes environnementaux”, avertit le New Scientist. Les villes n’occupent que 2 % de la surface de la planète, mais consomment les trois quarts des ressources utilisées annuellement. Par exemple, le métabolisme londonien engouffre 125 fois ce qu’il est possible de produire sur le territoire occupé par cette ville. Ces chiffres alarmistes repris par l’hebdomadaire ont été publiés à l’occasion du 3e Forum urbain mondial organisé par les Nations unies à Vancouver du 19 au 23 juin."

Vivre dans un monde envahi par les zombies


Que se passera-t-il si atteind le niveau 4 et domine la planète ? Ceci est possible par la devaillance et l'ignorance de l'état : "Voyez comment les différents pays ont réagi à la menace du sida et vous aurez votre réponse" (p. 884)
Référence à la politique des épidémies voir la politique de silencece du goufernment chinois pour le sras. cf interview http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-rue89-culture/20131208.RUE0608/les-zombies-sont-partout-comment-peut-on-ne-pas-etre-effraye-par-ca.html
" Exactement. Dans « World War Z », si je fais commencer l’épidémie en Chine, c’est à cause du Sras. J’avais besoin de plusieurs facteurs pour faire démarrer l’épidémie :

La Chine correspondait parfaitement à ces critères. C’est exactement ce qu’il s’est passé avec le Sras."

Et même si régissent ne seraient-ils pas incapable du fait des recessions economiques, guerres locales ou accidents indus etc les ressources etant epuisées. pp.883-884
Quelque soit la reaction de l'état elle est impuisante face à une telle menace

Le temps en faveur des zombies qui augmentent. contrairement à une armée d'humains Pas besoin d'appui, de ravitaillement pas de prolème de baisse de morale, pas besoin de munition, pas dependant des qualités ou faut d'un chef : "L'armée des morts suit très exactement le même processus que le virus qui lui a donné naissance : elle continue à se développe et à envahir la planète jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien à dévorer" (p.885)
Le zombie est la matérilisation du virus et de la contagion. C'est une mort qui se propage c'est l'eternelle figure de la mort contagieuse et qui date, la mort contgieuse à pris différente forme au fil des siècle mais le zombie apporte presque explicitement la dimension politique. Ce qui étit de la faute morale dans la bible (la peste comme punition des péchés) à evoluer vers une faute politique. La discipline est déjà là dans la politique urabaine de la ville pestiférée.

Un monde Mort-Vivant


Dans cette situation il imagine que les gouvernments se mettront en sécurité dansdes bunkers ou autres abris anti-atomique datant de la guerre froide : "le gouvernement sera en exil" p.885
On voit là la continuaté entre l'apocalypse zombie et le
https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/pourquoi-les-millionnaires-de-la-silicon-valley-se-preparent-la-fin-du

Avec la fin de la loi et l'ordre ça sera les pillards qui s'en donneront à coeur joie (p.885) : "La mort d'une civilisation s'accompagne généralement d'une dernière et gigantesque fête" p.886
C'est la fin du pouvoir souverain (loi) et du pouvoir disciplinaire (ordre) On est dans le récit de fin du monde civil, dans des thématiques post-apocalyptique. Un retrouve le récit festif de la peste décrit dans Surveillé et punir de foucault

Durant cette première phase même les forces de l'ordre et l'armée déserteront pour souver leur famille et deviendront des bandits. Les machines tomberont en panne, les réacteurs nucleaires rentreront en fusions ainsi que differents accidents industriels. Mais avec le temps les choses se calmeronts. les zones fortifiés n'ayant plus de provisions obligeront les gens à sortir et affronter les morts. Les pillards de ne feront pas long feu car désorganisé et juste voué à détruire sans compter qu'ils finiront par se battre entre eux. pp886-887
Cette figure du pillard héros de la fête sans fois ni loi ne sert qu'à montrer l'echec de l'humanité en absence de loi et de principes. la situation sombie détruit pour mieux mettre à l'epreuve notre capacité de reconstruction, réorganisation. Survivre implique de faire survivre des principes transcendentaux comme il en vient par la suite :
" Une société fondée sur des idéaux comme la démocratie ou le fondamentalisme religieux a beaucoup plus de chances de perdurer" (p.887) Une dictature fondé sur le pouvoir et charisme d'un seul homme ne perdurera queque du temps de son vivant et à au moindre signe de faiblesse son gouvernement perira. Il compare cela aux gangs de barbares. p.888
Pour brooks le monde depend de principes trancendentaux qui doivent depasser un homme ou des hommes et s'inscrire dans des idéaux et/ou a foi. Un système transcendentale dépassant la simple mécanique incarné par les zombies qui sont aussi une "espèce aussi morte que mécanique"p.888 Si on fait en parrallèle avec" psychologie des foules et analyse du moi" de freud on retrouve la limite des groupes comme masse et le type de groupe uniquement basé sur l'amour du chef. Freud invoque l'exemple d'holopherme dont les hommes abandonnèrent le combat la tête de leur chef fut coupée. Quelque chose au dessus de l'humain doit être mis en position d'idéal pour perdurer. Sans cet idéal qui peutêtre un contrat social ou une religion, les humains sont comdamné. La situation zombie ne fait qu'imagine une situation rendant clair et spectaculaire des théories sur ce qui fonde et maintient la civilisation humaine.
Voir psychologie des foules et analyse du moi

Au commencement


Il n'est plus question ni de fuir sur une longue distantce mais de fuir la civilisation et reconstruire une nouvelle vie. La gestion de ce nouveau quotidien sera plus un défi que de combattre un zombie : "Ironie de l'histoire votre plus grand sera d'affronter la vie quotidienne dans toute sa banalité". p.889. L'homme a le gène de la survie au plus profond de lui. Il "s'est adapté à son environnement et a dû reconstruire son mode de vie à plusieurs reprises au cours des siécles" p.889.
Le survivant devient ici un acteur de le reconstruction. Ici survivre n'est plus simplement se protéger et ne pas mourrir mais reconstruire une nouvelle vie. Ici la situation zombie n'est finalement qu'une épreude de plud dans l'histoire de l'humeur. Une situation de trnsformation de mode de vie. Le survivant dit au revoir à son ancienne vie.
Mais cette nouvelle vie et aussi un retour à quelque chose de profondément humain qui a été enterré :
Ce "gène de la survie" est là enfuie au plus profond malgrè le fait que les sociètés actuelles "ont ramolli et l'esprit au delà du récuperable"p.889

Brooks conseil e se préparer dès maintenant car l'attaque pourrait survenir plus tôt que prévue :
"si une épidémie de catégorie 2 ou 3 se produit dans un pays totalitaire où la presse est soumise à une censur féroce ? Dans ce cas, la guerre totale risque d'engloutir le monde rn quelques mois."p.890
La situation zombie est une punition pour les régimes politiques totalitaires car ils sont ceux où l'épidémie sera ke plus efficace. les zombies en bonne être de l'entropie s'oppose à l'information. Leur meilleurs alliès et le non circulation de l'information.
"Selon toute probabilté, ça n'arrivera pas. Mais est-ce une raison suffisante pour ne pas se préparer au pire ?"
Ici la crédibilité de la figure tient au fait qu'on peut se préparer à la fin du monde des maintenant et ceci bien qu'il soit probable qu'elle n'arrive pas tout de suite. Les nombreux propos précédents sur le problème du confort, de notre ramolissement, des censure des pays totalitaires montrent que ce qui est crédible ce n'est pas tant les zombies qu'une sitution qui envisage la fin de la civilisation à partir de stigmates actuels. La sitution zombie nous projette dans une situation de survie tellement crédible que c'est ce qui est parmi le plus discuté dans les forums de zombies qui accueillent des topics importants concernants les techniques et matériels de survies. Y a même des partenariats avec des boutiques d'outils de survies. Brooks va même jusqu'à indiquer 1500h de préparation au moins pour être paré.

Rêgles générales


Il invite à se préparer et à organiser un groupe de personnes aux differentes compétences. Il conseille de prendes cours sur la dynamique des groupes et le socielogie, le leadership. Il conseille de lire le plus possible (toutes sortes de manuels de survies généralistes et aussi specialisés comme par exemples ceux sur la survie après attaques nucleaires p.892). Il s'adresse au lecteur en tant qu'il sera un chef : "Vous passerez de la théorie à la pratique quand vous choisirez les membres de votre groupe et prendrez le commandement.".p891
Le survivant va faire naitre un leader mais un chef qui est d'abord competent dans la gestion des groupes et qui est instruits. On parle souvent depuis plusieurs années de la defaite des leader, des manager qui ne sont là que pour executer mais dans la préparation à la situation zombie c'est un leader qui garantit la survie qui émerge. On peut voir depuis plusieirs décennies un succès certains de livres pour le leadership, l'art d'utiliser sainemant la manipulation pour ne pas se faire avoir ou comment ne pas se laisser marcher sur les pieds ou encore on peut citer l'art de la guerre de sun tzu qu'on retrouve dans les relais H dans les gares

Cette préparation à devenir un survivant passe par un régime sain, pas de superflu, ni de luxe, manger equilibrer. Pas d'alcool ni de tabac. Remplacer certains traitements par l'accuponctre ou la méditation. Il conseille de s'inspirer des techniques pour survivre dans le tiers monde avec peu de ressources En effet la plupart des régimes sains et techniques (meditation,accuponcture) viennent pour lui de pays pauvres (j'imagine qu'il pense à l'inde pour a méditation et les régimes type ayurevédique) et non pas de la californie. Il répond ici à la remarque qu'on pourrait lui faire sur son discours "esotérico-new-age". pp893-894
Se preparer déjà à se passer du luxe et de l'abondance pour le moment de l'épidémie, la situation zombie remet l'humain dans un rapprt sobre et simple avec une alimentation saine et équilibré. I critique là notre abandance et nos dérives. Ici on est dans une politique du corpsoù il est respecté et parrer pour le pire. On ne peut penser qu'à la tendance healthy et détox ainsi qu'aux succéees du fitness, de la méditation qui sans doutes devait déjà être présent aux usa au moment où Brooks ecrit. En france c'est surtout depuis quelques années que ce cette tendance est très forte. Brooks creeé une figure du survivant qui est celui qui se prépare et anticipe et du coup adopte une hygiène de vie. Bien que nous le fassions pas dans la perpectie d'une attaque zombie possible, force est de constater que nous avaons déjà pour certains evoluer dans la prise en compte de notre santé, alimentation, ou la recherche de simplicité. Ce qui rend les zombies de brooks crédible c'est qu'il lie leur emergence possible avec une actualité soit comme cause par nos dérives soit comme préparation au pire dans nos améliorations récentes

On voit que cette figure du survivant c'est un être déjà là et qui existe en tant qu'anticipation. Peut-être cette figure qui est transformée par une situation de fiction c'est déjà quelque chose en train de se transformer actuellement

Dans cette prépération il faut être à l'infus de la moindre information, et byzarreries et contradictions etc. p.894
Ce survivant anticipé doit guetter, les moindres informations et actualités

Il doit trouver un refuge aussi loin possible de la population "votre refuge doit se situer en marge du globe" (p.897).
Le survivant devra être dans un eternel exil dans le sens de trouver un lieu le plus coupé et exclu du reste possible. Un espace dont l'exterieur est le plus coupé. C'est un espace le plus au bord et en marge.ils sont en quêtent d'un espace hétérotopique où ils "s'enferment dehors" voir michel agier https://www.cairn.info/revue-chimeres-2010-3-page-259.htm

En zone urbaine en plus des zombies plus nombreux, des accidents industriels, il y aura le risque des bombardement. p.895
On peut penser là à une référence et une critique des politiques de bombardements militaires que l'actulité relatent tout au long de l'histoire et qui continuent d'être une réalité.

Les banlieues et proches campagnes ne seront pas une refuges longtemps car l'augmentation de la population zombie debordera très vite les villes. p.896
Ici on voit bien comment la situation zombie est aussi une mise en récit de proplématique démographique, de répartition et augentation de population. En effet, l'augmentation de la popullation urbaine quui s'est concentrè durant des annéesoblige à habiter les banlieiues davantage et finnissent aussi par souffrir de surpopulation et finirront par envahir les campagnes proches. On peut très bien imaginer un futur avec des periphérie saturés.
exemple
"D'emblée, on peut noter que la population parisienne intra-muros est stable dans une Ile-de-France qui double ses habitants dans la même période. Les nouveaux arrivants s'installent principalement en banlieue. Puis à partir de 1962, la capitale se vide au profit de la périphérie. Paris voit ainsi sa population diminuer de 650.000 personnes, en dix-huit ans, (-22,9%) pour tomber à 2,15 millions d'habitants en 1990. «On assiste à un phénomène de redéploiement urbain», souligne Jean-Edouard Rochas. Il s'explique par une baisse du nombre de personnes par logement et une hausse de la surface habitable moyenne par personne. Le boom de la grande couronne La tendance est à l'amélioration du niveau de vie. Les urbains aspirent à être plus au large dans leurs logements, quitte à s'exiler en banlieue. L'amélioration des moyens de transport, le développement de la voiture, la politique volontariste des villes nouvelles... provoquent un desserrement des métropoles et de leur population. La périurbanisation des années 60 se caractérise par une baisse de la population du centre au profit de la banlieue proche, puis de zones plus lointaines. Phénomène que l'étude de l'Insee confirme. Pour le démontrer, Jean-Edouard Rochas a reconstitué la population des départements franciliens depuis 1954 (2) en partant des statistiques communales. Ses chiffres indiquent un boom de la population des départements de la grande couronne: les Yvelines passent de 520.000 habitants en 1954 à 1,3 million en 1990. L' Essonne de 350.000 à 1,08 million. La Seine-et-Marne de 453.000 à 1,07 million...

Plus proches du centre, les départements de la petite couronne ont moins évolué. Les Hauts-de-Seine sont passés de 1,1 à 1,4 million pendant la même période. La Seine-Saint-Denis de 845.000 à 1,38 million. S'étendant sur quatre-vingt-dix ans, l'étude montre une population francilienne toujours plus nombreuse mais s'éloignant toujours plus du centre."
source Tonino SERAFINI "En Ile-de-France, la population a plus que doublé en moins d'un siècle " in Liberation du 6 janvier 1995 http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/01/06/en-ile-de-france-la-population-a-plus-que-double-en-moins-d-un-siecle_120908

Les campagnes comme les grandes plaines ou Rocheuses aurant un autre problémes, celles des bandits et des leurs potentiels enfants qu'il auront formés : "Au fil du temps ils enleverront des femmes. Et plus tard, des enfants pour leur servir d'esclaves ou en faire des nouveaux guerriers" (p.896) . Il est difficile de prevoir leur mouvement et au bout de combien de temps ils s'autodetruiront. p.896
Ici le bandit est comparable au zombie, il peut même former des enfants comme des soldats. On pense ici à la fois à ce que font les soldats en tant de guerre aux femmes mais aussi à la fabrication des enfants soldats.

Par la suite il fait la comparison avec des ailleurs plus lointain en la comparant à la colonisation d'une nouvelle planête ou d'une station scientifique sous-marine. p.897.
A n'en pas dauter ce qui se prépare c'est un grand voyage.

Il se refere à la guerre froide est à la peur de l'holocauste nucleaire dans le fait qu'ilconseil d'acheter un terrain et de construire un refuge au cas où. De plus il conseille de connaitre les coutmes, histoires et langues des locaux s'il est différentes. p.899
Ici on voit bien que cette figure du survivant anticipé/en préparation est issu des peurs et anxiétés des survivalistes de la périodes de la psychose du nucléaire. Ce qui est plus specifique est l'aspect immigration/ est préparation à l'ntegration. C'est un exil anticipé et préparé.

C'est un periple pleins d'embuche qu'il décript par la suite entre les obtacles naturels, les bandits et les zombies. De plus quand l'état d'urge,ce sera déclarée, "l'armée vous posera beaucoup plus de problèmes que les zombies"(p.900). Il faut prévoir aussi comment rentrer dans un autre pays en cas fermetures des frontières et d'annulation des vols. p.899-900
On voit bien que ce qu'il décript est proche de certains parcours de migrations/exil nottament pour des raisons de régimes politiques. Les question soulevée ici sont clairement des problématiques de migrants. le survivant de l'apocalypse zombie est un migrant/exilé. Notons qu'il parle de refuge, ce terme n'est pas anondin, on pense à "réfugiés"

Il explique que toutes les mesures de sécurités, vigilances, disciplines pour survivre deviendront une secnde nature et que les hommes ont procédés ainsi pendant des siècles : "l'histoire humaine ne fait que bégayer : quelques îlots d'ordre cernés par un océan de chaos"p.905
La situation zombie nous ramène dans notre passer, les survivant anticipée et aussi un retour dans le passé. C'est également une nous mettre face à la réalité : celle que la modernité et le confort et certaines illusions de la société d'abondance nous à masquée. Cette réalité c'est un chaos, un désordre, en sommes l'Entropie. On pense immédiatement à la definition de Wiener du vivants omme " des ilots d'entropie décroissante" L'entropie est toujours plus prbable que la vie/organisation. Du point de vie psychanalytique c'est lutter contre la pulsion de mort qui est déliason.

Cet ilot que représente le refuge doit être coupé et isolé du point de vue de la transmission. Ce refuge peut recevoir des information mais pas en envoyer pour ne pas se faire repérer. Le chef qui est ici le lecteur doit controller les moyens de communications et de signalisations et les mettre sous-clés pour ne pas que le reste des l'équipe y ait accés p.906
Ici on n'est dans un système de communication unilatterale et controlé par le chef. pas de communication vers l'exterieur qui est un ennemi. De plus la technolgies de transmissions doivent être controller par le pouvoir incarné par le chef. Ici le lecteur/futur survivant est un future chef politique exercant un pouvoir de controle sur les communictions. Quelque chose d'un devenir roi/état est déjà en train de naitre à ce moment du livre.

Types de terrains


le terrain doit ête des plus hostiles et rudes, car tellement inhospitalières que personnes n'iraient : "plus c'est dur, plus c'est sùr" (p.907 ) En effet les autres réfugiés peuvent être un problème (p.914)
Ici on est dans une situation revenant sur notre confort : aller aux antipodes d'une modernité toujours plus confortables pour survivre. On est dans l'antithèse des humains de wall-E

Dans les milieux humides comme la jungle où il y a pleins de micro organismes, la decompositions des zombies est accélérée alors que dans le desert elle ralentit p.910
Ainsi le zombie est desavantagés dans des milieux grouillants de vie : litterralment la vie c'est sa mort

Le nombre des pirates augmentera "pour atteindre plusieurs milieux" (p.915) mais finniront par s'entre tuer p.916
Tout comme les bandits c'est un fléau qui se multiplie tel des zombies qui finiront à terme par disparaitre

Combien de temps ?


Cela peut prendre plusieurs décennies avant d'êtres certains que tous zombies se soient décomposées en prenant. Un zombie tient 5 ans mais il faut prendre en compte les zombies qui vont se creer au fil du temps il faudrer exercer une surveillance constante durant ces décénnies. p.918-919

A partir de là 3 scénario possibles (pp. 920-921) :

  1. Les zombies continuent car sont regulièrement gelés puis decongelés par exemple, ils restent peu de survivant qui se cachent
  2. Ils restent quelques mort-viants mais des survivant commencent à reconstruire une société
  3. Il n'y a plus rien, les zombies ont fini par se decomposés et n'ayant plus d'humains à contaminer : "un calme sinistre, du jamais vu depuis des milions d'années."

"Un monde dominé par des morts-viants aura de toute façon un impact sur l'écosystème beaucoup plus important que la dernière ère glaciaire" car les zombies devoreont certaines proies , et empoisonneront les charognards. ça sera la fin d'un monde et le début d'un autre. p.921
La situation zombie n'est rien qu'une étape de cette planète. Le virus n'est pas une création humaine mais se propage juste à cause de nos défaillances.

Et Après ?


"Rappelez-vous : vous représentez le seul gouvernement, la seule police et la seule armée à des kilomètres à la ronde. La sécurité de tous relève de votre responsabilité" Le survivant a survécu à une catstrophe bien pire que l'extinction des dinosaures" p.922

le survivant est devenu celui qui a vaincu le plus grand défi : déjouer l'extintion. il devient alors le nouveau roi, il devient l'Etat . Cette figure du surviviant qui d'abord ce survivant supposé et anticipé par l'auteur est une figure qui se projette. Elle n'est pas victime car elle est préparée" Ce n'est le survivant des histoires habituellescar ce survivant ne s'y attend pas et n'es pas anticipé et préparé sa retraite et conquette. Le survivant de Brooks est un futur roi il est ce chef politique qui a des coups d'avance et une vision de précursseurs. Bien qu'il doit attendre, subir puis migrer tout en en vivant comme un spartiate, ce ,e sont que des etapes avant son ascension de chef de la planète.
Il faut le distinguer d'une autre figure qu'on voit dans les films et séries qui est un survivant victime de la violence de l'innatendu et qui doit survivre à cela. Ce survivant est le personnage que l'on voit alors que celui de Brooks , le survivant, c'est nous, ceux qui savent ce qui se passent et va se passer

Epidémies recensées


Dans cette partie il recence des epidémies tout au long de l'histoire. On peut en tirer les conclusions suivantes (pp. 923-1015) :

  1. Une origine incertaine qui demarre en -60 000 et des premieres sources contestables
  2. Le secret et la censure joue en faveur des déclenchements d'épidemies
  3. La discipline, la rationalité, l'organisation et le sang froid rêglent très vite le problèmes alors que la superstition, la religion et la panique l'empire (cf exemple de l'armée romaine qui rêgle vite le problème)
  4. l'usage militaire a très vite été envisagé

On sent bien là la critique d'une société fermée de l'information et opaque. Il critique la pouvoir religieux pour faire triomphe celui de la raison. C'est presque un pledoyé à la philisophie des lumières.

A la fin il conclu sur le fait que le zombie comme toute maladie revient avec l'augmentation et la concentration urbaine de la population et accéleration du traffic et des transports. Mais va aussi de paire avec le fait que le problème ne peut pas se régler tant que le gouvernement ne reconnait pas le virus solanum et n'en parle pas au public. (pp1016-1017)

C'est un monstre de la croissance et des etats aveugles et muets!


World War Z



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INtroduction


Le narrateur defend son approche consideré comme etant "beaucoup trop humain", il se defend en disant que'un rapport purrement stattistique, fait de nombres de parlera pas aux generations d'après guerres. Puis " Et, au final, n'est-ce pas précisément le facteur humain qui nous différentie de cet ennemi que nous appellons "mort-vivant" à défaut d'autre chose ? " (p12)

Ici on retrouve mis dans le meme parragrphe humain vs stat-nombre et humain vs zombies. Bien que l'auteur ne dise pas là que le nombre = zombie, ils sont au moins tous deux differentié de l'humain. Il y a la analogie

Cette intro presente une problématique et des questions propres à l'après guerre comme malnutritions, esperance de vue rabaissée, retour d'anciennes maladie, traumatisme de guerre : "Nous n'avons n'avons tout simplement pas les moyens de soigner correctement la totalité des victimes, tant d'un point de vue physique que psychologique" (p.14). Cette intro pose aussi le soucis du temoignage. e du recul pour receuillir des temoignages plus murs et détaillées. Le narrateur décide de livrer un materiel brut dans l'attente de récits plus tardifs qui auront le recul. Il décide de le faire dans la craintes que les temoins disparaissent du fait d'une rélité où l'humanité reste fragile. Il prend comme partie de suspendre son jugement "et, s'il reste un "facteur humain", c'est surtout le mien""

On peut se demander dans quelle messure il ne pose pas un problème posé par le receuil et l'écoute testimoniale des victimes de la seconde guerre mondiale. Il aborde la question du temoin, recueillant qui n'est pas nier malgrè un effort de recul, qu'il est le facteur subjectif principale. → voir des recherches sur l'ecoute testimoniale

Premiers symptomes


P.28 temoignage d'un passeur, Pui p.34 Les refugiés devant se cachés, a déclebché la contamination hors chine
Pbik migratoire

La contamination n'est pas que lié aux flux migratoires mais aussi au traffic d'organes. Les foyers de contaminations n'éayant pas tous eclater en chine. p.52

nous sommes dans des causes liés aux mouvement et exploitation des corps et leur circulation. Que ce soit le traffic d'organe ou le bussiness des passeurs l'humain devient une marchandise : un corps qu'on déplace et découpe. nous sommes dans une reduction des êtres humains comme individus et sujet à une marchandise dans le cadre d'un capitalisme des corps.

→ Texte : UNE ANALYSE MARXISTE DES CORPS ?

https://www.cairn.info/revue-actuel-marx-2007-1-page-14.htm

"Cependant, bien loin d’identifier le corps à un impensé du droit libéral,
ces analyses montrent plutôt que le corps s’inscrit en lui comme une
revendication subversive : les ouvriers ne pouvant pas être réduits à des
volontés sans corps, les clauses implicites du contrat salarial définissent
l’aporie fondamentale de la conception libérale du travail 26 . La souffran-
ce et la dégradation des corps opprimés apparaissent ainsi non pas seule-
ment comme la source motivationnelle de certaines luttes anti-capita-
listes, mais également comme le fondement de leur légitimité au sein
même de l’univers normatif de la société bourgeoise. Plus généralement,
les analyses du chapitre VIII, du chapitre XIII (effets de la transforma-
tion de la manufacture en grande industrie), des chapitres XVIII et XIX
(conséquences du salaire au temps et aux pièces), et du chapitre XXIII
(formes concrètes d’existence d’une surpopulation relative), participent
critique du capitalisme qui, lors même qu’elle explicite les contradictions
structurelles d’un mode de production, s’efforce toujours de repartir des
« conditions de vie » de la classe ouvrière 27 . La critique du capitalisme est
chez Marx une critique par les effets, et notamment, par les effets pro-
duits sur les corps."

Ici les auteurs soulignent une fonction critique et subversive du corps en tant qu'il est coeur des revendications militantantes et ouvrières


"L’époque actuelle se caractérise notamment par l’essor
de l’économie du bien-être (diététique, sport, etc.) et de la santé, par le
développement des industries pharmaceutiques, des biotechnologies et
du commerce des organes, au moment même où croissent les popula-
tions acculées à la simple survie dans les bidonvilles 28 . Le corps est l’en-
jeu transversal et paradoxal de marchés et de trafics en plein développe-
ment et l’objet de diverses techniques de marketing donnant lieu à diffé-
rents types de productions idéologiques. Le mouvement, par lequel le
capitalisme post-fordiste semble s’orienter sur la voie du « biocapitalis-
me » semble s’accompagner d’une double idéologie : la première présen-
te le corps comme une réalité essentiellement vulnérable et souffrante,
comme s’il exprimait muettement une demande infinie de médicamen-
tation et d’intervention médicale 29 ; la seconde célèbre au contraire la fin
du corps grâce aux implants et aux prothèses technologiques 30 . Le corps
peut-il conserver une fonction critique dans un tel dispositif économique
et idéologique ?"

A notre epoque d'un "biocapitalisme" et d'une économie du bien être cette fonction critique du corps est-elle encore possible


"la biopolitique est chez Foucault cette technologie qui évo-
lue avec le capitalisme jusqu’à donner naissance à une « somatocratie » 35 :
un dispositif social où la marchandisation du corps (santé, bien-être, bio-
technologie) constitue un des principaux axes de développement écono-
mique, alors que la satisfaction par l’État et les entreprises des besoins
corporels constitue l’une des principales formes de légitimation."

le corps est pris dans des logiques et des discours où il est passé de la force de travail au produit. il est au final produit et force de travail : une boucle parfaite entre désir et production. Le zombie est la parfaite figuration de ce cycle sans faille.

→ voir notion de bioeconomie

http://www.lesinrocks.com/2014/05/21/actualite/societe/bioeconomie-cest-stade-ultime-du-capitalisme-11505911/ :
"Face à l’épuisement des ressources naturelles, la bioéconomie, dans sa première version, devait tenir compte des limites imposées par la planète, des limites du vivant. "

Une problématique entropique comme le souligne l'autrice dans son intervention sur rfi http://www.rfi.fr/emission/20140622-1-lafontaine-corps-marche-marchandisation-vie-humaine-ere-bioeconomie/


"La bioéconomie, c’est donc un mode de production qui touche tous les secteurs économiques (agriculture, industrie, santé…), qui prend les processus vitaux, au niveau de l’ADN et des cellules, pour les transformer et leur conférer une nouvelle productivité.

Ces processus biologiques sont à la source d’une nouvelle productivité. Plutôt que d’utiliser la force de travail des ouvriers, la bioéconomie est fondée sur l’exploitation du vivant, la manipulation des gènes, des processus cellulaires et des processus vitaux. La vie elle-même est devenue la source de la productivité économique."

Ou plutot le corps devient à la fois source, force de travail et produit. Un cycle parfait dont le zombie est la figure horrifique car la plus crue et défétichisée. Le zombie montre clairement ce cycle de production parfaite que le fétichisme de la marchandise du corps rend invisible/cache


"L’abandon de l’étalon-or au début des années 70 – la dématérialisation de la monnaie, donc –, c’est la dématérialisation du rapport à la nature, au corps. L’économie informationnelle transforme le rapport au corps avec une vision décomposée du corps."

Le corps du zombie incarnerait cette angoisse de la dematerialisation/numrisation/informatisation sur nos corps


"Le marché du corps humain existe de fait depuis les débuts de la médecine occidentale. Mais, le marché de la bioéconomie s’est internationalisé, avec notamment le développement des recherches sur les cellules souches embryonnaires. La bioéconomie, centrée sur le corps féminin se nourrit en fait de l’industrie de la procréation in vitro"

c'est un marché qui transforme en produit la vie même. en devenant produit et objet n'y aurait-il pas une coupure entre la vie et le sujet ? un corps sans sujet ! definit aussi ce qu'est un zombie : un corps vivant où il y a mort du sujet


"Avec les organes, on est aux limites de l’illicite. On est là dans une forme de “cannibalisme”, dans une forme d’appropriation de l’autre. Le don d’organes a donné lieu à une rhétorique de la pénurie qui a nourri ainsi le “tourisme médical”."
→ voir à ce propos son interview vers 22 min https://www.youtube.com/watch?v=Gl5MlKFkbuo : "on va méme changer le statut juridique de la personne puisqu'un corps vivant en état de mort cérébrale va pouvoir servir de réservoir pour alimenter un autre corps" Avec l'amelioration du systèùe de santé. moins de jeunes tombaient malade ou mouraient ce qui creer une penuerie d'organe. Un marché s'est donc creer. Deriere tout un discours politique sur le don, se cache un marché.


"L’idée du post-humain, l’idée de faire de son corps un projet de vie se sont imposées : plus on subjectivise le corps, plus on l’objectivise à travers ses différents produits. On reprend les mêmes logiques d’exploitation que l’industrie manufacturière."


"Vous parlez même d’un “cannibalisme technoscientifique”.

Oui, dans le sens où le corps des plus pauvres nourrit le corps des plus riches. Le corps des femmes les plus jeunes et pauvres nourrit le corps des femmes ménopausées. [...]
L’idée de régénérer le corps est née avec l’annonce de la Banque mondiale d’un rapport sur le lien entre la décroissance et le vieillissement de la population. On a alors investi dans cette médecine régénératrice, avec cette idée de vaincre le vieillissement en tant que tel."

Ici le zombie figure bien cet aspect devoration des autres à ceci près que ça ne lui sert à rien d'autres que de faire grandir et perpetuer l'espece qui finira par mourrir quand il n'y aura plus de matière vivante à contaminer. le zombie ne peut contaminer un corps déjà mort. le zombie ne fait que retarder l'echeance absolue de la disparition. Le zombie peut être une figure de l'illusion transhumaniste.

"La bioéconomie, c’est le stade ultime du capitalisme ; on est dans la promesse d’une régénération infinie des processus vitaux."

Cette promesse, le zombie en est la desillusion. Aussi parfait que soit ce cycle biocapitaliste : il finit par s'auto-epuiser car c'est justement une boucle (voir le discours capitaliste de lacan)

PP. 64-65. Dans l'echec à prevenir les attaque zombies une approche globale et officielle qui echoue se confronte à une approche totale : les news censuré et celle qui echappent car jamais lus. Ainsi si 9 rapports aboutissent à la même conclusions, le 10e se doit d'être en desaccords.
Cf aussi l'exemple de la base de donnée de l'ONU qui détient des "pépites qu'on trouve bien planquées sous des montagnes de rapports jamais lus par personne" (p.65)Activité qui dea,de de creuser chercher toutes sortes de sources et de faire la part des choses avec les fake news.

L'information est par definition Wienerienne, quelque chose de singulier et peu probable. Ce qui est le plus probable dans le sens de la fréquence) c'est l'entropie.

PP.66 Nous sommes un cerveau qui a besoin d'un corps pour fonctionner. La seule différence avec les zombies. Les zombies n'ont pas besoin de corps, c'est un cerveau autonome même sans nouriture ou éléments du corps essentiel, il continue de fonctionner. Si on détruit le cerveau, il n'y a plus de zombies.

Nous sommes dans une conception où le corps est réduit au cerveau. Pour les humains le corps ne sert qu'à le faire fonctionner. Et chez le zombie il n'est même plus vital. Il n'est que véhicule. Le corps ne compte pas en tant que tel il n'est qu'une machine. Cette conception du corps est typique du pouvoir disciplianire, cf dicipline du corps et conception de La Mettrie chez foucault


P.68. Le gouvernement n'a pas lu le rapport du perssonnage juste son coùt.

Un gouvernement qui a un problème de feedback car ne prends pas un comte les info venant d'en bas et de la périphérie s'expose au risque zombie. (voir aussi p.81)

p.71. Les theories du complots et posture paranoïdes s'oppsent à avoir une information juste de la situation et du danger.


pp 86-87. faille structurelle et inhérete des institutions gouvernementales comme la CIA qui ont leur limites notamment economique. qui ne peuvent être partout

p.90, la disillusion des agents de la CIA, le meilleurs partent premier

  1. 94-97 : Le succés de l'invasion zombie se doit de l'echec de la démocratie, de l'entente entre les peuple et des pb economiques et de financements publiques. Mais egalement une armée affaiblis car demotivée et pb pour les recruter p.98

p.113. un etat qui ne dit pas la vérité d'un danger pour raison electorale

  1. 120. Un monde où beaucoup ne s'informe pas.

Le monde de l'invasion zombie est le monde d'une faille de gouvernance, democration et de l'information qui sont tous 3 intrinsinquements liés. Un monde où à la fois les infractures sont dévaillantes et sourdes au feedback mais qui aussi ne donne pas les bonnes informations aux peuples. Le zombie est là où l'information echoue il est bien cet être de l'entropie. cf entropie vs nformation.


La Grande Panique


PP 151-157. Une histoire de riche qui vont faire comme les riches survivalistes de la silicon valley mais qui vont se faire avoir par leur propre arrogance. Ils vont faire une de télé realité de riche bien à l'abris. Cobséquence : les gens, non pas des zombies, vont attaquer la maison pour avoir un abri. alors que les riches auraient pu rester "penard" en la fermant : "Ils avaient largement les moyens d'être peinards pourquoi ils ne l'ont pas fait ? Je ne sais pas, moi, aller en Antartique, au Groenland, ou même rester chez eux, mais putain loin des regards indiscrets. Mais non. Peut-être qu'ils n'y arrivent tout simplement pas. Comme un interrupteur qu'on ne ne peut pas tourner. C'est peut-être pour ça qu'ils sont allés dans cette maison [...] Plus t'en as, plus t'en veux" (p.157)

Ici ils sont comparés à des zombies dont la valeur et leur narcissisme qui grossit et produit toujours plus. on est dans ce que Anselm Jappe nomme "le narcissisme-fétichique" dans une "société autophage"pour désigner le capitalisme actuel où notre image (selfie ar exemple) devient une marchandise, un bien de consommation dans un circuit parfait. Il fait le lien entre Marx pour le "fétichisme de la marchandise" et Freud pour le "narcissisme" et la "pulsion de mort". voir son livre "La société autophage"

Sur les milionnaires survivalistes : https://www.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170228.OBS5882/pourquoi-les-millionnaires-de-la-silicon-valley-se-preparent-a-la-fin-du-monde.html

pp.163-183 Un exemple d'affrontement militaire vs zombie :

Notons que si le manque de communication favorise la propagation zombie, l'exces de télécommication favorise la propagation de la panique. L'invasion zombie nous met dans un paradoxe de la communication. Du moins en apparence car si on se place du niveau de la théorie de la communication : un excés du nombre de message crée du bruit et de l'entropie qui s'oppose à l'information dans le schéma de Shannon "réinterpreter" par Norbert Wiener.

Retournement de situation


La figure de Paul Redecker


PP. 187-196.

Le décript un type de "sauveur" sans emotion Paul Redecker : "Il avait coutume de dire que le coeur pompait du sang pour l'acheminer vers le cerveau et que le reste n'était qu'une perte de temps et d'énergie." (p.188)

là l'essentiel c'est le cerveau le reste du corps ne compte pas et ça inclus les emtions qui ne viennent pas sans l'ensemble du corps. Ici il réduit le corps au cerveau (le coeur ne servant que de moteur n'est plus le symbole des emotions) enfin un type de cerveau car le cerveau lymbique est au corps des emotions et des affects. Ici on est dans une description purement mécanique. Le fait de nier le reste du corps et d'associer l'inutilité des emotions est interressant car os emotions son notre part de corps et d'animal, et d'irrationnel. Lui gomme les emotions pour être pure raisonnement machinale et logique. On peut y voir une sorte de devenir ordinateur

Il calcule tout dans les moindres détails

Il est l'incarnation de la logique

Il va mettre au point un plan de sauvetage mécanique et cynique mais qui fonctionnera. il sauvera une franche de la population sélectionnée pour leur utilités. premièrement parce qu'il ne sera pas possible de sauver tout le monde car ça coutera trop cher et deuxiemement le fait d'utliser une poupulation moins utile servira d'appat un certain temps si on les ravitaille pour qu'il contiennent les zombies durant le sauvetage des autres : "tous les zombies qui assiegeront les réfugiés ne s'attaquent pas à nous" p.193

Il est aussi l'incarnation du pouvoir discipliananire un gouvernance qui calcule les différences utiles des corps et les distribuent et traitent les populations en fonction des besoins. Il applique une bio politique de la guerre. son intelligence est un bio pouvoir


Redecker serait selon un auteur trop sensible et que son combat contre l'emotion était une protection contre la haine et la violence qu'il subissait dans l'afrique du sud de l'apartheid. (p.195)

Serait-il un rejeton du trauma de guerre où l'une des défence possible est de se couper des emotions ?

A la fin on se rend compte que l'homme qui nous parle de Redecker est un patient d'un hopital psychiatriqure et qu'il n'est autre que Redecker. p.196

Une possibilité defensive extrème est le clivage. Là ici nous ne sommes pas comme dans les défenses par clivages d'un traumatisme, dans des rocessus typiques mais dans une dissociation de la personnalité, qui le coupe de lui-même de façon nette. Nous ne sommes dans un clivage entre une partie du moi et une autre mais dans la création d'un autre moi qui voit Redecker de l'exterieur tout etant le plus proche de lui. Il est peut être une incarnation d'une instance idéale qui observe le moi. voir clinique du trauma de guerre

Première ligne



pp. 240-248 ,Le dirigeant de la gestion stratégique des ressources expliquent qu'il a du s'inspirer de la collectivisation de marx et de la démarche de Keynes de proposer une politique economique propre à la situation. Avec du DIY (p.245) et du recyclage (p.248) La situation zombie renverse les pouvoirs la majorité des gens etaient dans l'economie de service mais maintant il fallait " des charpentiers, des maçons, des ouvriers, des conducteurs d'engins, des armuriers" Ainsi ils se retrouvent avec pas assez de mains d'oeuvres qualifiées. Va alors se creeer un programme de formation où des employés du proletariat se retrouvent professeurs de leurs anciens patrons dont les competences ne sont plus utiles :
" Plus vous travaillez, plus vous gagnez d'argent et plus vous employez les braves peones qui vous donnent le temps nécessaire de gagner encore plus d'argent. C'est comme ça que le monde tourne, sauf qu'un jour il ne tourne plus. Plus personne n'a besoin qu'on valide un contrat ou qu'on finalise un plan financier. Par contre, tout le monde a besoin qu'on répare ses toilettes. Et là, tout d'un coup, le brave peon devient votre professeur, voire votre patron. Pour certains, cette perpective était encore plus effrayante que les morts-vivants". (p.244)

La situation zombie est est une situation de mise à l'épreuve par ce qu'elle opère un renversement des hirarchie. Les dominés deviennent dominants. Plus précisements dans le cas précis les metiers autrefois considérés comme moins valeurisés, deviennent une denrée rare et primordiale au fonctionnement du groupe. Ils devienent les metiers les plus valeurisés. Le renversement de la valorisation des branches de métieres va avec une nouvelle politique economique que le personnage reprend de son père qui appliquait "une méthode quasi marxiste"(p.240) Il se réfère au new deal comme l'exemple dune politique economique qui doit changer pour s'adapter à la situation. Il est evident que se referer à Marx dans un contexte américain n'est pas anondin et marque d'autant plus le renversement opéré.

p.258. Execution pubique des voleurs car la prison ne sert plus à rien. et donne l'exemple.

La situation zombie est une situation de regression : on revient à l'ancien mode de punition d'avant le modèle disciplinanire. Execution publique que foucault décrip bien dans surveiller et punir

Psychopathologie de l'invasion zombie : le cas des quislings


pp.269-274.


Des gens qui se mettent à se comporter comme des zombies. Il compare ça à un syndrome de stockolm appliqué aux zombies. A lieu de combattre l'ennemi ils préferent lui plaire, le rejoindre, lui ressembler. Ils ne pourraient "tout simplement pas gerer une situation du genre "marche ou crêve". Ce dont ils ont le plus peur les attire irrestiblement" (p.269)

L'identification à l'agresseur. Si on prend la theorie de Ferenci Sandor dans


→ "Confusion de langue entre l'adulte et l'enfant" :

"Les enfants se sentent physiquement et moralement sans défense, leur personnalité encore trop faible pour pouvoir protester, même en pensée, la force et l’autorité écrasante des adultes les rendent muets, et peuvent même leur faire perdre conscience. Mais cette peur, quand elle atteint son point culminant, les oblige à se soumettre automatiquement à la volonté de l'agresseur, à deviner le moindre de ses désirs, à obéir en s’oubliant complètement, et à s’identifier totalement à l’agresseur. Par identification, disons par introjection de l’agresseur, celui-ci disparaît en tant que réalité extérieure, et devient intrapsychique ; mais ce qui est intrapsychique va être soumis, dans un état proche du rêve — comme l’est la transe traumatique —, au processus primaire, c’est-à-dire que ce qui est intrapsychique peut, suivant le principe de plaisir, être modelé et transformé d’une manière hallucinatoire, positive ou négative. Quoi qu’il en soit, l’agression cesse d’exister en tant que réalité extérieure et figée, et, au cours de la transe traumatique, l’enfant réussit à maintenir la situation de tendresse antérieure.

Mais le changement significatif, provoqué dans l’esprit de l’enfant par l’identification anxieuse avec le partenaire adulte, est l’introjection du sentiment de culpabilité de l’adulte : le jeu jusqu’à présent anodin apparaît maintenant comme un acte méritant une punition.

Si l’enfant se remet d’une telle agression, il en ressent une énorme confusion ; à vrai dire, il est déjà clivé, à la fois innocent et coupable, et sa confiance dans le témoignage de ses propres sens en est brisée [...] L’enfant dont on a abusé devient un être qui obéit mécaniquement, ou qui se bute ; mais il ne peut plus se rendre compte des raisons de cette attitude. Sa vie sexuelle ne se développe pas, ou prend des formes perverses ; je ne parlerai pas ici des névroses et des psychoses qui peuvent en résulter. Ce qui importe, d’un point de vue scientifique, dans cette observation, c’est l’hypothèse que la personnalité encore faiblement développée réagit au brusque déplaisir, non pas par la défense, mais par l’identification anxieuse et l'introjection de celui qui la menace ou l’agresse.[...] Une partie de leur personnalité, le noyau même de celle-ci, est resté fixé à un certain moment et à un niveau, où les réactions alloplastiques étaient encore impossibles et où, par une sorte de mimétisme, on réagit de façon autoplastique. On aboutit ainsi à une forme de personnalité faite uniquement de Ça et de Sur-Moi, et qui, par conséquent, est incapable de s’affirmer en cas de déplaisir ; de même qu’un enfant, qui n’est pas encore arrivé à son plein développement, est incapable de supporter la solitude, s’il lui manque la protection maternelle et une tendresse considérable. Nous devons nous référer ici à des idées que Freud a développées, depuis longtemps, quand il soulignait le fait que la capacité d’éprouver un amour objectal était précédée d’un stade d’identification. Je qualifierai ce stade comme étant celui de l’amour objectal passif, ou stade de la tendresse"

La théorie de Ferrenczi concerne des nafnts qui n'ont pas un moi encore suffisemmment mature. Et qui ne peuvent que se défendre par regression/fixation à un stade où amour objectale et synonyme d'identification à la personne aimée. De plus, se modèle fonctionne dans le cadre d'une agression sexuelle de la part d'un adulte aimé. Si on veut appliquée le modèle de Ferenczi on peut imaginer des sujets immature psychiquement qui ont vu leur proche les plus primordiaux tenter de les attaquer. Il existe d'autres situation traumatiques qui ne sont pas forcément arrivés dans la prime enfance et qui génére de l'identification à l'agresseur comme le syndromme de stockolm mais celui ci par exemple demande des conditions particulières non réunis par le zombi. De plus on peut se demander de quel sentiment de culpabilité il s'agit ceui que le zombi/ancienne figure familière aurait dù avoir ou bien est-ce une autre culpabilité ? plus collective ? qui traverserait autant les victimes que les agresseurs. Le quilsling pointerait la culpabilité de la société qui a crée le zombi ? devient t-il le zombi aussi par ce sentiment de culpabilité ?
"Les délits que l’enfant commet, comme en se jouant, ne sont promus à la réalité que par les punitions passionnelles qu’ils reçoivent des adultes furieux, rugissant de colère, ce qui entraîne chez un enfant, non coupable jusque-là, toutes les conséquences de la dépression"


psycha.ru/fr/ferenczi/1932/confusion_langue.html


A 'opposé de cette regression traumatique on peut trouver une progression traumatique dont les super heros de stan lee sont un exemple :

" Un examen détaillé des processus de la transe analytique nous apprend qu’il n’existe pas de choc, ni de frayeur, sans une annonce de clivage de la personnalité. La personnalité régresse vers une béatitude prétraumatique, cherche à le rendre non advenu, ce qui ne surprendra aucun analyste. Il est plus étrange de voir à l’œuvre, au cours de l’identification, un deuxième mécanisme dont moi, du moins, je savais peu de choses. Je veux parler de l'éclosion surprenante et soudaine, comme après un coup de baguette magique, des facultés nouvelles qui apparaissent à la suite d’un choc. Cela fait penser aux tours de prestidigitation des fakirs qui, à partir d’une graine, font pousser, apparemment devant nos yeux, une plante avec sa tige et ses fleurs. Une détresse extrême et, surtout, l’angoisse de la mort, semblent avoir le pouvoir d’éveiller et d’activer soudainement des dispositions latentes, non encore investies, et qui attendaient leur maturation en toute quiétude. L’enfant ayant subi une agression sexuelle peut soudainement, sous la pression de l’urgence traumatique, déployer toutes les émotions d’un adulte arrivé à maturité, les facultés potentielles pour le mariage, la paternité, la maternité, facultés virtuellement préformées en lui. On peut alors parler simplement, pour l’opposer à la régression dont nous parlons d’habitude, de progression traumatique (pathologique) ou de prématuration (pathologique). On pense aux fruits qui deviennent trop vite mûrs et savoureux, quand le bec d’un oiseau les a meurtris, et à la maturité hâtive d’un fruit véreux."


Quisling ou super hero la situation traumatique génére du clivage. Le qishling est aussi une figure de la coupure comme le zombi

  1. 271 La copie en devient pire que l'originale, ils mangent de la chair pour se maintenir en vie et tiennent assez longtemps.

p.272 ils sont aussi coupés que les vrai zombies car ils arrivent à supprimmer la douleur et la conexion corps/esprit. sont des zombies sur le plan psychologique. Il existe même des asiles pour tenter de les soigner. Par contre les vrai zombis ne s'y laisse pas prendre. p.274

Faut-il comprendre cette figure du coté de la psychopathologie ? pas si certain. On reste proche du récit on peut remarquer 2 choses :

  1. Ce sont psychologiquement des zombies
  2. Le nom de quisling en réference à Vidkun Quisling et aux comparaisons avec les collabo (p.270) soulignent la specificité des zombies qui loin de donner un traitement de faveur, les attaquent comme n'importe quel autre humain. Car pour le zombie ce sont des humains.

1/ Cette figure peut être une façon de dire que ne nous sommes si différents des des zombis dont la propagation est kié à nos politiques et notre société actuelle et toutes la politique économique, diplomatique et societales. Le zombie a pu se propager grace à nos difficulté de comunications et les conflits déjà existant. World War Z est démontration minutieuse et très complète des failles de la société actuelle. Derriere ce cache un pamplhlet geo politique assez redoutable. Notre société a propagé les zombie et crée les quislings qui ne font par l'imitation montrer une vérité à nue. Nous sommes psychologiquement des zombies.

2/ Le zombie est nouvelle ennemi il pas rappeller des situation de guerre, même si les humains ne differentie pas les collabo des ennemis, les ennemis eux font la difference. On ne peut collaborer avec les zombis car les zombis sont la mort. On ne peut negocier avec. C'est la grande force de cette ennemi : il n'a pas de psycholgie, de psychisme, de société. On ne peut pas negocier, plaire. On ne peut les bluffer ou leur faire peur. Ils n'ont pas de fonction de survie comme le serait un robot donc aucune hesitation mais si sa vie est en danger. Le zombie n'est que propagation.

P.524 on apprendra que les quislings on été envoyé à l'hopital mais que'ils n'ont pas pu être gueri.
A y reflechir ils sont reerlment devenu psychologiquement des zombies, le sujet disparait completement il est mort. Cette mort spychique du sujet on la retrouve dans le SDA où la perssonne s'éteint et ne se réveille. Mais elle emporte avec elle son corps. Le quislings son corps devient l'agresseur. Le SDA quiite le monde dans une posture plus proche dépréssive où l'objet perdu est l'espoir. le quislings se défend par l'identification à l'aggresseur où il passe de la position passiv à la possition active mais sans que rien ne subsiste de son anciient moi infantile/agressé : il devient litteralement et totalment le neant du sujet. C'est pour ça qu'au final ce n'est pas le modèle de la régression à l'identification de Ferrenczi qui est probant car qui dit regression, dit progression possible et deplus cela supose le moi d'un sujet qui peut regresser et progresser. Là il n'y a plus rien plus de sujet, plus de moi ou alors un moi qui est completment devenu un zombie. Il est imaginairement un zombie mais sans sujet. ICi il n'y a plus de symbolique, L'imaginaire est jsute figé. Peut on faire l'hypothèse Id'une fusion entre Réel (dans le sens du trauma tel qu'il est) et Imaginaire dans le sens où le moi est ce pure reflet de Trauma -> non v'est plus e Réel qui a retourné l'imaginaire et le symbolique. cf texte de melman

le quisling marque la dialectique entre la proximité et l'ecart entre zombi et humain. même l'humain qui deviendrait psychologiquement un zombi restera un humain qui ne sera pas un zombi. un eombi fera toujours la différence. ontouvhe a unnpropos universaliste sur la nature humaine et nature zombi. ce dernier fera toujours la différence. le zombi reconnait l'humain à autre chose que son comportement et la presence d'un sujet derriere son comportement. faire le, mort ne fonctionne pas avec le zombi qui e, tant que mort cible vivant qui ne peut tromper la mort. le zombi n'estpas un humain sans sujet mais la mort en masse et contagieuse.

→ Charles Melman : Qu’appelle-t-on traumatisme psychique ? https://ephep.com/fr/content/texte/charles-melman-quappel-traumatisme-psychique

"Or ce réel du
traumatisme, contrairement à celui dont je viens de parler, n’est pas symbolisé, puisque celui dont je viens de parler c’est le
réel symbolisé. Pour l’imager et pour prendre des risques, je dirais que c’est le trou qui figure dans l’âme du tore. L’âme, ce
qu’il y a dans le tuyau, comme on dit l’âme d’un canon de fusil. Et puis il y a l’autre réel, celui qui est au centre du bagel et
qui lui subsiste, se maintient comme vierge.
Bon ! En tout cas donc, ce réel auquel a affaire celui qui est exposé à un traumatisme physique et aux conséquences
psychiques, c’est un réel vide. Et il a beau avoir menacé la vie du patient, c’est une menace sans signification, qui ne se prête
à aucune interprétation. Si le patient faisait quelque projection paranoïaque, c’est-à-dire supposerait que là, dans ce réel, là, il y
a quelqu’un qui lui a voulu quoi que ce soit, il serait sauvé, il ne serait plus dans le traumatisme. Son problème c’est que dans
ce réel-là, il n’y a rien, il n’y a personne, ça ne veut rien dire. Est-ce que ça voulait dire qu’on voulait sa mort ? Là aussi ce
serait déjà attribuer quelque volonté émanant de ce réel, ce serait déjà une sortie possible. Mais non ! C’est un réel en quelque
sorte inerte, qui ne dit rien, mais qui, avec cet arrêt sur image, provoque chez le patient lui-même cette sorte d’annulation de
l’idéation : il a rien à dire, il a rien à en dire, mais rien à dire en général, et il semble donc, en tant que sujet, absent à cet
évènement."

Un réél qui ne veut rien dire, pas symbolisé dont le sujet est absent. le quilsling est littéralment ce sujet absent et en permanence. Le sujet du trauma n'est absent que de l'événement. Le quilsing est constament dans ce evenement car la mence zombie et continue. ce n'est pas un point qui prend fin. il est constamment pris dans cet evenment

"En effet, devant ce qui à l’évidence est la disparition de la dimension du
registre symbolique, devant ce qui à l’évidence est la disparition du registre de l’imaginaire, tout prête à penser, et ça paraît
jusque-là sans risque, on peut supposer qu’on a affaire à une opération de retournement par lequel c’est le réel qui est venu (
on se demande souvent quand on... ces histoires de retournements chez Lacan, qu’est-ce que ça vient enseigner cette affaire),
que c’est le réel qui est venu ainsi retourner les deux dimensions du symbolique et de l’imaginaire, de les enclore, et ne plus
laisser comme mode de rapport à l’environnement que la présence de ce réel. Et donc sans autre dialectique possible puisqu’il n’y aurait que du réel pour répondre à un réel, pour répondre du réel.[...] chez
ces patients, la grande difficulté pour les faire bouger, c’est qu’ils sont attachés à cet état, c’est-à-dire à cette espèce de
collage avec le réel brut. Pourquoi y sont-ils attachés ? Ils y sont attachés parce que finalement c’est l’unique jouissance qui
leur reste. La jouissance c’est, si vous n’avez pas une zone susceptible pour vous d’entretenir la jouissance quelle qu’elle soit,
vous n’êtes plus un humain. À ce moment-là vous devenez un légume. Eh bien, ce qui leur reste, c’est la jouissance de ce réel
brut, et voilà le paradoxe qui risque de passer, de paraître pour étant une jouissance d’intensité et de qualité bien supérieure à
celle du semblant qu’ils avaient connu jusque-là. Parce que cette jouissance-là ce n’est pas du semblant !"

Cette jouissance Autre comme collé au Réél c'est tout ce qui leur reste d'humanité. Et cette humanité le zombie ne s'y trompe pas. Bien que les quilings sont ensoignable car un reste n'a pu être dialectisé, ils restent dans cette hmnité à jamais déparés d'un Rée l que sint es zombies

Pour être soigné il faut un reste :
"il y a le
plus grand intérêt thérapeutique à faire aussitôt, d’urgence, parler le patient sur l’évènement qui s’est produit, le faire le
dialectiser tout de suite. C’est-à-dire ne pas laisser s’installer cette espèce d’hébétude, du fait qu’il n’y a plus rien qui puisse
en être dit, car c’est vrai que le réel non symbolisé, il n’y a rien à en dire ! Il ne se prête à aucun dire et à aucun dit ! Et donc
ce point que j’avais trouvé remarquable dans ce travail, c’était déjà cette première conclusion, c’est que celui qui est pris
dedans, il faut considérer comme une urgence psychique de tout de suite le faire raconter, et raconter avec lui l’évènement qui
s’est produit, et afin qu’il entre dans une dialectisation, une symbolisation, une imaginarisation. Mais une fois que ça s’est
instauré, vous pouvez y aller, c’est fini, il n’a plus rien à en raconter et puis ça ne l’intéresse pas.
Alors qu’est-ce que vous allez bien pouvoir tenter ? Eh bien vous allez tenter – ça paraît tellement loin de l’épisode, de
l’évènement – de commencer par lui faire raconter son enfance. Parce que la mémoire n’est pas absente. Le seul problème
c’est qu’il n’a rien à dire. Et donc l’interroger de façon très précise sur son enfance : comment ça s’est déroulé, les
circonstances, enfin tout ce qui constitue le terreau plus ou moins microbien d’une enfance. Comment ça s’est déroulé,
comment était le papa, comment était la maman. Qu’est-ce que ça a à voir tout ça avec cet évènement ? Ben rien évidemment !
Ça n’a rien à voir ! Mais vous essayez de le réintroduire dans ce qui a creusé le lit de sa subjectivité, comment ça s’est
déroulé, éventuellement les objections, les critiques, les désaveux, les dénonciations... Très bien, excellent ! Formidable !
L’évènement, on n’en parle absolument pas, on ne peut pas, ce n’est pas la peine. Mais tout ça, lui faire raconter son enfance
pour essayer évidemment de l’inciter à venir réhabiter cette subjectivité qui s’est éclipsée. Mais surtout, surtout, faire que la
résurgence d’un réel cette fois-là symbolisé, c’est-à-dire la façon dont s’est constitué pour lui le champ de l’Autre, lui rendre
sensible ce fait que le réel brut, celui auquel il a eu affaire est indirectement lui aussi un effet du discours : c’est ce qui reste,
c’est le reste après symbolisation. Ce n’est pas le réel aveugle, étrange, absurde qui l’a frappé, c’est un réel qui même s’il
n’est pas symbolisé, même s’il ne relève pas du champ de l’Autre, néanmoins ne fonctionne pour le parlêtre que parce que
c’est au sein de ce réel que le symbole est venu forer son trou et qu’il y a toujours forcément un reste, un reste qui sans
pouvoir être dialectisé est néanmoins un effet de la dialectisation, non pas l’effet d’un accident aveugle mais l’effet d’une
dialectisation."

→ Jacques Marblé. Ça ne fait pas névrose

https://www.cairn.info/revue-psychanalyse-2005-1-page-23.htm

Le sujet traumatisé ne se plaint pas comme un névrosé il aurait perdu son âme. Et donc son symptôme ?
"il ne se plaint pas comme un névrosé : d’abord parce
qu’il se plaint en silence et ensuite parce que en faire un névrosé, en refaire un
névrosé « ordinaire » au sens freudien, est peut-être bien là la nouvelle difficulté. Qu’il
ne soit plus le symptôme de la société, mais qu’il se réapproprie un symptôme, comme
tout homme, un sinthome, au sens où Lacan l’entend dans sa conclusion des Journées
d’études de l’ EFP à Paris le 9 novembre 1975 lorsqu’il dit : « L’accablement sous lequel
vivent presque tous les hommes de nos jours ressortit à ceci d’avoir une âme dont l’es-
sentiel est d’être symptôme [...], le sinthome, c’est de souffrir d’avoir une âme 1 . » Et
s’il y a bien une chose que les sujets traumatisés répètent, en plus de leurs cauchemars
et de leurs peurs, quand ils se mettent à parler, c’est d’avoir perdu leur âme... C’était
d’ailleurs, si j’en crois le témoignage direct d’un patient, la question que Bigeard lui
posa après la bataille d’Alger : as-tu perdu ton âme ? Et s’ils ont perdu leur âme, n’ont-
ils pas perdu, avec leur humanité, leur symptôme ?"

Ainsi le quilsling incarnearit dans sa version la plus claire et en acte dans son corps cette perte de l'âme. Bien que fictionnelle cette figure, on y adhère : peut-être nous suspendons volontairement notre incredulite par ce qu'elle met en scêne, en pleine lumière, le vécu traumatique.

"Dans le traumatisme, le
biotraumatisme selon l’expression de Colette Soler dans son cours en 2001 pour l’op-
poser au traumatisme sexuel classique, le sujet s’est « vu mort » : il a cru sa dernière
heure arrivée et, comme Sisyphe, ou Polynice, s’est vu cadavre jeté dans le sable. Ce
corps, ce peut être celui du sujet, laissé pour mort sur le champ de bataille du terro-
risme, ou celui de l’autre, tué sous ses yeux, tué parfois à sa place, sur le champ de
l’hécatombe routière : en temps de guerre pas plus qu’en temps de paix, comme le
souligne Freud dans « Considérations actuelles... », le sujet ne peut se représenter sa
propre mort, irrémédiablement condamnée à l’imaginaire"

Le quisling est cet imaginaire du vécu traumatique de se "voir mort" qui irreprésentable sinon. le quiling est une répétition traumatique de l'agresseur mais purement imaginaire : il a beua faire tous comme le zombis de façon mimétique, il reste un humain peut-être se vivant sans âme dans une immitation la plus parfaite qui soit mais qui ne trompe le zombi qui n'est pas prenable dans le leurre imaginaire.

"Que le sujet traumatisé fasse dès
lors, à ses yeux, tache dans l’univers paraît assez évident. C’est probablement ce que le
trauma lui révèle, au sens où Lacan peut le dire : « Le regard peut contenir l’objet a de
l’algèbre lacanienne où le sujet vient à choir, c’est que là pour des raisons de structure,
la chute du sujet reste toujours inaperçue, car elle se réduit à zéro. » Avoir été ne serait-
ce qu’un instant le zéro l’extrait pour toujours de la comptabilité des humains (n’était-
ce d’ailleurs pas le but de la solution finale ?) et en fait à jamais un revenant."

Le qilsing est ce revennant cet humain réduit à zero

→ Bertrand Piret. Approche psychanalytique du traumatisme : de l’irruption du Réel à l’errance psychique

http://www.parole-sans-frontiere.org/spip.php?article297#nb1

"Ce que la névrose de transfert parvient à refouler, la névrose traumatique au contraire le rend présent, et d’une présence terrifiante qui donne aux névrosés traumatiques le sentiment de vivre à nouveau la scène traumatique initiale. Il n’y a pas de refoulement possible dans la névrose traumatique : l’événement persiste, insiste au titre d’une présence quasi hallucinatoire et ne parvient même pas à accéder au statut de souvenir, un souvenir que l’on pourrait oublier.[...]. Au niveau du discours des patients, la vie passée d’avant l’accident ou d’avant le traumatisme n’est plus investie et c’est la possibilité même de mettre en récit leur vie qui est atteinte. Alors que dans la névrose de transfert, les manifestations du désir sexuel inconscient et l’investissement libidinal sont repérables, la plainte du névrosé traumatique est plutôt de ne plus avoir aucun désir et de ne pouvoir plus investir aucune relation. Certains s’éprouvent comme des morts vivants.[...] Il n’y a au fond dans la névrose traumatique aucun symptôme au sens du symptôme névrotique freudien, celui qui découle d’un conflit intrapsychique inconscient de nature sexuelle. Les symptômes de la névrose traumatique sont eux-mêmes des réitérations du traumatisme initial plutôt que des traductions comme peuvent l’être les symptômes métaphoriques des névroses de transfert."

Le traumatisé ne peut plus desirer/investir il se décript parfois comme un mort-vivant où ses symptomes ne sont que la reitiration de trauma initiale. Quelque chhose qui persiste comme tel de façon quasi hallucinatoire. le qisling est bien cette figure qui reitère l'evenement traumatique devebant ce mort vivant.

"Une tendance contemporaine, accentuée par l’influence nord-américaine des diagnostics statistiques, tend à confondre le traumatisme avec l’événement lui-même, incluant dans la définition du syndrome de stress post-traumatique la survenue d’un événement d’une gravité et d’une intensité exceptionnelle. Or le traumatisme n’est pas l’événement lui-même mais il en est la conséquence psychique : il est la manière dont l’événement va être accueilli, élaboré, métabolisé par le psychisme et l’ensemble des conséquences symptomatiques qui vont en découler. Il en résulte que l’on ne peut rien prévoir des conséquences psychiques à partir de l’événement lui-même. Il n’y a aucune relation de proportionnalité entre l’intensité de l’événement déclenchant et l’intensité du traumatisme. Même s’il est évident que tous les événements n’ont pas la même signification générale, ni la même portée symbolique - le hasard d’une catastrophe naturelle n’est bien sûr pas comparable à l’intention déshumanisante d’une torture organisée- il n’en reste pas moins que la survenue d’un traumatisme psychique va dépendre de facteurs strictement individuels."

Mais en bonne figure du trauma il y aune diferrence entre l'evenement (l'attaque zombie) et le sujet traumatisé. Le zombie le sait bien. De plus, on peut voir le quilsing comme le sujet traumatisé tel qu'il est considéré dans la perpective globalisante du stress post traumatique . Une interprétation possible est qu'il est l'incarnation d'une vision du tramautisé qui gomme l'aspect individuel. Il est du point de vue universel un humain toujurs devorable par le zombie qui ne voit qu'un corps humain vivant ce qu'il est fondamentalement mais en même temps il est ce corps humain vivant sans idividualité un corps sans ame. Une autre façon d'être un mort vivant : sujet/individu/ame morts mais corps vivant*. c'est peut être parce qu'il ce sujet traumatisé qui n'est plus individu qu'il en dans l'univers de Brooks, incurable : il incarne un discours du sujet traumatisé qui n'est plus individu mais qui est confondu avec l'évenment. Le zombi, lui est animé certes mais son âme et son corps sont morts. Son animation n'est pas la vie mais le mouvement de la propagation de la mort.


*"Or dans le traumatisme, plusieurs dimensions de ce rapport à l’Autre sont attaquées. La clinique en rend compte de diverses manières. Ainsi lorsqu’elle témoigne du sentiment de désaffiliation des sujets traumatisés. L’homme traumatisé se ressent comme abandonné non seulement de son groupe d’appartenance mais bien souvent comme exclu de l’humanité elle-même. C’est ce sentiment de mort-vivant si souvent rapporté ou cette question insistante des rescapés des camps d’extermination à propos de la signification de l’appartenance à l’espèce humaine"

*Le sujet comme sujet est exclut de l'humanité : un sujet mort. Mais son corps reste celui d'un humain vivant pour le zombie. Ici le zombie est aussi ce qui rappelle l'humanité du quilsing qui du point de vue imaginaire en est exclut. Le zombie s'interesse au reel du corps

Du point de vue du sujet traumatisé on est plutôt dans une image du corps atteinte et morcellé. Ce qui explique sans doute sa bosibilité de se couper de sa douleur :
"Il s’agit là d’un traumatisme particulier qui touche directement les assises narcissiques de la constitution de la subjectivité. C’est le stade très archaïque de la formation de l’image du corps dans l’image en miroir du semblable qui se trouve mis à mal, avec toutes les conséquences possibles en termes de dépersonnalisation et d’angoisses de morcellement. On saisit avec cet exemple combien nous sommes loin de la sphère érotique et sexuelle des névroses de transfert pour lesquelles le traumatisme a toujours plus ou moins la signification d’une menace de castration. Ce n’est pas la perte d’un objet qui constitue ici la menace, mais la destruction de sa propre image et de l’unité de son corps propre."

→ Bertrand Piret. Déshumanisation et psychanalyse : Clinique ? Éthique ? Politique ?



"Mouzayan Osseiran-Houbballah dans un article paru dans Cliniques Méditerranéennes en 2001 [11] proposait de décrire les conséquences psychiques de l’enrôlement précoce des enfants dans les guerres par le biais de l’émergence d’une "jouissance déshumanisante". [...] La jouissance déshumanisante dont il est question proviendrait de l’identification du sujet au corps devenu cadavre de son frère, à l’autre comme déchet. Le patient raconte : « mon corps s’était séparé de mon âme », c’est-à-dire que son corps était devenu comme mort, déchet, comme le corps de l’autre auquel il s’identifie. L’auteur ajoute : « Cependant, il était là pour le constater », ce qui relativise effectivement la "déshumanisation" puisque malgré l’ampleur ou la profondeur du bouleversement subjectif, le sujet était bien maintenu dans sa division. Alors pourquoi utiliser ce qualificatif de « déshumanisant » pour décrire ce qui relève du sentiment d’un corps mort, d’une âme anesthésiée, d’une dépersonnalisation, d’une jouissance particulière éprouvée à tuer l’autre, hors symbolique ? À suivre l’auteur, c’est le patient lui-même qui en montrait la voie en exprimant un sentiment de déshumanisation et en demandant aux thérapeutes une confirmation de son appartenance à l’espèce humaine. Quel est donc ce sentiment de déshumanisation, d’exclusion de l’espèce humaine ? Notons d’emblée que s’il pose des problèmes psychopathologiques spécifiques, il n’en indique pas moins l’humanité de celui qui en est porteur, ne serait-ce qu’au titre d’une demande de réintégration de l’humanité. Le sentiment d’exclusion de l’espèce humaine ne transforme pas celui qui le ressent en " autre chose" qu’un humain !"

Le qisling est au delà de ça psychiquement, il n'en est pas à ce sentiment d'exclusion il e est collé à cette exclusion même si tout son imaginaire et en absence de langage, est identifié au cadavre qui peut être à la fois un semblable mort voir proche, identifiiction àl'objet perdu mais aussi ce cadavre devenu agresseur, le zombie et auquel il s'identifie aussi, il demeure malgrè tout pas autre chose qu'un humain qui se prend litteralement et sans métaphosre certes, pour humain. Là encore le corps ne trompe pas, les torche et dans les yeux, car les zombis ne peuvent être leurré par l'imaginaire car ils n'ont ni langage ni imaginaire, le zombi perçois le corps humain de son Réel. Le quilsling est une façon universelel de demarquerl'humain du zombie même avec un corps vécu et donné à voir comme mort,


Psychopathologie de l'invasion zombie : le SDA



pp. 275-288. Le SDA : Syndrome de demission asymptomatique ou encore syndrome de desespoir apocalyptique qui "a tué autant de monde les premiers mois que la faim, la maladie, les violences et les zombies réunis" (p275)
Décript "un cas particulierrement sévère "d'abandon"" (p.276) : les gens vont dormir puis ne se reveille plus. Enfin de "ne pas voir le lendemain" (p.276). Car ce "lendemain n'apporterait que de nouvelles souffrances de toute façon. Perdre la foi, perdre la volonté de vivre, ça arrive toujours en temps de guerre. En temps de paix, aussi, mais pas à cette échelle."(p.276) Desespoir d'un sentiment d'impuissance. Malgré le fait que les zones étaient sécurisées.


On voit bien à quel point la psychopathologie de l'invasion zombie est une psychologie collective. Ici la souffrance est-elle que le cerveau se met dans le coma. Il y a une disparition du sujet qui est aussi une sorte de mirroir du zombie qui est absence du sujet. Le sujet s'éteint en appuyat sur le bouton "off".

Mais un personnage cineaste Roy Elliot va utliser les films pour redonner espoir face à ce desespoir car "cet ennemi-là je pouvais le combattre. (p.276). Il va réaliser sur des victoires contre des zombies. Les copies se distribuant de plus en plus jusqu'à faire baisser le taux de SDA. Montrer un "zombie se faire atomiser" baisse le taux de SDA (p283)

Puisque la maladie est collective, la solution est collective aussi : et rien de tel que l'arme la plus puissance des USA : le soft power. On y voit clairement la meme fonction que les films et fictions durant la guerre dont la fonction est de redonner le moral. Ici c'est pareil, on peut alors se demander si le succès du dezinguage de zombies à notre époque n'est pas aussi une manière de se redonner le moral fasse à ce que representerait les zombies (soit en tant qu'ennemi possible soit par ce qu'il figure : mort, maladie, monstre de la consomation)


p.289 : la technologie américaine ne sert à rien dans une guerre contre des zombies

p.315 : autre experience de clivage d'une soldat où une voix qui l'aide et la rassure pour survivre et en fait sa propre voix maternelle introjectée qu'elle entendu comme exteriere et séparée. Elle hallucinné auditivement une imago parentale pour survivre.

Autour du monde et ailleurs


p.327. Retour aux sources avec des hallebardes et des haches.

La situation zombie est un retour dans le temps


pp.330-331. Le cas d'une radio qui donne les informations et les conseils de survies. Et luute contre l'ignorance et la désinformation "Le véritable ennemi, c'est l'ignrance. Les mensonges, la superstition, la désinformation ... Parfois même l'absence d'information. [...] C'est l'ignorance la seule responsable de la Guerre des Zombies" (p.330)

La situation zombie est une guerre de l'information. Ce qui rend possible la contgion sont les failles et l'echecs de notre système d'informations. C'est un echec de l'information. Notre époque est celle où l'information est cruciale et son controle et sa libre circulation est devenu un enjeux crucial qu'il n'est pas simple de résoudre et que Max brooks met trrès bien en scène. Autant la censure est dangereuse, mais la circulation des fake news l'est tout autant. Ignorer ce qui se passait à favoriser la contagion mais la transmision de la panique a aussi creer des victimes.

p.333. La pire désonformation que cette radio a dû combattre est celle qui humanisait les zombies, leur donnait de l'intelligence, des emotions, qu'ils se souviennent de leur passé ou encore qu'il est possible de les domestiquer :
"Dans une guerre - une guerre conventionnelle, je veux dire -, on passe l'essentiel du temps à déshumaniser l'ennemi pour créer une distance émotionnelle. [...] Et voilà qu'avec cette guerre, tout le monde cherchait à trouver une connexion avec l'ennemi, à donner un visage à quelque chose qui n'avait plus rien d'humain"

Dans la guerre habituelle il y aurait en desidentification à l'ennemei alors que là il y a une reche d'identification un comme les quisling. L'ennemi ici n'est pas une puissance etrangère mais peut être un autre civile, voir un proche, nos voisins etc. C'est des comme nous. On peut comprendre se processus comme une regression où l'amour objectal à l'autre regresse au stade de l'identification à l'objet aimer avant l'agression qui a fait trauma. On peut evoquer les syndrome de stokholm mais même pb que dans l'exemple des quilings.
Le zombie peut être nous dans un futur proche, on peut y voir un vain espoir que notre humanité sera sauvegarder si nous sommes mordu. Là aussi comme pour les quislings ça serait peut-être davantage un processus de defensif contre le caractère vraiment effrayant et inédit du zombie : il n'est pas l'ennemi déjà rencontré, on ne peut appliquer nos ancienes defences et methodes. Il est la fin de l'homme comme sujet en mouvement. Il n'est pas possible de l'amaduer, de le controler, de le comprendre, de se faire aimer de lui, d'engendrer la pitié ou la compassion ou compté sur un espoir d'identification universelle qui pourrait nous épargner. Un ennemi humain peut toujours pour x raisons epargner quelqu'un. Cette chanche est non nulle. Mais pas avec le zombie. Dans un processus de deni du deuil on peut y voir comme une tentative illusoire de voir les disparus toujours là, quelque part comme s'ils n'étaient pas completement mort. Mais le zombie c'est la mort en marche.

pp.333-334. Le guide de survie a été utile mais incomplet car adapté qu'à un contexte américain

C'est interresant de voir comment l'objet litteraire que sont le guide et world war z brouillent les frontières entre fiction et réalité. En effet le guide déjà s'adresse aux lecteurs comme si l'invasion etaient en train d'arriver. De plus le guide existe dans notre monde et dans celui de world war Z car ce dernier se situe comme étant le notre avec ses nombreuses references historiques et culturelles qui l'ancre dans la réalité.

pp. 385-388. La situation zombie est une situation de renversement/invesion des roles et flux migratoires : l'exemple de cuba qui va accueuillir de très nombreux refugiés amérincains qui vont être parqués dans des camps de refugiés puis travailler pour leur liberté et celle des autres détenus pour enfin integrer la société cubaine et transmettre leur savoir faire en matière d'economie capitaliste. Cuba etant devenu riche :
Nous partagions un lien désormais impossible à défaire. Nous les avons aidés à liberer leur nation, et ils nous ont aidés à liberer la notre. Ils nous ont montré le vrai sens de la démocratie. [...] ils ont donné leur vie pour la liberté..." (p.388)

Cette politique migratoire d'inclusion malgrès l'exploitation est très differerente des politiques actuelles de migrations que Michel Agier décript dans "l'encampement du monde"

https://www.cairn.info/revue-plein-droit-2011-3-page-21.htm

"On retrouve alors les figures des parias, des surnuméraires, des vies en reste, et de la superfluité humaine, déjà évoquées par Hannah Arendt à propos des sans-État. Dans un monde qui se prétend unique, homogène et consensuel, sans reste, ils sont de trop… il faut inventer pour eux un extérieur du monde qui les maintient en vie physique sans reconnaître leur existence sociale. Le résultat de cette opération identitaire et sécuritaire, c’est ce que j’ai appelé l’exil intérieur. Il décrit un parcours long, pénible, souvent dangereux, allant d’un quartier marginalisé à un camp, à un centre de rétention ou à un campement en forêt, ceux qui s’y trouvent passant aussi d’une catégorie institutionnelle à une autre – clandestin, demandeur d’asile, déplacé interne, réfugié ou sans-papiers – sans trouver la sortie vers une place et une reconnaissance dans une société ou une ville d’accueil."

L'etranger devient quoi qu'il arrive alors un espace exterieure : dans "enfermés dehors" in

"Depuis la fin de la Guerre froide et la représentation du monde mondialisé comme cadre commun, ces politiques créent de nouvelles sortes d’extraterritorialités. L’extraterritorialité, c’est le lieu exact de l’étranger : s’il est présent physiquement, il est administrativement maintenu hors du territoire national. Deux lois françaises, votées en 2003 et 2010, l’ont même instituée en déclarant « hors du territoire » tout lieu que serait amené à traverser un étranger « en situation irrégulière » quand il pose le pied sur le sol français, ou s’il doit circuler pour des raisons sanitaires ou administratives, par exemple qu’il aille de la zone d’attente de l’aéroport de Roissy jusqu’à la ville de Paris. Tout ce qui l’entoure devient comme une aura, extraterritoriale, donc aussi hors du droit de ce territoire-là. "

Dans "Le biopouvoir à l’épreuve de ses formes sensibles" il décript ceci comme hétérotopique cf "Autrement dit, les « enfermés dehors » sont en fait « mis à l’écart dedans »"
https://www.cairn.info/revue-chimeres-2010-3-page-259.htm

"On le voit, un régime politique et juridique d’exception est associé à cette extraterritorialité. Du point de vue du pouvoir souverain qui décrète l’hétérotopie, la fiction du dehors est un pur mirage sans pensée propre ni identité : son espace réel est occupé par le « dedans » d’un autre État, ou alors par un artefact matériel ou juridique au sein de celui qui exclut. Autrement dit, les « enfermés dehors » sont en fait « mis à l’écart dedans ». C’est dans une double contrainte entre un dedans inaccessible et un dehors sans substance que le biopouvoir constitue son artefact – les objets bateau, île ou camp en lieu de confinement et lieu de vie. Celui-ci semble se placer au milieu du vide, mais pourtant il est toujours « collé » à la frontière d’un ordre social et national. Or, quels que soient leurs gestionnaires effectifs (humanitaire, administratif ou communautaire), les espaces ainsi placés en hétérotopie ont pour caractéristique commune d’écarter, de retarder ou suspendre toute reconnaissance d’une égalité politique entre les occupants de ces espaces autres et des citoyens ordinaires : il y a un régime d’exception politique associé à ces espaces et mis en œuvre par la fiction d’extraterritorialité."



pp.392 L'exemple de la chine qui vait batti sa force sur le nombre se retrouve piegeait car ce nombre c'est d'autant plus de zombies possible et "pour la 1ere fois dans l'histoire, le nombre jouait en notre défaveur"

Telle est la loi : le nombre est toujours du coté et en faveurs des zombies car les zombies sont des nombres, la figure du massif et du nombreux.

Guerre totale


p.524-525. Le zombie n'est pas le seul ennemi. il y a bien sûr les quislings mais il y a a des sauvages qui sont rapide et malins et très dangereux mais qui ont pu être guérri par la suite (p.525)

Ceci sans doute parce que cette regression en est une et qu'il peut remonter dans un movement progrédient. Le sujet n'a pas été annéanti. La sauvagerie fait partie de l'humanité. Le sauvage est comparable avec ce que decript Foucault des sur la litteraire de la fait en pline période de peste dans surveiller et punir :
Le zombie met egalement en scêne une situation extrème où les interdits se lévent tout comme la peste :
Foucault souligne le fait qu'il y a la fois un "récit litteraire de la fête" où les interdits sont levés et où peuvent se reveler une vérité tout autre car l'identité statutaire et ce qui faisait qu'il étaient reconnus auparavent n'est plus. Mais à cela s'oppose "un rêve politique de la peste" un pouvoir qui penalise assignant le "vrai" nom et la "vrai" place de chacun : "La peste comme forme à la fois réelle et imaginaire du désordre a pour corrélatif médical et politique la discipline. Derrière les dispositifs disciplinaires, se lit la hantise des "contagions", de la peste, des révoltes, des crimes (...) des gens qui apparaissent et disparaissent, vivent et meurent dans le desordre." (p.231)
Les récits montrent des survivants qui se laisent aller à leur sauvageries (cf sêne des autres humains dans zombie de romero) ou qui font des choix limites (walking dead par exemple) Il y a sous une double justifications : necessité de tout faire pour survivre et il n'y a plus de système penal, plus de lois, une mise en lumière de la nature humaine et une mise à l'epreuve de sa moralité et son ethique. sans système pénal, sans contrat social, sans loi judiciare que deviennent les groupes huamains ? Dans 28 jours le tour de force consiste de faire des militaires à la fois figure de la discipline et son opposé car ils sont livré à eux même et se laissent aller aux bas instincts et sauvagrie envers les personnages féminins

P.525-526. Les animaux sauvages sont devenus encore plus dangereux

La situation modifie le faune où la nature reprend le dessus. Siuation de renversement.
Sauf pour les baleines (pp.566-567)

p.533. Le retour de maladie du moyen age

La situation zombie est une situation de retour dans le passé/regression

Adieux


pp. 546-547. La question de le reconstruction d'après guerre avec celle du repeuplment. Exemple d'une femme qui considère qu'elle doit encore donné des enfants à patrie même si ne connait pas les pères. Dans cette situation les jeunes femmes en age de procreer etant devenu rare.

Ici le corps de la femme comme organe reproducteur est purement pris dans une politique de repeuplement. On peut dire faire remarquer que le corps de la femme est quelque soit l'époque le fruit d'un usage politique et que les situations extrèmes ne font que rendre explicite ce qui est implicite. La sitution zombie est un révélateur de notre monde

pp. 549- 552. Exemple d'une pathologie post-guerre. un homme qui se dit accroc au meurtre. et aux massacres de zombies. Il craint quand les zombies oaurant toalement disparus. Il envisage alors un dernier meurtre le sien. Il parle d'un de ses amis qui a pu "décrocher" (p.551) en se refugiant dans un monastère.

On pensse à taxi driver et toute histoire de retour de soldat

pp. 554-556 La faute d'une generation et d'un systeme :
"On peut en bouloir aux politiciens, aux hommesd'affaire, aux generaux, on peut en vouloir au "système", mais honnêtement, si vous voulez engeuler quelqu'un, engueulez moi. C'est moi le système, c'est moi "les gens". C'est ça vivre en démocratie [...] C'est la faute de tout le monde, de toute ma génération"

En fait de la génértion qui est une faute collective avant d'être politique

Cette generation décend des "baby boommer" qui tout bouissillée "la generation du "moi" (p.555). Il y a la génération 1 des grds arents qui ont connu la crise de 29 et ww2 qui ont donné naissance aux baby boomer "la plus grande classe moyeene de l'histoire" puis arrive la genration Z qui est responsable des zombies mais qui'sen 'est débarassés.

Cette filition est interressante car elle par d'une crise economique et d'une guerre mondiale, continue sur une génération d'une population qui explosée en nombres et qui se fini sur une generation resposable et comvattant un ennemi qui est surpopultion par definition, un être de la crise, la situation fait que la z rejoint la 1.
La genration du moi on peut penser au narcissime autophage de jappe qui permet de faire un lien. ou encore sur cet article sur l'esprit de la "vie personnelle" comme esprit du capitalisme
https://www.cairn.info/revue-actuel-marx-2007-1-page-130.htm
Attention la genration Z ici ne correspond pas à la gereation Z des X Y Z. La z du livre est plus proche au niveau des dates de la geration X et Y qui corresponde aux deux genrations après les baby boomeer.

WWZ est dans la filiation de ww1 ww2. est-ce WW3 ? elle parte une lettre peut-être est-ce une descendance particulière car un ennemi ineditmais engendré par l'erreur du'une generation

P.556. la generation post Z celle des enfants qui sont nés apres guerre qui connaisse depuis toujours les zombies. qui savent ce qu'ils faut pas faire mais qui n'ont pas peur car pour eux c'est normale.

Cette genration qui ne repetra pas les mêmes erreurs

p.558. ça a rapproché les gens

Un situation de guerre comme epreuve morale qui a reussi